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Qui Voyagent ?


"L'homme qui veut s'instruire doit lire d'abord, et puis voyager pour rectifier ce qu'il a appris.”
Giacomo Casanova


Qui voyage ?  Anne et Joe
Pour nous contacter : 
filimen@hotmail.fr

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La photo du jour


Nos Aventures Par Dates

Le voyage en chiffre

Nombre d'heures passées en avion : 54h10
Nombre d'heures passées en bus : 7h04
Nombre d'heures passées en bateau : 39h21
Nombre d'heures passées en tramway : 1h40

Nombre d'heures passées en train : 11h59

Nombre d'heures passées en télésiège : Oh45

Nombre d'heures passées en hélicoptère : 0h05

Quelle heure est il ?

  Melbourne ( GMT + 10h )

Quel temps fait il ?

 

16 avril 2009 4 16 /04 /avril /2009 01:11

 Le 1er au 2 Avril


Nous arrivons à Cooktown après le coucher du soleil et repérons, comme à notre habitude, une petite aire de jeu bien tranquille.



Alors que nous nous apprêtions à cuisiner, une dame vient nous saluer. C’est Pam, la voisine accompagnée de ses deux chiens. On se demande si elle a un peu abusé du liquide qui fait rire ou si tout simplement elle a fumé la moquette, car elle raconte des choses de manière un peu étrange, mais au final, elle est plutôt sensée. Pam terminera son discours par un gros câlin de maman comme elle dit puis nous souhaite bonne nuit.
De retour à la voiture pour continuer d’installer notre cuisine de campement, un couple nous interpelle. C’est Peter, sa femme et leur petit chien, nos autres voisins d’un soir. Ils nous proposent de planter la tente dans leur jardin et même de prendre une douche chez eux. Les habitants de Cooktown ont vraiment le sens de l’hospitalité, mais nous déclinons l’offre car notre petit bout d’herbe semble bien confortable.
Avec toutes ces rencontres, nous dinerons la nuit une fois tombée à la lueur de notre lampe à pétrole.
Nous avons bien dormis, même si au beau milieu de la nuit nous avons entendu Pam qui regardait la TV. Sacrée Pam, un peu allumée, mais bien sympathique.

Au petit matin, Peter nous salue au volant de son bus scolaire.
Après un brin de vaisselle et un bon petit déjeuner, nous partons visiter les jardins botaniques.
 


Plus rien de très botaniques ces jardins étant donné que nous sommes en automne. Mais c’est également le point de départ d’une rando qui mène jusqu’au point culminant de Cooktown: le Grassy Hill. ( 162m)
Sacs à dos, baskets, maillots de bain et grandes bouteilles d’eau, nous voilà prêts à attaquer l’ascension de ce mont. Lorsque nous atteignons la première plage, celle de Finch Bay, nous sommes extrêmement tentés de nous jeter à l’eau. Mais une dame nous refroidit direct; elle vient de se faire piquer par une méduse-boite. Et leur contact peut s’avérer mortel. Alors elle file chez le médecin et nous on regarde la plage si tentante, sous ce soleil de plomb, puis reprenons notre ballade.



Après une  bonne grimpette tout en slalomant entre les énormes toiles d’araignées et leur propriétaires tous aussi énormes, nous arrivons à la seconde plage, celle de Cherry Tree Bay. Arg ! Quelle frustration !



C’est également sur cette plage qu’en 1770, Capitaine Cook fit mouiller l’Endeavour de juin à août. Nous empruntons le passage qu’il a ouvert à la machette 339 ans auparavant ! Les derniers Kms sont assez difficiles car plutôt pentus et sous une chaleur accablante. Mais lorsque nous atteignons le lookout, la fatigue s’envole. La vue à 360° sur l’Endeavour River, la ville, l’océan… est très jolie.





C’est également ici qu’a été établi l’un des premiers phares du Queensland.






C’est programmé, nous reviendrons ici pour le coucher du soleil, mais en voiture cette fois ci !

Dans l’après midi, nous visitons la petite ville de 2000 habitants. Le tour est très vite fait… Alors nous lézarderons
dans le Bicentennial park. Nous testerons le bateau à musique… Très amusant.



Ce parc abrite également la célèbre statue en bronze du capitaine James Cook. Un local nous a fait part d’une anecdote très drôle. Il semblerait que les aborigènes aurait pris Cook pour un fou car in tenait un didjeridoo au niveau de l’œil !



Sur la promenade le long de l’eau, de jolies peintures ornent le sol.





