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Qui Voyagent ?


"L'homme qui veut s'instruire doit lire d'abord, et puis voyager pour rectifier ce qu'il a appris.”
Giacomo Casanova


Qui voyage ?  Anne et Joe
Pour nous contacter : 
filimen@hotmail.fr

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La photo du jour


Nos Aventures Par Dates

Le voyage en chiffre

Nombre d'heures passées en avion : 54h10
Nombre d'heures passées en bus : 7h04
Nombre d'heures passées en bateau : 39h21
Nombre d'heures passées en tramway : 1h40

Nombre d'heures passées en train : 11h59

Nombre d'heures passées en télésiège : Oh45

Nombre d'heures passées en hélicoptère : 0h05

Quelle heure est il ?

  Melbourne ( GMT + 10h )

Quel temps fait il ?

 

19 juillet 2009 7 19 /07 /juillet /2009 11:58
 Du 7 au 17 juillet 09

Et voilà, nos derniers 15 jours en Australie se profilent à l’horizon. Après 9 merveilleux mois à voyager dans ce beau pays et 10 jours d’intense découverte de la Nouvelle-Zélande, nous sommes de retour à Melbourne - ville que nous n’apprécions que moyennement.

Nous étions donc à la recherche d’une dernière expérience de wwoofing afin de partager nos dernières semaines avec des Australiens, mais aussi pour éviter d’être en tente en plein hiver.
Après de nombreux refus, car pas de travail à proposer étant donné la saison, une charmante dame nous répond favorablement par téléphone.
Nous commencerons donc à travailler dès le lendemain dans une ferme de lavande.


Comme convenu, nous arrivons au lieu dit pour midi. L’endroit est paisible, verdoyant… la campagne quoi !
Sally et Jane sa maman, nous accueillent avec un grand sourire puis nous font faire le tour du propriétaire.


10 hectares rondement menés qui abritent, bien évidemment des champs de lavande,


mais aussi un B&B 5 étoiles,



un petit café


et un magasin pour la vente des produits artisanaux.



Et même un cimetière pour animaux domestiques ! Si si, ca existe et il parait que c’est plutôt un bon business !


Tout cela est très bon signe pour nous, car c’est synonyme de diversité du travail.
Sally nous conduit ensuite dans sa maison, qui pour le temps de notre séjour ici, sera également notre maison. Nous découvrons notre chambre, avec un grand lit double spécialement installé pour nous et munis d’une couverture chauffante… Le luxe !



Nous pouvons utiliser tout ce que l’on veut : TV, Hifi, livres…. Et même le frigo ! Bien rempli évidemment !
Notre hôte s’éclipse et nous laisse découvrir notre nouveau chez nous. Nous lisons le règlement intérieur. Nous devons travailler 4h30 par jour pour chaque nuit que l’on passera, et si pour une raison ou une autre, nous pouvons effectuer nos heures de travail, il nous en coutera 25 $… Honnête.
Les horaires de travail sont de 10h00 à 15h00; pas très pratique car en plein milieu de la journée, mais cela nous permettra de nous reposer un peu.

Nous sommes appelés pour le déjeuner dans le café. Des clients m’interpellent pour me demander des renseignements sur la propriété. « Désolée, je viens juste d’arriver et je n’ai pas encore ces informations. » Les personnes s’excusent car elles pensaient que je travaillais au café. Ca fait plaisir, c’est que j’ai la tête de l’emploi !
Nous faisons plus ample connaissance avec nos hôtes autour d’un bon repas.

Bien rassasiés, nous débutons notre journée de travail. Sally prépare un grand salon de 11 jours en septembre et a besoin de nous pour confectionner et emballer les produits.
John a pour mission de remplir les déodorants à la lavande sans aluminium.


Je profite de cette occasion pour rappeler que nombreux des déodorants en vente sur le marché contiennent de l’aluminium. Une étude récente à démontré que le nombre de cancer du sein est décuplé lors de l’utilisation de ces déodorants.
L’aluminium bloque en effet, les pores donc nous ne transpirons plus, mais ce n’est pas un phénomène naturel, et notre corps a besoin d’éliminer les toxines. Les mauvaises odeurs quant à elles, sont causées par les bactéries, il suffit donc d‘éliminer ces bactéries.
Donc toutes à vos déodorants et lisez bien attentivement l’étiquette. S’il contient de l’aluminium , direction la poubelle; c’est juste une question de santé.
Le déodorant que John met en bouteille est à base de lavande. La lavande est réputée pour son pouvoir antiseptique naturelle, donc adieu les bactéries, donc adieu les mauvaises odeurs et tout cela sans la moindre trace d’aluminium…

Voilà, le petit aparté santé est terminé.

Mon premier travail quant à moi consistait à remplir des petits sacs de lavande; 40g pour être précise ! Les clients pourront le glisser sous l’oreiller et passeront ainsi une bonne nuit…
Une fois mes 50 sacs remplis, j’ai changé de poste et ai été réquisitionnée au emballage. Je devais faire le packaging des « hot packs » que l’on fait chauffer au micro onde avant de les déposer sur la nuque, le dos ou au niveau d’une douleur.


Nous terminerons notre journée par une battue aux mauvaises herbes dans les rangs de lavande…



Et par une petite heure d’aménagement d’un parterre de fleurs… C’est par ce job que nous débuterons notre journée de demain.


Le soir, nous dinerons avec Sally… Un délicieux repas, bien varié et aux multiples saveurs… Ces 7 jours de wwoofing s’annoncent vraiment sympathique !


Nous nous réveillons tranquillement vers 8h30 après une bonne nuit. Nous prenons notre petit déjeuner à base de céréales, de thé frais, de pain maison et de miel, confitures artisanaux… délicieux.
10 heures sonnent, nous chaussons nos bottes, mais changement de programme, nous retournons dans le hangar pour préparer les produits de lavande.
John continue son embouteillage de déodorant et moi je dois remplir des petits sacs bien kitch de sable et de lavande.


Une fois ce job fini, je vais au stand embouteillage, juste à côté de Joe. Je dois maintenant remplir des « roll on » d’huile essentielle. Ce produit est idéal pour appliquer une petite quantité sur les tempes par exemple pour soulager les légers maux de tête, sous le nez pour aider à trouver le sommeil ou tout simplement au niveau des poignets comme parfum.


La pauvre Sally, elle risque de faire faillite avec nous ! Entre John qui renverse les déodorants et moi qui suis trop généreuse et fais des flacons bien remplis… !

Midi arrive très rapidement et nous déjeunons encore une fois comme des princes. Au menu, différentes crudités mais surtout un pesto maison avec des noix de cajous… Trop bon !

Finalement nous reprenons notre travail dans le jardin après le déjeuner. Au fur et à mesure, le parterre prend forme. Le soleil est au rendez vous et petit à petit nous ôtons toutes les couches de pulls pour se retrouver en tee-shirt… à manches longues ! C’est tout de même l’hiver !


15h arrive plutôt rapidement et annonce la fin de notre journée de travail.


Les jours se suivent et se ressemblent un peu à la ferme de lavande; Les deux premières heures de travail sont consacrées à la confection des produits de lavande.


Bain moussant, shampoing, crème hydratante, déodorant, huile de massage, parfum, pot pourri, peluche odorante, bonbons… la lavande est déclinée sous toutes ses formes.
Une fois le produit mis en bouteille, il passe à l’étiquetage.





