“L'homme qui veut s'instruire doit lire d'abord, et puis voyager pour rectifier ce qu'il a appris.” Giacomo Casanova
Tidal River 15h00
Arès la balade du Mont Obéron, nous apercevons quelques omissions dans ce ciel maculé de nuages. Des petits trous de ciel bleu commencent a faire leur apparition, et nous déjeunons sans qu’un frisson ne se glisse sous notre pull.
Nous repartons sous un soleil que nous avions cru en congé maternité mais frêle comme un lendemain de cuite; le pull donc autour de la taille. Nous arrivons sur le pont qui annonce la petite marche. Un magnifique pont tout en bois qui traverse la petite rivière juste derrière le campement. Le soleil, les herbes ou les magnifiques rochers qui effleurent l‘eau, il y avait là quelque chose de magique. Ce pont et tout ce qui l’entoure nous inspirent Anne et moi, et nous prenons des tas de photos.





Nous repartirons d’ici après qu’un tout petit oiseau bleu nous ai rejoint avec un adorable chant.
Voulait il nous indiquer la route, nous demander l’heure ou nous vendre de l’artisanat local ?
Nous avions suffisamment a faire avec l’anglais australien pour ne pas apprendre le patois local des oiseaux que nous croisons.
Nous avançons donc en direction d’un point de vue sur Tidal River, la petite ville où nous avons monté notre campement.
Une petite marche très agréable à travers les arbres pour prendre un peu de hauteur et en direction de la mer.
Nous arrivons a notre premier point de Vue. Pillar Point. Pillar Point, deux minutes d’arrêt.


Nous nous pelons des épaisseurs de laine et de cotons face à la chaleur qui nous entoure. Nous continuons la boucle sur la crête, ce qui nous permet de voir de l’autre côté de la vallée.
Notre chemin se tapisse de sable, et pour nous aider à avancer, se trouvent des planches de bois. Comment ça…des gens sont venus ici avant nous. Perdus dans nos chemins, à l’affut de la vie sauvage, nous l’oublions parfois. Un sentiment très agréable d’ailleurs.
Nous arrivons à notre point de vue sur Tidal River. Une bonne manière de comprendre comment est faite la petite ville. Une petite pause gâteau, eau, photos.


Nous repartons de l’autre côté de la vallée au milieu d’une flore que nous n’avions encore jamais vue.
Nous apprenons que ces étranges plantes poussent après chaque incendie. Certains arbres ont besoin du feu pour se régénérer, voilà pourquoi depuis le début de notre aventure, nous croisons des arbres dont le tronc était plus ou moins calciné. Les rangers, crées volontairement de feux de forets maitrisés, pour aider la flore et même la faune à se régénérer.
Sur le chemin, nous rencontrons d’étranges rochers qui nous font rire…
…par leur forme de truffe de Chien…
….ou par leur taille si gigantesque.
Nous soupçonnons la fin de notre randonnée, puisque que nous retrouvons la végétation d’arbres du début.

Une balade pas très fatigante, mais que nous avons largement appréciée, puisque que outre le changement de flore et de vues, nous avons été accompagnés par un ciel bleu. Aller, une dernière petite photo avant de retourner au campement et de nous jeter sur une petite chaise pour prendre ENFIN le soleil !
PS : Merci à ma louloute qui a beaucoup travaillé pour mettre tous ces petits articles que vous lisez depuis quelques jours.