Lorsque le soleil commence à descendre, nous grimpons au lookout. Le soleil couchant sur la rivière est magnifique.



Le ciel se teinte de milles couleurs. L’endroit est si calme que nous décidons d’y planter la tente ! Culottés c’est vrai, mais ca se mérite d’avoir la meilleure vue de tous les environs !






Nous dinerons donc à cette place de choix et sous le ciel étoilé.




Seul le son de la corde du drapeau inexistant vient troubler le calme environnant. Que cela ne tienne ! John grimpe
le long du poteau et scotch le perturbateur !



On aurait dit un fou au beau milieu de la nuit ! Mais grâce à cette acrobatie, nous avons passé une excellente nuit.
Le réveil est programmé à 6h, pour ne pas manquer le lever du soleil. 6h : nuit noire. A quelle heure le soleil se lève ici ? On est tout perdu avec tous ces changements d’horaires. Nuit noire, mais impossible de se rendormir. Puis, les premières lueurs apparaissent; du violet, du rose, du mauve…colorent le toit de l’océan.







Après un petit déjeuner de roi, salués par les sportifs matinaux, contents que nous ayons choisi ce lieu unique pour une nuit romantique, nous reprenons Troopy pour une longue, très longue route vers Darwin.

 

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12 avril 2009 7 12 /04 /avril /2009 05:33
Le 30-31 mars 09

Nous arrivons devant l’embarcadère du bac qui traverse la Daintree River. 2 minutes de traversée pour 10$50... Ca fait cher de l’heure, surtout lorsqu’on vous rappelle très autoritairement que vous devez être à l’intérieur du véhicule… Rrrrrrr !


Bref, deux minutes  plus tard, nous voilà dans un nouveau monde: celui de Jurassique parc !

Nous stoppons le moteur quelques minutes pour jouir de la vue sur Alexandra Range depuis le belvédère de Walu Wugirriga.


Mais ce ne sera pas ici que nous déjeunerons, trop busy, comme on dit. Nous poursuivons notre avancée jusqu’à Cow Bay. Une jolie plage, mais hors de question de rester au soleil, on profitera de l’ombre des palmiers et autres arbres exotiques pour manger.

Ce soir, nous avons prévu de camper à Noah Beach, mais lorsque nous arrivons devant l’entrée: une barrière nous empêche de continuer. Cette fois ci, on respectera l’interdiction car l’annonce d’une grosse amende pour tous outre passeurs nous refroidi. Un peu désemparés nous poursuivons notre route jusqu’au village de Cape Tribulation.
En chemin, nous faisons une petite halte pour marcher un peu dans la forêt tropicale. Toujours aussi impressionnants ces arbres…



Sur la route nous sommes amusés par les panneaux de signalisation trafiqués. Un dos d’âne devient une tête de bonhomme avec un chapeau ou un escargot !


Ou encore celui-ci qui rappelle de rouler doucement pour préserver les fameux casoars que l’on n’a toujours pas vu.

Arrivés au village, on réserve un emplacement de camping, même si la dame de l’accueil n’est pas très accueillante. Une fois la tente montée, on file faire un volley dans la piscine contre 3 israéliens. Quelques minutes plus tard, notre équipe est renforcée par Nina, une allemande. Et devinez qui a gagné ! NOUS !

A la nuit tombée, on utilise la cuisine du camping pour préparer notre petit diner, alors que tous les autres backpackers vont manger au resto de l’hôtel.
John étonnera quelques personnes lorsqu’il ouvrira d’une main de maître notre noix de coco. Deux ou trois bon coup bien placé et hop, elle s’ouvre comme une fleur… Ca sert d’aller au marché de Port Douglas !
En tout cas, une noix de coco, bien fraîche, mangée au Douk Douk… C’est la classe !

Allez dodo après une bonne douche.
Le lendemain matin, avant de quitter  le camping, nous allons faire un tour à la plage juste à côté.
Pas de sable fin et probablement quelques méduses dans l’eau, mais tous ces cocotiers…on ne s’en lasse jamais…



Puis, nous partons visiter la Bat House, autrement dit, la maison des chauves souris. Nous sommes très loin de l’idée de la maison hantée, toute sombre, avec des toiles d’araignée… ah si, il y a avait des toiles d’araignées… mais il y avait aussi un gentil volontaire qui nous a donné plein d’informations sur ces volatiles mal connus.
Surtout, nous avons fait la rencontre de Sunrise. Une chauve souris de 18 ans recueillie dès ses premiers jours par des volontaires alors qu’elle flottait presque sans vie dans la Daintree River.