Les deux heures de l’après midi, nous sommes plutôt sous les ordres de Jane (la maman); du coup, nous travaillons en extérieur dans le jardin sous l‘œil attentif des vaches.


L’après midi, après 15h00, lorsque nous avons accompli nos heures de travail, nous allons nous occuper de Troopy. Il est venu le temps pour lui de bénéficier d’un nettoyage minutieux. Nous le frottons dans les moindres recoins pour le remercier de ses bons et loyaux services.



Le soir, il y a toujours un bon diner qui nous attend. Nous aidons Sally à cuisiner et échangeons les bons plans recettes.


Sally, fan de rock’n’roll, va danser 4 fois par semaine avec son ami Mickael. Nous restons donc bien tranquillement à la maison devant un bon DVD ou tout simplement au lit ! C’est assez rigolo, nous avons l’impression d’être les parents qui laissent les enfants aller en boite !

Mais ce dimanche là, Sally nous a proposé de partager la soirée avec eux. Après une bonne journée shopping à Melbourne, nous revêtissions nos plus beaux vêtements et rejoignons le petit couple de danseurs à Dandenong.

Nous arrivons dans cette grande salle où l’orchestre mettait le feu… au club du 2ème âge et demi !!! De nombreuses têtes blanches et grisonnantes tournoyaient au rythme d’un Boogie Boogie ou d’un Cha Cha endiablé.
Nous commandons notre diner (rien de très exceptionnel, juste un resto chinois…) et profitons des lieux.


L’orchestre fut remplacé par un DJ : DJ Jeff ! Attention, ca décoiffe… pas du tout ! A notre grande surprise ainsi qu’à la déception de Sally et Mickaël, le rythme de la musque a considérablement ralenti et seules des chansons qualifiées d’ennuyantes par notre petits couple de danseur résonnent sur la piste de danse presque vide.
Un peu plus tard dans la soirée, le rock roll réapparait, pour le plaisir de tous les danseurs.


John et moi allons nous essayer sur la piste. Nous sommes très loin d’atteindre le niveau de tous ces danseurs qui prennent des cours depuis des années, mais nous nous amusons.

Un charmant habitué, Leese m’a invité à danser un Cha Cha. En temps qu’excellent professeur, il m’a donné ma première leçon et j’ai pu le suivre sans trop lui écraser les pieds !!
Toutefois, ce soir là, nous avons plus été spectateur qu’acteur. Nous avons découvert des danses dont on ne connaissait même pas le nom et avons vu les fameuses danses country ! Hiii ha ! Vive les cowboys !
22h30 sonne et annonce la fin de cette soirée. Nous avons passé un agréable moment en compagnie de Sally et Mickael.


Le lendemain, nous reprenons nos activités habituelles : John remplit de nouveaux des bouteilles de crème hydratante. Avec cette activité, ses mains n’ont jamais été aussi douces !
La crème étant un peu trop épaisse pour remplir correctement les bouteilles, il a dû improviser et trouver une astuce…


Attention derrière ! Aba tant pis, un carton parterre !

Quant à moi, je me suis essayée à la préparation du thé à la lavande. 300g de ça, une cuillère de ceci, 4 de celle là et un peu de ça et voilà 500g de bon thé à la lavande. Je devais ensuite confectionner des petits sacs de 50g. Facile sauf que dans ma recette, j’avais oublié l’ingrédient pratiquement le plus important : la lavande ! Difficile de vendre du thé à la lavande s’il n’y a pas un seul gramme de lavande dedans ! Alors, on refait le même travail, mais à l’envers !
Je pense que Sally va nous maudire à la fin de nos 15 jours !!!


Pour le déjeuner, nous avons eu le droit à une sorte de croque monsieur version pizza. Jane a enfin compris que nous étions des grands mangeurs et John a même eu le droit à une part et demi !! Ouhou !

L’après midi de travail fut consacrée à la protection des jeunes arbres dans le champs de Comète, le cheval. Sous les ordres de Jane, nous prenons la brouette et descendons jusque dans le fond du champs où elle nous explique notre travail. Elle se rend compte qu’il manque des piquets alors nous partons avec elle pour en chercher des nouveaux. Elle nous demande de prendre la brouette, alors on retourne la chercher. Arriver devant la petite cabane, John s’approche avec la brouette afin de prendre tous les bâtons, mais j’en ressort avec seulement deux dans la main ! Nous éclatons de rire et John propose d’aller chercher la seconde brouette pour porter les bouts de bois, mais Jane n’a pas compris la boutade et répond « Non non, ce n’est pas la peine ! » Nous étions mort de rire…

Notre travail consiste donc à fixer un morceau de plastique à l’aide de trois tuteur autour des jeunes pousses. Facile, mais c’était sans compter l’aide de notre malicieux compagnon de travail. Le cheval passait derrière nous et enlevait tous les bâtons que nous avions planté !



Après plusieurs tentatives pour le dissuader de prendre les bouts de bois, il change de tactique et va s’occuper des plastiques !


L’animal très taquin semble vraiment se moquer de nous !


Après avoir élevé un peu la voix, Comète nous tourne le dos et se met à bouder. Il est vraiment expressif et très attachant ce canasson.


Le soir, John et moi préparons le diner. Au menu, ma fameuse tarte d’oignons caramélisés aux poireaux. Nous avions un petit air de la maison dans nos assiettes. Délicieux.

Mercredi soir arrive et Sally nous propose de venir à un cours de Rock. Nous sommes un peu claqués mais saisissons l’occasion.
Nous nous retrouvons donc au Nar Nar Goon Community Center, l’équivalant de la salle des fêtes de Domalain avec une trentaines d’autres personnes. La prof branche son micro et nous voilà en rang, les femmes d’un côté et les hommes de l’autre. Nous apprenons le pas de base. Ok, jusque là tout va bien, d’autant plus que Sally me l’avait déjà montré. Au fur et à mesure que l’heure avance, nous progressons dans le niveau et multiplions les enchainements. A chaque fois, nous changeons de partenaires, ce qui nous permet de faire connaissance et surtout d’apprendre plus rapidement car lorsque vous êtes avec un bon danseur, tout vous parait plus simple !


Notre premier cours de rock touche à sa fin; nous avons passé un agréable moment. Nous reste plus qu’à réviser et répéter pour ne pas oublier.
C’est maintenant le cours, niveau intermédiaire. Les gens nous sollicitent pour y participer prétextant que l’on s’en est bien sortit pour le cours des débutants. Mais nous refusons, pour une première fois, c’est déjà pas mal, on va plutôt être spectateur. Quelle sage décision ! A la vue des pas qui s’enchainent, nous sommes bien contents d’être assis sur une chaise !


