“L'homme qui veut s'instruire doit lire d'abord, et puis voyager pour rectifier ce qu'il a appris.” Giacomo Casanova
Kilcunda 12/10/08 8h00 :

Au matin, c’est sans déplacer Troopy, que nous partirons pour notre rando sur la "George Bass Coastal Walk".
2 heures de marche pour 7kms, le long des falaises.

Le temps est idéal pour marcher, et le paysage est magnifique. A gauche un horizon de mer et des vagues qui s’explosent sur les récifs. A droite des terres qui paraissent inhabitées.



Un habitant nous avait dit qu’ici il ne pleuvait jamais, mais nous mettons sa parole en doute, à la vue de ces verts pâturages.



Nous ne randonnerons pas seuls, puisque qu’un groupe de mouches s’est pris d’affection pour nous. Est-ce la frog touch, ou le manque de douches ?

Nous arrivons sur une magnifique plage déserte et vierge de toute trace.

Les vagues si déroulent comme un balais chorégraphié, et s’échouent à la manière d’un feu d’artifice. Le tout est accompagné d’un son Dolbi Surround extra bass qui fait trembler le sol. Je pense que nous allons nous y reposer un peu et profiter du spectacle naturel son et lumière.


Nous repartons de cette plage et la marche commence a nous prendre dans les jambes, ajoutant de la fatigue à la sciatique de Anne et à sa main qui a enflé par une piqure de moustique. A Darwin je vais récupérer Coluche dans le film « Banzai » !
Nous croisons tout de même des maisons dont l’emplacement est exceptionnel, mais dont l’architecture et les couleurs nous paraissent très douteux.


Il y a aussi des pécheurs de l’extrême, prèts à se mettre à des endroits très risqués pour pécher leur déjeuner.

On vous avait prévenu


Le paysage est toujours aussi magnifique, mais nous avons hâte d’en finir, surtout qu’il nous reste le retour !!! Nous arrivons enfin au bout de cette rando, après 3h30 de marche, et faisons quelques photos sur le pont d’observation. Derrière nous, la couche d’embrun sépare toujours l’eau des falaises.

C’est donc par la route, et en stop que nous rentrerons jusqu’à la voiture.

Peu inspirés par deux jeunes sur le bord de la route, nous seront observé d’un œil intrigué par vaches et petits veaux et boudés des voitures transportant les familles en ce dimanche.

Ce sont deux jeunes qui nous ramènent jusqu’à notre voiture et le précieux trésors qui le contient…mon pot de Nutella. Ce dernier qui faibli d’ailleurs comme peau de chagrin !