C’est ainsi que bous avons appris que si une chauve souris n’a pas appris à voler dans ces tous premiers mois de vie, elle ne  volera jamais.
Ces petites bêtes sont totalement différentes de ce qu’on peut imaginer. Elles ne font pas peur et sont même plutôt attachantes.

Après s’être assurés du bon état des routes avec l’épicier du coin qui fait un peu tout, nous nous engageons sur le Bloomfield Track. Ce sont plus de 4 heures de pistes qui nous attendent pour rejoindre Cooktown.
 Ce pays prend une toute autre allure quand vous voyagez en 4x4. Nous avons basculé de l’autre côté d’une barrière. Lorsque vous voyagez en 4x4 en Australie, vous êtes un tout autre touriste. C’est comme si vous avez rentré un code dans votre nouveau jeu vidéo qui vous débloque les niveaux. Là où bon nombre de touristes font demi-tour, vous poursuivez et découvrez des paysages sauvages de carte postale. 

Troopy s’amuse comme un fou sur ces chemins poussiéreux et nous aussi. Nous arrivons à notre premier ruisseau. Après quelques photos, car l’endroit est tout simplement sublime et vraiment typique avec ce panneau « attention aux crocos ! »


Puis très prudemment, encore plus que si je devais traverser une autoroute, je passe de l’autre côté du ruisseau, afin d’avoir de bonne photo de Troopy. C’est que c’est un métier à risque que d’être journaliste pour Génération 4x4 !

Joe au volant de Troopy, s’élance sur ce ruisseau très caillouteux.


Quel terrain de jeu cette piste ! On s’éclate.


Cette piste a un peu l’allure d’un circuit de Grand Huit dans les fêtes foraines, les loopings en moins heureusement. Parfois, c’est tellement pentu que nous nous retrouvons complètement collés à notre siège avec juste le ciel comme vue via le pare-brise. Et lorsque l’on arrive en haut… Woua ! La vue est magnifique, avec au loin, une plage, et un sable blanc… On a l’impression que la plage est en hauteur…Où Est-ce ? On veut y aller !


Quelques kilomètres plus loin, un panneau nous informe de la présence d’une plage. Vite on gare Troopy et direction cette plage. Après quelques mètres au travers d’une végétation luxuriante, nous sommes époustouflés par la beauté de cet endroit.


Une plage complètement déserte bordée par les mangroves, les palmiers, les cocotiers et autres. Juste magnifique.




Nous photographions la plage sous tous les angles; à chaque fois que nous nous retournons, nous reprenons encore une photo, même si on l’a déjà dans la boite. C’est incroyablement beau…


C’est de loin ma plage préférée avec celle de Witheheaven dans un autre style. Celle ci est si sauvage, si déserte… On est tout chose devant tant de beauté.



On veut bien évidemment être sur les photos, alors même si on galère à régler le pied, on persiste !






Il nous reste encore de la route et il faut veiller à ce que l’on traverse les autres rivières à marrée basse, donc en route.
Cette fois ci, c’est moi qui prends le volant. Y a pas de raison, moi aussi je veux jouer avec Troopy !



Le premier « obstacle », super facile,  un petit pont de bois…


Par contre, lorsque j’arrive au pied d’une petite rivière, je fais moins ma maligne. C’est qu’il y a pas mal d’eau quand même…
Allez, je vérifie que je suis bien en mode 4 roues motrices et j’enclenche la première, sous l’œil presque expert du photographe… c’est trop bien ! Troopy passe sans aucune difficulté cette rivière en soulevant des gerbes d’eau ! Encore encore!


J’arrive même à prendre Joe en photo qui prend une photo pendant que je traverse!!!


La suite de la route sera plutôt facile et on retrouvera le goudron. Dernière étape, traverser la Bloomfield River.



Le Lonely Planet nous a fortement conseillé de visiter les cascades de  Bloomfield.
Alors après s’être trompés de chemins, on fait un demi tour, demandons notre route aux ouvriers pour cette fameuse chute d’eau et encore une fois nous ne sommes pas déçus du voyage.







Aucun panneau n’indique cet endroit. C’est comme un trésor caché que tu découvres lorsque tu arrives au pied de la cascade. La lumière du soleil couchant majore encore plus la beauté de ce lieu.



Sur le chemin du retour, des chevaux viennent nous saluer, presque jusque dans Troopy ! Je vous raconte pas comment Ruby s’est caché sous la banquette !


La dernière portion de route avant de rejoindre Cooktown sera elle aussi très belle. Soleil couchant, poussière soulevée sur le passage de Troopy = Super Photo !