Nous restons quelques temps au cours et rentrons « à la maison » car demain une grosse journée nous attend. 30 personnes sont attendus pour le déjeuner au café alors nous avons été réquisitionnés pour aider Jane… Espérons que ce ne sera pas que pour faire la plonge…

Jeudi 16 juillet

Nous commençons une demie heure plus tôt que d’habitude car aujourd’hui 30 personnes sont attendues au café pour le déjeuner.
Nous débutons la matinée par le dressing des tables… mais version australienne; c’est-à-dire de façon très très désorganisée !
Nous mettons les serviettes, puis les fourchettes dessus. Nous sommes ensuite demandés en cuisine pour 2 - 3 bricoles. Puis Jane nous demande de mettre les couteaux et les cuillères. Puis les carafes d’eau… Pas top pour avoir de l’eau fraîche, il n’est que 9h50 !
Une fois les tables dressées Jane nous dit : « oups, nous allons utiliser cette table pour faire le buffet. Mettez les assiettes sur une autre table ! » Faire et défaire. C’est définitivement l’art de travailler des australiens !
Bref, nous avons été sous les ordres de Jane toute la journée. Nous avons préparé le colscow, la salade composée, terminer le crumble, garnir les scones…


Lorsque le groupe de petits vieux est arrivé, nous étions en cuisine près à intervenir au moindre signe de Jane. Nous avons ainsi desservi et bien évidemment été de corvée de plonge !Impossible d’y échapper !
Encore une fois la logique australienne fait fureur. Nous devons faire la vaisselle à la main, puis mettre tout ce qui est en contact avec la bouche (c’est-à-dire fourchettes, cuillères et verres) dans une machine qui stérilise. Mais lorsque la machine est finie, tout est recouvert de mousse, donc vous devez tout essuyer avec un torchon, loin d’être stérilisé lui !
Bref !
Nos petits vieux semblent être contents du repas, alors c’est l’essentiel.

Voilà notre dernière journée de wwoofing se profile. Aujourd’hui, rien de très fatiguant; Nous devons nettoyer la cuisine et faire les poussières dans le salon. Puis passer un bon coup d’aspirateur dans toute la maison.

Demain, nous quittons Jane et Sally pour retrouver nos amis Marcus et Jenny pour le fameux match de Footy.
Notre expérience à la Lavender Farm a été dans l’ensemble plutôt reposante. Travailler au contact de la lavande est agréable car ca sent toujours bon…mais au bout de 15 jours, vous n’en pouvez plus de la couleur violette !


Pour découvrir la ferme de Serendipity : cliquez ici
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Published by Anne & Joe - dans Victoria
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10 juillet 2009 5 10 /07 /juillet /2009 08:06
Profitez bien de cet article car ce sera le dernier en ligne avant notre retour qui approche à très grands pas...

Voilà, la partie la plus spectaculaire de la Great Ocean Road est faite, mais il nous reste de nombreux kilomètres avant d’atteindre Melbourne. La GOR est également réputée pour ses centaines de petits koalas qui peuplent les eucalyptus le long de la route. Hors de question de revenir en France sans avoir vu ces petites peluches à l’état sauvage et au diable l’hiver !

KOALAS… NOUS VOILA !

Notre prochain arrêt consiste en une courte ballade dans la forêt sub tropicale. Ca fait du bien de retrouver cette végétation… Souvenir, souvenir.

Nous marchons donc dans cette forêt humide à la rencontre de la « Cascade de Anne ». Je n’ai pas été déçue lorsqu’on a vu cet écoulement d’eau presque ridicule ! Mais bon, rien que pour son nom, elle mérite une photo !


Deuxième intérêt de cette balade : le « Big tree ». Comme son nom l’indique, nous nous attendions à voir un énorme gros arbre se dressant puissamment vers le ciel. Et bien pas du tout ! Le gros arbre en question est tombé ! Impressionnant n’est-ce pas…


Après cette ballade mémorable, nous nous dirigeons vers le camping gratuit de Johanna Beach. (Petite aparté, le nom de cet endroit est le mélange de nos deux prénoms ! Ca ne peut être qu’un bon présage ! Lol )
Nous arrivons donc à ce joli camping vert au milieu des collines des volcans. Nous plantons notre tente rouge. (Et oui, maintenant fini la grande tente verte 3 places ; il fait trop froid et il faut que l’on se tienne chaud !)



Le lendemain, nous croisons deux promeneurs et en profitons pour leur demander s’ils ont vu des koalas et surtout où ! Les koalas sont bel et bien dans les environs, mais avec la rigueur de l’hiver, beaucoup ont quitté la côte pour trouver refuge dans les terres. Bon on croise les doigts… Cela fait 9 mois que nous voyageons tout autour de l’Australie et nous n’avons vu qu’un koala toxico à Magnetic Island. Ca va pas ca !

Nous reprenons Troopy et allons au deuxième camping gratuit à Aire River à seulement quelques kilomètres de là. Nous avons ouïe dire qu’il y a quelques temps, les koalas y faisaient des pirouettes d’arbre en arbre. Alors pas d’hésitation, on fonce !
L’endroit est superbe au bord de la rivière, où les oiseaux s’adonnent à des courses poursuites ou à la pêche sous marine avec plaisir.




Nous partons visiter le camping à la recherche des petites boules de poils. Dur dur à trouver…
Après une bonne dizaine de minutes le nez en l’air, John en repère un qui dort (bien évidemment) sur la cime d’un arbre. Il est en contre jour donc difficile à prendre en photo, mais nous sommes super contents de le voir…


Nous poursuivons notre quête… en vain. Nous les sentons… (Les koalas génèrent une odeur particulière), nous sommes surs qu’il y en a d’autres, mais impossible de les repérer.
Nous décidons alors de remonter à pied la route qui conduit au camping. Là, nous croisons un autre chercheur de koalas. Gentiment, il nous indique les arbres aux trésors !
Notre œil commence à s’affiner et nous arrivons plus facilement à dénicher les petites peluches


Nous nous laissons guider par notre instinct et nous nous enfonçons un peu plus dans la forêt. A l’orée d’une minuscule clairière, nous en apercevons un…animé celui là. D’accord, il ne nous fait pas un triple loops, mais il a tourné la tête pour nous regarder. C’est vraiment trop craquant comme animal.


Aller on poursuit notre quête sur quelques mètres et puis on y va. Et là…BINGO !
Une maman Koala et son bébé dans les bras. Je ne vous raconte pas comment on a fondu devant un tel tableau de tendresse. Le petit nous fait même l’honneur de regarder l’objectif.



Aller, laissons ces petites bêtes terminer leur sieste en paix. Nous confectionnons toutefois un rapide totem pour indiquer notre trouvaille à notre indicateur de koala. Des jolies photos dans la carte mémoires et nous poursuivons la route. ¨

Prochain arrêt : le cap Otway. Ce fut un très bref stop, car l’accès au cap entier est payant. Alors un petit bonjour à la dame du guichet puis un petit ’’quel beau temps’’ ; « oui, c’est exceptionnel pour la saison… » et on est repartit.

Nous déjeunerons à Apollo Bay, la « ville de radins » , comme nous l’avons surnommé, car elle fait partie des peu de villes au BBQ payant. Bien rassasiés, nous allons voir le seul centre d’intérêt du coin (ce n’est pas nous qui l’avons dit, mais la dame de l’office de tourisme elle-même). Nous allons donc prendre un peu de hauteur avec le Marriner’s Lookout.


Nous sommes accueillis pas un petit poney, qui n’avait que faire des caresses que Joe lui prodiguait !
Manger était son seul intérêt.


Après 2-3 photos et une bonne bouffée d’oxygène, nous partons en direction de Kennett River où se situe le koala Resort. Avec une telle appellation c’est forcé qu’on va y trouver des koalas (pas folle la guêpe).