Nous terminerons notre journée par les montagnes noires; des collines nées il y a 260 millions d’années et formées de milliers de blocs de granits. Les aborigènes locaux l’ont surnommée « Kalcajagga » (lieu des lances). Certaines cérémonies sont toujours pratiquées dans ces montagnes où certaines choses inexpliquées sèment le trouble…. Il semblerait que plusieurs vaches et chevaux auraient disparus dans ces terres et qu’il a y des turbulences dans l’air juste au dessus de la montagne qui provoquerait des crashs d’avion…
En tous les cas, ces montagnes sont impressionnantes mais nous les regarderons que depuis la route !

Cooktown ! Nous y voilà.
Quelle belle journée et surtout quelle route magnifique.







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11 avril 2009 6 11 /04 /avril /2009 06:13
Nous revoilà, après quelques jours de repos avec le blog, nous sommes de nouveau dans le frigo plein de livres pour écrire nos nouvelles aventures…

Dimanche 29 mars

Nous quittons Cairns à une heure plutôt matinale afin de découvrir la cité balnéaire de Port Douglas à 70 kms. Après une jolie route côtière, nous arrivons à l’heure pour le marché local.
Un marché très agréable où se côtoient les stands de fruits et légumes exotiques, avec ceux des vendeurs de savons faits maison, les stands de décorations plus ou moins appréciables ainsi que les traditionnels stands de massages…




Tout au long de la ballade, nous sommes tentés par des jus de fruits frais, des noix de coco fraîches ouvertes d’une main de maitre juste devant vous…


Mais nous résisterons à la tentation… Enfin, on cèdera tout de même à un vendeur de fruits et achèterons nos premiers avocats; mais surtout, nous avons complètement craqué pour un petit gecko pour notre future maison. Un super gecko en alu brossé avec des petites pointes de vert anis, parfait pour notre cuisine…

Après un bon déjeuner à base de crudités : (salade, tomates féta, carottes servis avec un bon jus de tomates bien frais…), nous repérons l’endroit idéal pour dormir. L doit surement être prêt de 16h, trop tard pour poursuivre notre route. Pas du tout ! Il n’est en fait que 13h ! Bonne nouvelle. Cela fait presque 6 mois que nous vivons sans montre et des fois, on est complètement déboussolés. Les journées sont longues lorsqu’on se lève avec le soleil…
Alors en route pour découvrir la fameuse église St Mary’s by the sea, où il faut s’inscrire sur une liste d’attente de deux ans pour y organiser son mariage.
C’est une jolie petite église entourée de palmiers avec une vue imprenable sur l’océan via une grande fenêtre.



Il ne faut toutefois pas être bien nombreux à ce mariage, car les places sont comptées !

Puis petite ballade le long de la mer…
Nous passons devant un entrepôt désaffecté aux premières loges ! Un resto, un hôtel, ou tout simplement notre super loft… Pas de problème, nous on sait comment lui redonner une seconde jeunesse!


Nous passons par la marina ou plutôt par sa galerie marchande. Nous sommes amusés par les vieux jeux d’Antan…


Puis juste avant de reprendre la route pour les Mossman Gorge, le petit train nous salue.

En route pour une seconde journée au Daintree National Park classé au patrimoine mondial en 1987 !


Nous découvrons une jolie forêt où s’entrelacent ruisseaux, cours d’eau et rivières.


Une voiture locale de location de canoë ainsi que deux ou trois autre garées sur le bas côté, nous mettent la puce à l’oreille. Impossible de faire du canoë dans ces gorges, c’est donc que c’est un local en repos, qui connait bien le coin, alors nous aussi on gare Troopy et on s’enfonce sur un petit sentier vers on ne sait où.
Après quelques minutes de marche, nous atteignons la rivière. Toboggans naturels, tourbillons et autres font la joie des enfants.



C’est plutôt tentant de les rejoindre, mais nous avons tout de même envie de découvrir le reste du parc, donc quelques clichés plus tard, nous voilà bondissant sur les rochers sur le chemin du retour.
Troopy nous conduit jusqu’au parking principal. Le Lonely Planet évoque une superbe randonnée de 2,4kms. Donc super randonnée au programme. Malheureusement, un panneau nous informe que le sentier est fermé en raison du mauvaise état du pont suspendu…
Que cela ne tienne… Nous enjambons la première barrière et arrivons au pied du fameux pont… Hum… A première vue, il n’a pas l’air en si mauvais état…
Joe, petit singe qu’il est, ne me laisse même pas le temps de réagir, et  bondi de l’autre de la porte.