Nous sommes en fin d’après midi et c’est théoriquement l’heure où ces animaux comment à sortir de leur léthargie pour s’empiffrer de feuilles d’eucalyptus. Nous empruntons une petite route forestière pour augmenter nos chances. Et ça n’a pas loupé ! Des koalas partout. 4 dans notre champ de vision ! Bien évidemment, nous garons Troopy et partons admirer ces adorables créatures.



Petit à petit les uns après les autres, elles semblent prendre vie. Elles tournent la tête, se grattent, se rendorment un peu puis recommencent, à chaque fois de manière un peu plus énergique. Enfin énergique c’est beaucoup dire !
Nous les voyons toutefois se lever et grimper jusqu’aux feuilles appétissantes. C’est trop mignon.




Il y a même un koala qui a élu domicile dans le jardin d’un habitant. La classe non ! Qui n’a pas rêvé d’avoir un petit koala dans son jardin ?


Plein de belles images dans la tête sous saluons ces petites boules de poils et les remercions de tant d’animation avant de partir à la recherche d’un coin pour, a notre tour, s’endormir.
C’est ainsi que nous atteignons la petite ville de Lorne, où nous dormirons sur le parking d’un camping ground !

Au petit matin, nous allons découvrir le fameux Teddy’s Lookout. C’est un beau panorama sur la route tortueuse de la Great Ocean Road qui se dresse devant nous.



Nous profitons également de la table de pique nique pour petit déjeuner encore une fois comme des rois.


Puis nous continuons notre avancée toujours en longeant la magnifique côte. Nous nous arrêtons au Memorial Arch. Une arche de bois et une statut élevés en mémoire de tous ces jeunes soldats qui ont construit cette impressionnante route.


Ce n’est seulement maintenant que nous découvrons l’histoire de sa création. Juste après la Première Guerre Mondiale, le gouvernement du Victoria a voté le projet de la construction d’une longue route côtière afin d’aider tous ces jeunes hommes en pleine fleur de l’âge à se réinsérer. 3 000 soldats munis de pioches et de pelles ont ainsi participé à l’élaboration de ce projet contre un bon salaire. Respect.

Après ce petit moment d’Histoire, nous continuons vers le Aireys Inlet. Cette fois ci, l’accès à la côte est libre de frais ; nous en profitons donc pour faire une courte ballade.



Avant de repartir vers le dernier point de notre itinéraire : Anglesea, connu pour son golf habité par 1000 kangourous. Un peu bizarre, mais verdict !



Nous déjeunerons au soleil dans ce petit village.



Et voilà, nous terminons la fantastique Great Ocean Road par un petit camping, synonyme pour nous d’une bonne douche chaude !
Le soleil nous aura accompagnés dans chacune de nos étapes, décuplant ainsi la beauté des paysages ; Il nous offrira même un très joli coucher de soleil en guise d’au revoir…


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Published by Anne & Joe - dans Victoria
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2 juillet 2009 4 02 /07 /juillet /2009 02:03
Du 16 au 19 juin 09

Nous y voilà sur cette fameuse Great Ocean Road. Un mélange d’excitation et de nostalgie nous envahit, car depuis le début de notre voyage, cette route annonce le retour à Melbourne et donc la fin de notre aventure australienne.
Mais, de kilomètres en kilomètres, de découvertes en découvertes, nous en avons décidé autrement en partant vivre une nouvelle expérience en Nouvelle-Zélande. Cette route annonce donc désormais, l’arrivée à Melbourne, lieu de décollage pour l’île des Kiwis !
C’est donc que des sourires et des bouffées d’oxygène qui rythment notre route. Rythmer, c’est le mot. Le soleil est notre compagnon de route, ce qui est exceptionnel en cette saison hivernale, alors Anne Mix le Diesel de Troopy avec du Redbull pour que nous fassions la spectaculaire côte déchiquetée du Port Campbell National Park dans la journée.
Alors c’est partit !

1er arrêt : Warrnambool

Cette petite ville balnéaire est théoriquement le point d’arrivée de la Great Ocean Road, mais pour nous, c’est le point de départ vu que l’on est partit d’Adélaïde.
Nous nous dirigeons illico presto vers l’office du tourisme, afin d’obtenir le maximum d’informations sur cette route trsè empruntée. Malheureusement, 1 papier et 2 croix dessus par la madame, et c’est plié.

En revanche, la ville est très accueillante avec ses nombreux parcs bien aménagés. Jeux pour enfant, tables de pique nique abrités, BBQ électriques gratuits, parfait endroit pour prendre un petit déjeuner…sous l’œil affamé de quelque bêtes a plumes.


Joe est ravi, car des petits coins coins ont rejoint la foule !


Les canards nous feront même un petit ballet aquatique…


Nous irons faire un tour sur la côte, à Thunder Point, puis à Logan’s Beach dans l’espoir d’apercevoir des baleines. Bien que ce soit une plateforme d’observation, donnant sur la nursery des baleines, ce fut le calme plat. Il est certes encore un peu tôt, et les cétacés doivent être encore loin des côtes.





2ème Arrêt : Bay of Island

Ce lieu est notre premier contact avec la véritable côte déchiquetée de la Great Ocean Road (GOR). Le spectacle est saisissant. La mer agitée qui propulse les vagues contre les formations rocheuses créant une gerbe d’eau de plusieurs mètres de haut dans un immense fracas.






3ème arrêt : Bay of Martyrs

Le fait de voir ces rochers sortir de l’eau en contre jour, donne un tout autre charme au paysage.



4ème arrêt : Le Grotto

Nous voici arrivés dans le Port Campbell NP qui regroupe les points d’intérêts annoncés comme les plus spectaculaire de la GOR.
The Grotto est décrit comme une piscine à 8m au dessus du niveau de la mer, mais la marrée n’est pas avec nous. En été, il y a probablement du monde qui s’y baigne tellement l’endroit est unique.



5ème arrêt : London Bridge


Ce fabuleux rocher a été sculpté par la mer, lui donnant l’aspect d’un pont. Mais l’océan reprend ses droits d’auteur et en 1990, l’une des arches s’est écroulée. C’est malheureusement l’avenir de nombreux de ces spectaculaires pics de roches formés en grande partie de sable.



Au moment de quitter le parking, un petit bandicoot peut farouche se glisse entre nos pattes à la recherche d’eau et de nourriture.



A chaque fois que l’on voit une petite bestiole ressemblant à un rat, on pense bien à toi ma petite Laëti…


6ème arrêt : l’Arche

Nous arrivons un peu trop tard pour que ce monument naturel soit en habit de lumière. Ce sera donc en partie dans l’ombre qu’on le découvrira.



7ème arrêt : Loch Ard Gorge

Ce lieu est propice à de longues ballades. Cependant, avec notre course contre le soleil, nous n’effectuons qu’un très bref aperçu, car nous reviendrons demain pour accomplir toutes les marches qui expliquent cet endroit.


8ème arrêt : les 12 Apôtres

Voici l’endroit qui fait à lui seul la réputation de la Great Ocean Road toute entière.
Nous voulions absolument découvrir ces rochers sous le soleil et même sous le coucher du soleil.
Lorsque nous apercevons le premier apôtre qui se dresse fièrement devant nous, nous sommes époustouflés. Ce paysage est vraiment à la hauteur de nos espérance, même si il ne reste plus que 6 apôtres sur les 12.
Les formations rocheuses sont sple,dides sous les lumières du soir.




Pas assez rassasiés par tant de beauté, nous allons dormir non loin de ce lieu. et programmons notre réveil pour assister au lever de soleil.

Notre diner sera copieux avec au menu de délicieuses galettes de faritas, farcies de poulet mariné dans le lait de coco, parfumé de Curry, égayés de petits oignons et accompagné de riz ! Hmmm la class les backpack !

Les 12 apôtres ont une toute autre apparence et l’atmosphère est totalement différente dans le décor de brume matinale. C’est juste M.A.G.N.I.F.I.Q.U.E !!






Nous sommes gelés tellement il fait froid, mais contents d’avoir vu ce paysage.


En effet, le soleil tente de difficilement de percer cette épaisse couche de brouillard.



Arrêt 9 : Lord Ard Gorge II

Nous retournons a Lord Ard Gorge pour effectuer les marches que nous n’avions pas eu le temps de faire hier. Malheureusement, le brouillard s’est épaissi et la visibilité est quasi nulle. Nous patientons donc presque au chaud dans Troopy en regardant les 200 photos prisent ce matin en quelques minutes !
2 heures plus tard, le beau temps est revenu et nous partons à la découverte du lieu le plus tristement connu de la « côte des naufragés ».
Nous admirons les points de vue de Island Archway, the Razorback et du Broken Head. En 1878, c’est ici qu’a fait naufrage le Loch Ard.






Les panneaux racontent que le vent et la houle ont poussé le navire jusqu’aux côtes où les immenses vagues s’abattirent sur le pont du bateau… L’emmenant vers les profondeurs.


Sur les 54 personnes à bord, seules 2 ont survécu: une jeune homme et une femme de 18 ans. Lors de notre ballade, nous passerons un peu avec émotion devant le cimetière où reposent le corps de certains disparus.

L’une des ballades nous emmène sur la plage où les vagues déchainées nous offrent un spectacle impressionnant.






Avant de repartir vers de nouvelles découvertes, nous revenons voir une dernière fois les 12 Apôtres, encore avec une lumière différente…





Nous quittons le Campbell NP en début d’après midi, plein de belles images dans la tête et surtout avec des dizaines de giga octets de photos à trier !



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Published by Anne & Joe - dans Victoria
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29 juin 2009 1 29 /06 /juin /2009 04:27
Lundi 15 juin 2009

Nous voila à Portland, une petite ville de bord de mer. C’est ici que les premiers colons européens s’installèrent dans le Victoria, pour vivre de la chasse à la baleines et aux phoques.
Nous sommes arrivés juste avant la fermeture de l’office de tourisme et avons ainsi pu organiser notre journée de demain.
En attendant, nous garons Troopy un peu plus loin, à l’abri d’un pin pour la nuit.


Nous nous réveillons un peu avant le lever du soleil et filons sur la plage pour le voir sortir de l’eau. C’était ambiance gros manteau, bonnet, gants et multiples épaisseurs. Alors que nous profitions du calme matinal, nous apercevons deux dames en train de se baigner !
Argh, un frisson parcourt notre dos et nous nous enfonçons encore un peu plus dans nos gros blousons. Certes la température de l’eau est un peu plus élevée que celle de l’air, comme en témoigne la brume qui tamise le paysage, mais quand même !


Le soleil est fidèle au poste et se lève comme prévu dans l’océan et vient inonder d’or la plage.




Nous allons ensuite nous réchauffer autour d’un bon thé fumant et de crêpes chaudes au Nutella.


Allez, c’est partit pour une superbe journée. Troopy nous conduit au phare du Cap Nelson. Ce joli phare a vu le jour en 1884 après 30 ans de négociation !


Nous poursuivons la visite des environs par une courte ballade dans la forêt enchantée. Nous marchons donc au travers les Moonah Trees qui laissent de temps en temps apparaitre le bleu de l’océan.



Ces 45 minutes d’escapade n’offrent guère de paysages grandioses, mais nous ont néanmoins permis de nous dégourdir les jambes.
Ce matin là, nous étions tous excités, tout joyeux… C’est surement l’effet magique de la forêt…




De retour à Troopy, nous quittons le Cap Nelson pour celui de Bridgewater.
Là, une bonne rando de 2 heures nous attend avec comme objectif, visiter la grande colonie de phoques à fourrure.
Avant de partir, nous vérifions nos sacs: pull, appareil photo, batteries chargées, téléphone (au cas où) et lunettes de soleil.
La randonnée s’annonce magnifique. Nous découvrons le paysage côtier sous un ciel bleu exceptionnel pour la saison et même les rayons du soleil nous réchauffent un peu.

Nous atteignons assez rapidement le premier point de vue. Là, Joe me dit qu’il a oublié son appareil photo et file en courant vers la voiture. Sacré Joe, quand on n’a pas de tête, on a des jambes !
Je patiente donc devant un superbe tableau où dominent le bleu et le vert. « Ce bleu, ce vert… »


Quelques minutes plus tard, de nouveau réunis, nous poursuivons notre route à travers de jolis pâturages dominés par les éoliennes.




Les vaches ne se soucient guère de notre présence et continuent de brouter paisiblement.



La marche, décrite comme un peu sportive, se déroule facilement et sans effort.


Nous flânons sur le sentier, l’appareil photo à la main, prêts à capturer toutes les surprises que la nature nous offre.
Oh, un petit oiseau ! C’est trop rigolo, nous nous émerveillons l’un comme l’autre, de la moindre
espèce vivante, même des petits escargots blancs !


Ah l’Australie nous a vraiment rendu notre âme d’enfant…
Alors que nous sourions bêtement devant le petit oiseau qui fait cui cui, un Walibi tente une échappée dans notre dos !


C’est vraiment super de pouvoir approcher la vie sauvage pratiquement à chacune de nos randonnées.

Nous arrivons finalement à la fameuse plateforme d’observation des phoques. Personne… J’étais un peu déçue. J’avais beau scruter l’eau bleu saphir, aucun animal…


Nous nous contentons alors d’un bel oiseau…


Et de photos de nous…


Mais quand même une colonie de 650 phoques, ca ne passe pas inaperçue ! Je traine des pieds pour quitter la plateforme, le regard toujours rivé vers les profondeurs. Soudain, j’aperçois un truc bouger : un phoque ! Puis deux ! Yahou ! John accourt avec son gros objectif et capture les belles images pour le plaisir de tous. C’est trop mignon; on est super content.



Il y en a même un qui nous fera le privilège de sortir de l’eau 50 mètres au dessous de nous.



Nous poursuivons notre ballade et atteignons la seconde plateforme d’observation. C’est encore mieux ! Des dizaines de phoques s’amusent comme des petits fous, là, juste devant nous ! C’est génial ! Ils sautent, tournent, virevoltent, éclaboussent…Bref, ils font le spectacle, rien que pour nous… Nous sommes aux anges !




Après un bon moment, nous rejoignons la dernière plateforme, celle à la pointe du Cap Bridgewater, mais cette fois çi avec l’espoir d’apercevoir des baleines.
C’est en effet de nouveau la saison de leur migration, alors on scrute l’horizon. On traque la moindre tâche sombre… en vain.
Les phoques eux, sont toujours là, et ne cessent de faire des pitreries.


Nous sommes si bien sur cette plateforme surplombant l’océan, avec le soleil qui prend soin de nous.


John me demande de me tourner vers la mer de façon à prendre une photo de nous de dos. Hum… Bizarre… Mais je m’execute sans rien dire avec un petit sourire. Je sens bien qu’il prépare quelque chose…


Deux minutes plus tard, il revient vers moi, son petit carnet à la main et débute sa tirade par un solennel: « Mon Amour… ».
C’était trop chou. J’ai eu la plus belle des déclaration dans un endroit tout simplement sublime. Mes yeux pétillaient de bonheur tout comme ceux de mon amoureux. Nous étions seuls au monde au dessus de l’océan mouvementé avec ces petits phoques qui jouaient plein d’insouciance.
Puis il sort de dessous son écharpe un petit coffret. En fait, il n’avait pas oublié son appareil photo, mais devant la beauté de l’endroit et le beau temps, il s’était mis en tête de me faire une belle surprise.
Je sais bien évidement ce que contient ce petit coffret. J’ouvre délicatement l’écrin de velours qui dévoile la magnifique perle que l’on avait vu à Broome. Woua ! Elle est vraiment sublime ! Mon petit cœur la passe alors à mon cou…



Quel moment inoubliable… Merci mon Amour….

Un denier regard sur ce lieu désormais unique et nous entamons le retour. A peine quelques pas en arrière, nous dérangeons un petit wallaby.


Au premier abord, nous n’avions pas repéré les deux grands kangourou qui étaient eux aussi allongés dans les fourrées. Du coup, notre petit walibi a très vite perdu de l’intérêt face à ces gros marsupiaux; les plus gros que l’on ait vu en sauvage jusqu’alors.





Décidemment, cette rando est vraiment exceptionnelle…

Nous retournons tranquillement vers Troopy, repassant devant la cabane du pêcheur, qui n’a pas failli à la tradition en ayant un panier vide !


Plus amoureux que jamais, nous poursuivons notre route avec Troopy… et Ruby !.
Nous nous arrêtons comme d’habitude où bon nous semble, en chemin. Cette fois ci, nous avons opté pour la solution de facilité: le Formule 1 !
Une aire de repos pour road train non loin de la route.




Notre campement installé, je prépare un bon diner de backpacker avant de fermer les yeux sur cette journée pleine d’émotion… à 17h30 !



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14 décembre 2008 7 14 /12 /décembre /2008 05:00

Le 21/11/08

Nous voilà de retour sur la Terre ferme. Notre première mission de la journée est de nous diriger vers Melbourne pour y passer une bonne partie de la journée….shopping. En effet, nous avons débarqué un peu cracra de notre séjour en Tasmanie (même si Anne a fait un shampoing dans les toilettes du bateau) et Anne avait une folle envie de faire les magasins. Nous déambulons dans les rue de la city, quand nous apercevons les vitrines de Noël. Mais oui, nous avions beau être en short et en T-shirt….Le papa Noël est dans tous ses états.












Nous regardons les vitrines comme deux gosses mais aussi comme deux français….un peu à l’arrache, mais les Melbourniens….pas du tout. Bien disciplinés, ils font la queue et attendent que nous ayons fini de regarder la vitrine pour s’avancer à leur tour….décidemment, nous sommes bien loin de l’ambiance de Noël parisienne !

Nous croisons un super papa noël mais celui là n’est pas près de vous ramener les cadeaux, il est tout en pierre, enfin c’Est-ce que nous avons cru jusqu’à ce qu’il bouge que les yeux. Incroyable !

Anne bien sûr n’y résiste pas…et cliclac kodak.




Nous reprenons la voiture que nous avions bien évidemment laissée sur le parking du port, pour nous diriger vers Williamston, chez Marcus et Jenny, un couple que nous avons rencontré en Tasmanie et qui nous avait invité à venir passer la nuit. Nous sommes ravis de les revoir.

Ce soir, ils doivent aller en ville pour l’exposition des œuvres photographiques des élèves de l’école d’art de Melbourne…dont leur fille Daisy.






Ce soir, c’est Marcus qui fait la cuisine et les filles papotes.


 

Un repas fabuleux et un vin parfait. Nous avons retrouvé la même ambiance que nous avions laissée au camping en les quittant.

 

 

Pour agrémenter la soirée, Jenny, nous fera un petit concert privé avec sa vielle guitare de baroudeuse, la sienne ayant cassée en plein live.

  

 

Une voix yddish incroyable un peu cassée par les années ce qui lui donne encore plus de charme.

Je m’y colle aussi, mais toutes ces notes qui virevoltaient dans ma tête il y a des années sont maintenant bien loin.

 

 

Le lendemain, arrive enfin le moment que j’attendais tant…la leçon de Batterie. En effet, Marcus est un champion de la grosse caisse. Il nous fait une démo en live assez impressionnante…OUAH Ca décoiffe !

 

 

Il me montre deux trois petits trucs, et me voilà enfin lancé baguettes à la main sur la machine. L’avantage c’est que je peux plus faire de fausses notes.

 

  


Mais comme tout bon élève, il s’agit de savoir d’abord deux trois petits trucs sur le papier avant. Alors Marcus me file des devoirs de vacances version « passerport » mais vachement plus cool…au grand bonheur de Anne qui me verra encore une fois taper partout, mais cette fois…..je bosse moi madame !

Nous repartirons aussi avec des soupes de Jenny pour la suite et ses deux albums qu’elle a enregistrée et que nous écoutons actuellement.

Thank you so much Marcus and Jenny for these Friendly moments. We have found the same spirit than in the tourist park and we are defenetly fan of it. See you maybe for a footy match…Kick the sausage !!!!!

Nous repartons sur les routes pour dénouer une histoire incroyable. Le téléphone que j’avais perdu du côté de Phillip Island a été retrouvé par un Australien. Une mission pour me retrouver puisque ne figurent que des numéros français dans mon répertoire…sauf celui de Denny de Mark4WDadaptros d’où nous avons récupéré le 4x4. J’ai donc reçu un message d’elle un jour me disant qu’elle avait été contacté par quelqu’un qui avait mon téléphone.

Nous avons donc pris contact avec Ryan, un australien qui habite non pas où a été perdu le portable à 250 kms de là, mais seulement à une petite demie heure de Melbourne en plein sur la route de Dandenong où nous devons justement nous rendre. Si c’est pas du bol ça !!!!

Nous arrivons à l’adresse de son travail et devinez pour qui il bosse : Pernod Ricard !

 

 

Nous le remercions d’un petit mot et d’une bouteille de vin….trop drôle pour un mec qui bosse pour un distributeur d’alcool français !

Le lendemain, avant d’arriver chez Mark et Denny, nous faisons un stop pour un petit dejeuner sur une aire de pic nic, en compagnie de nombreux volatiles au comportement très civiques….jugez en par vous-même…

 

 

Décidemment même les animaux australiens sont disciplinés !

Nous retrouvons Mark, Denny et tout le reste de la famille avec grand plaisir pour un super diner 100% australien. Mark et son équipe jettent un coup d’œil sur Troopy après ses premiers 2 000 kms.

 

 

Mark est confiant pour la suite de notre aventure…rien n’a bougé. Troopy a une santé de fer, et le cœur d’un jeune homme. Nous continuerons donc à le ménager puisque ça lui réussit si bien…parés pour un nouvel Etat : Le New South Wales.

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3 novembre 2008 1 03 /11 /novembre /2008 05:16

12 -13 octobre

Nous terminons notre petit périple dans le Victoria par le Dandenong National Park. Notre première expérience avec cette forêt fut un cuisant échec sous la pluie, donc on recommence !
Nous avons trouvé un petit coin de  nature très tentant pour notre tente. Après s’être assurés que ce terrain n’était pas privé, nous sortons les chaises et attendons un peu avant de planter la tente. Une voiture, puis deux passent, ralentissent, mais personne nous dit rien, donc adjugé vendu, nous passerons la nuit ici !

Réveillés par les cacaotés, nous prenons notre petit déjeuner tranquillement, en regardant les gens partir au travail. Les vacances, c’est vraiment plaisant !
Allez, en route pour Dandenong; nous reprenons notre ballade là où nous ne l’avions même pas commencée : à la gare du Puffing Billy à Belgrave.


Cette voie de chemin de fer a été restaurée par des passionnées et reste en service grâce au travail des volontaires. C’est assez tentant de monter dans ce petit train qui vous emmène dans la campagne et les forêts de la région, mais ce sera pour une autre fois.
Nous démarrons notre rando pour une énorme montée à 20% pour arriver dans la forêt de frênes. La ballade est sympa, mais pas très motivante. En effet, après les somptueux paysages croisés à Phillip Island ou au Prom, cette forêt de frênes géants nous parait assez commune!
Jonathan déclare alors ouvert les premiers jeux olympiques de la forêt de Dandenong !

Première épreuve : le lancer de javelot…

Suivi du saut à la perche…

Je gagne haut la main l’épreuve de l’escrime

Mais perds de loin celle du saut de haies. Comment rivaliser contre John; regardez ce geste parfait !

A la lutte, on a l’impression que John me domine, mais ce n’est qu’une impression…

Si vous regardez bien, c’est moi qui le mets par terre!!!

Les jeux continuent avec une épreuve plus féminine: la poutre.

La grâce et la légèreté dont je fais preuve me permet d’obtenir la faveur des juges oiseaux kookabura.



Même les acrobaties de mon concurrent n’y feront rien!

Et nous clôturons ces jeux par l’épreuve du ski nautique.


A la remise des médailles, je ne fus pas surprise, j’ai bien sûr reçu la médaille d’or!!! Pauvre Joe!

Au fil de ces épreuves, nous avons atteint  notre point d’arrivée. Et une agréable surprise nous y attendait: tout plein d’oiseaux!

Ce fut assez drôle de voir ces oiseaux  se poser un peu partout à la recherche de nourriture.

Lorsqu’un groupe de touristes très bruyants aux multiples appareils photos arrivent, nous reprenons la route du retour.
Nous arrivons juste à temps pour photographier la locomotive en action. Le tchou tchou nous fait sourire et saluons d’un large sourire le conducteur.



Voilà, notre dernière ballade se termine et attendons désormais avec impatience la Tasmanie!

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1 novembre 2008 6 01 /11 /novembre /2008 06:29

Kilcunda 12/10/08 8h00 :


Au matin, c’est sans déplacer Troopy, que nous partirons pour notre rando sur la "George Bass Coastal Walk".
2 heures de marche pour 7kms, le long des falaises.


Le temps est idéal pour marcher, et le paysage est magnifique. A gauche un horizon de mer et des vagues qui s’explosent sur les récifs. A droite des terres qui paraissent inhabitées.




Un habitant nous avait dit qu’ici il ne pleuvait jamais, mais nous mettons sa parole en doute, à la vue de ces verts pâturages.




Nous ne randonnerons pas seuls, puisque qu’un groupe de mouches s’est pris d’affection pour nous. Est-ce la frog touch, ou le manque de douches ?


Nous arrivons sur une magnifique plage déserte et vierge de toute trace.


Les vagues si déroulent comme un balais chorégraphié, et s’échouent à la manière d’un feu d’artifice. Le tout est accompagné d’un son Dolbi Surround extra bass qui fait trembler le sol. Je pense que nous allons nous y reposer un peu et profiter du spectacle naturel son et lumière.




Nous repartons de cette plage et la marche commence a nous prendre dans les jambes, ajoutant de la fatigue à la sciatique de Anne et à sa main qui a enflé par une piqure de moustique. A Darwin je vais récupérer Coluche dans le film « Banzai » !

Nous croisons tout de même des maisons dont l’emplacement est exceptionnel, mais dont l’architecture et les couleurs nous paraissent très douteux.



Il y a aussi des pécheurs de lextrême, prèts à se mettre à des endroits très risqués pour pécher leur déjeuner.


On vous avait prévenu



Le paysage est toujours aussi magnifique, mais nous avons hâte den finir, surtout quil nous reste le retour !!! Nous arrivons enfin au bout de cette rando, après 3h30 de marche, et faisons quelques photos sur le pont dobservation. Derrière nous, la couche dembrun sépare toujours leau des falaises.


C’
est donc par la route, et en stop que nous rentrerons jusquà la voiture.



Peu inspirés par deux jeunes sur le bord de la route, nous seront observé d’un œil intrigué par vaches et petits veaux et boudés des voitures transportant les familles en ce dimanche.


Ce sont deux jeunes qui nous ramènent jusqu
à notre voiture et le précieux trésors qui le contientmon pot de Nutella. Ce dernier qui faibli dailleurs comme peau de chagrin !

 

 

 

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30 octobre 2008 4 30 /10 /octobre /2008 00:00

Wilsons Promontory le 11/09/08 13h00 :

La route se poursuit toujours en 4ème vitesse, à la recherche d'Internet? En effet, ce magnifique 4x4 qui nous emmène vers les paysages la plus incroyables, nous l'avons échangé contre quelques menus travaux d'écriture et de reportage photo. C'est donc dans la rubrique "Voyage" de ce cher magazine "Génération 4x4" (seulement 5 euros) que vous pourrez suivre nos aventures au toilettes ! Or, depuis une semaine, nous constatons que les connexions se font rare dans l'arrière pays. Une fois de plus, notre quête n'aboutira pas aujourd'hui et c'est le ventre un peu noué de stress que nous irons nous coucher dans un petit camping de Leongatha.

Réveil tranquille, après lecture des milles et uns guides qui nous accompagnent nous avions comme dilemme, de ne pas trop nous éloigner de Melbourne (pour réserver notre bateau pour la Tasmanie) alors que tout se qui nous inspirait se trouvait de l’autre côté, a l’Est.

Notre voisin d’emplacement nous indique une jolie route le long des côtes et en direction de Melbourne. Vendu, c’est parfait pour nous. Direction la South Gippsland Road.

Premier arrêt à Inverloch, et une petite marche pliée en 50 mins pour se dégourdir un peu les jambes.

 



Nous reprenons la route, et sous les conseils de l’office du tourisme, nous allons déjeuner à Shack Bay, une plage abritée du vent au petit air de paradis.




Un petit piquenique, les pieds dans le sable chaud, avec au menu salade, tomates et un gros jambon a découper. Petit bain de soleil et photos de vagues, encore et encore.






Nous repartons toujours le long de la côte, jusqu’à l’entrée de la petite ville de Kilcunda. La vue est magnifique, le BBQ à l’air propre, et le soleil baille aux corneilles. Nous allons faire les pitres sur la plage,



et regarder le soleil se coucher dans les bras l’un de l’autre en lui chantant une petite berceuse (histoire d’être sûr de le revoir le lendemain).

Petite séance photo...







Pour notre dodo à nous, c’est un peu plus loin à l’abris des regards que nous serrons le frein à main.



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28 octobre 2008 2 28 /10 /octobre /2008 06:27

Vendredi 10 octobre

C’est aujourd’hui que nous quittons le Prom, mais hors de question de partir sans être allé voir le Nord!

On nous a dit que le North est plus sauvage et qu’en général, il est réservé pour les randonnées de plusieurs jours… Qu’à cela ne tienne, nous irons jeter un coup d’œil!

Après un bon petit déjeuner au soleil, sans se presser, nous plions la tente et en route pour le Nord…

Nous empruntons la Five Mile Road, une route gravillonnée; c’est la seule route qui mène vers cette contrée. Une fois arrivés au parking, nous hésitons sur la petite randonnée. Dans quelle direction? Tout nous tente, mais malheureusement, nous sommes pris par le temps, nous devons partir pour la quête d’internet presqu’aussi importante que la quête du Grall !

Nous décidons néanmoins d’explorer les chemins du Vereker Outlook et nous ferons demi-tour à la moitié du parcours lorsque l’on aura atteint le premier belvédère.

 Nous marchons au travers d’une végétation dense encore différente de celle que nous avons vu jusqu’à présent. Patrice Ryder nous a écrit: « ouvrez vos yeux et votre cœur ». C’est ce que nous faisons à chaque moment de ce magnifique voyage. Nous ne voulons pas perdre une miette de cette aventure…

C’est donc les yeux et les oreilles grandes ouvertes que nous avançons sur le sentier.

Et soudain, nous entendons les herbes froissées par un animal qui s’enfuit, nous baissons les yeux et John, qui marche en tête, voit un gros serpent noir se faufiler!

Un léger frisson parcourt notre échine: c’est promis Patrice, nous allons vraiment ouvrir nos yeux!

Nous apprendrons par la suite, que ce serpent est venimeux, mais qu’en général, il fuit devant les pas. Mark et Denny, à qui nous relatons chacune de nos péripéties, nous expliquèrent qu’étant donné que l’on sort de l’hiver, le venin des serpents est très faible donc peu dangereux. D’accord, mais ça refroidit quand même!

Après cette émotion, nous reprenons notre petite marche et atteignons rapidement le premier point de vue.




L’heure tourne, il faut faire demi tour, mais l’appel de la nature est très fort et nous pousse à continuer encore un peu, puis encore un peu… Qui sait ce qui se cache derrière ce virage et puis derrière celui là?


Ah derrière celui là, je trouve une grosse toile d’araignée habitée par une grosse bestiole!

Décidément, le Nord est bien plus sauvage que Tidal River !

Bon allez, cette fois ci, il est vraiment temps de rentrer, nous avons des obligations à tenir. Sur le chemin du retour, nous sommes intrigués par un groupe de 3 personnes avec des épuisettes. Que font-ils? Nous ne résistons pas à l’envie de jouer les curieux.

Ils nous expliquent qu’ils essaient d’attraper les femelles insectes polinisateurs grâce à différentes variétés de plantes sur une planche de bois. Cela dans le but de réintroduire ces espèces végétales dans des secteurs où elles ont malheureusement disparues. Lorsqu’un mâle avait la mauvaise idée de venir butiner la fleur, il finissait dans l’épuisette du ranger puis dans un petit tube de verre avant d’être empalé sur un tableau. T’inquiètes petit insecte, tu mourras en héros pour la sauvegarde de ton espèce!

Nous retrouvons Troopy, toujours fidèle au parking. Sur la route, nous nous arrêtons pour céder le passage à un petit kangourou.

Décidément, c’est vraiment trop mignon!

Lorsque nous repassons la guitoune d’entrée, nous observer le travail assidu des parents hirondelles qui nourrissent leurs petits affamés. Cette scène n’est pas sans nous rappeler notre ami Robert du pays Cathare.



Cette fois ci, c’est la bonne, il est temps de saluer le magnifique Prom et de prendre la route à la recherche de la nouvelle technologie qu’est internet.

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26 octobre 2008 7 26 /10 /octobre /2008 05:00

Tidal River 15h00

Arès la balade du Mont Obéron, nous apercevons quelques omissions dans ce ciel maculé de nuages. Des petits trous de ciel bleu commencent a faire leur apparition, et nous déjeunons sans qu’un frisson ne se glisse sous notre pull.

Nous repartons sous un soleil que nous avions cru en congé maternité mais frêle comme un lendemain de cuite; le pull donc autour de la taille. Nous arrivons sur le pont qui annonce la petite marche. Un magnifique pont tout en bois qui traverse la petite rivière juste derrière le campement. Le soleil, les herbes ou les magnifiques rochers qui effleurent l‘eau, il y avait là quelque chose de magique. Ce pont et tout ce qui l’entoure nous inspirent Anne et moi, et nous prenons des tas de photos.








Nous repartirons d’ici après qu’un tout petit oiseau bleu nous ai rejoint avec un adorable chant.

Voulait il nous indiquer la route, nous demander l’heure ou nous vendre de l’artisanat local ?
Nous avions suffisamment a faire avec l’anglais australien pour ne pas apprendre le patois local des oiseaux que nous croisons.

Nous avançons donc en direction d’un point de vue sur Tidal River, la petite ville où nous avons monté notre campement.

Une petite marche très agréable à travers les arbres pour prendre un peu de hauteur et en direction de la mer.

Nous arrivons a notre premier point de Vue. Pillar Point. Pillar Point, deux minutes d’arrêt.




Nous nous pelons des épaisseurs de laine et de cotons face à la chaleur qui nous entoure. Nous continuons la boucle sur la crête, ce qui nous permet de voir de l’autre côté de la vallée.

Notre chemin se tapisse de sable, et pour nous aider à avancer, se trouvent des planches de bois. Comment ça…des gens sont venus ici avant nous. Perdus dans nos chemins, à l’affut de la vie sauvage, nous l’oublions parfois. Un sentiment très agréable d’ailleurs.

Nous arrivons à notre point de vue sur Tidal River. Une bonne manière de comprendre comment est faite la petite ville. Une petite pause gâteau, eau, photos.




Nous repartons de l’autre côté de la vallée au milieu d’une flore que nous n’avions encore jamais vue.

Nous apprenons que ces étranges plantes poussent après chaque incendie. Certains arbres ont besoin du feu pour se régénérer, voilà pourquoi depuis le début de notre aventure, nous croisons des arbres dont le tronc était plus ou moins calciné. Les rangers, crées volontairement de feux de forets maitrisés, pour aider la flore et même la faune à se régénérer.

Sur le chemin, nous rencontrons d’étranges rochers qui nous font rire…

…par leur forme de truffe de Chien…

….ou par leur taille si gigantesque.

Nous soupçonnons la fin de notre randonnée, puisque que nous retrouvons la végétation d’arbres du début.



Une balade pas très fatigante, mais que nous avons largement appréciée, puisque que outre le changement de flore et de vues, nous avons été accompagnés par un ciel bleu. Aller, une dernière petite photo avant de retourner au campement et de nous jeter sur une petite chaise pour prendre ENFIN le soleil !

PS : Merci à ma louloute qui a beaucoup travaillé pour mettre tous ces petits articles que vous lisez depuis quelques jours.

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