Le pont est sûr me lance t il… ok, à mon tour d’escalader… C’est super excitant de faire un truc interdit ! Lol Une rando rien que pour nous, où on est surs de ne croiser personne ! Youpi !


En deux trois mouvements, nous voilà de l’autre côté du pont, prêts pour découvrir cette forêt tropicale…




Après une bonne heure de ballade, nous retraversons le fameux pont et retournons sur les sentiers battus, le temps d’une petite photo.


Le soleil s’étant plus ou moins couché, nous nous tenterons pas la baignade cette fois ci. Nous partons donc à la quête de notre lieu de sommeil.
Nous suivons un van, qui lui aussi est à la recherche d’un petit coin pour la nuit. Sauf que lui, il est beaucoup moins discret !!!
Au final, nous nous retrouverons au même endroit : une petite aire de repos juxtaposer à une belle plage. Après un bon barbecue où il nous est arrivé une mésaventure que vous découvrirez dans l’article « petits pépins et gros noyau », nous plantons la tente, en évitant bien précautionneusement d’être sous les palmiers. (Tu as vu Laëti, on n’a pas oublié ta recommandation…)

Le lendemain matin, nous partageons notre petit déjeuner avec nos voisines de camping sauvages; deux belges bien sympathiques.
Puis petite ballade sur la plage. John tente tant de bien que de mal, non pas de me décrocher la lune, mais bel et bien les noix de coco toujours dans l’arbre !


Au final, tout le monde est d’accord pour dire que c’est beaucoup plus facile de les ramasser lorsqu’elles sont déjà tombées ! Et c’est toujours aussi bon…

Nous continuons notre petite ballade jusqu’au moment où le ruisseau… où habitent les crocodiles… rejoint le mer. Pas de croco à l’horizon, juste de jolis panoramiques.



Allez fini pour cet article, nous regagnons Troopy et partons à la découverte du reste du diantre NP avec le fameux Cape Tribulation.

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3 avril 2009 5 03 /04 /avril /2009 00:42
Mercredi 25 mars

8h00. Je me réveille doucement à l’arrière de Troopy. Jonathan est déjà réveillé, et il me regarde tendrement. Je m’attends à un « bon anniversaire ma chérie » mais il n’en est rien, juste un « tu as bien dormi? » Bon tant pis…

Il allume la radio et pour une fois, une agréable musique sort des hauts parleurs. Parfait pour  un réveil en douceur.

John me fait remarquer que Ruby n’est pas descendu de sa banquette depuis plus de 3 jours. Pauvre Ruby, et hop, il se retrouve contre moi. Quelques minutes plus tard, notre Ruby national entame une petite dance au rythme de la musique électro lounge. Il nous fait même la fameuse vague !!! Trop fort ce Ruby !
« - il nous faut un DJ » s’exclame John.

Et là, trop drôle; alors que j’étais toujours allongée sur la banquette arrière de Troopy, je vois un petit chapeau bleu sortir de derrière le siège passager. Juste en dessous, une petite frimousse de wombat trop craquante qui fait le DJ !

Cette image va rester longtemps gravée dans ma tête tellement c’était drôle.

« - Mais où est le chanteur ? » et hop, Ricco le requin surgit de derrière le siège conducteur avec son petit  chapeau rouge !


Tous ce petit monde dansaient pour mon anniversaire ! Trop mimi !



J’avais craquée sur ces petites marionnettes au marché de nuit et à chaque fois que l’on passait devant le stand, je m’arrêtais et jouais 5 minutes avec… Non non, j’ai bien eu 27 ans !

Merci mon petit cœur pour cette surprise rigolote…

Après avoir fait les idiots avec nos peluches, nous sommes allés au  super marché pour acheter du pain frais pour le petit déjeuner.
Nous avons mangé face à la mer. La classe ! D’autant plus que les céréales Milo avaient rejoint la table. Ce sont des céréales que l’on mangeait lors de notre woofing à Falls Creek. Bien chocolatés, mais un peu chers; mais on ne se refuse rien pour mon anniversaire !

Nous avons revêtu les fameux petits chapeaux cotillons  que Falk et Jane nous avaient donnés en Tasmanie. Cela fait près de 4 mois qu’ils sont suspendus au rétroviseur en attendant le jour J.
Nous avons tellement l’air ridicule mais heureux que 2 japonaises n’ont pas résisté à nous prendre en photo !


Bien rassasiés, nous avons chaussés nos baskets et sommes partis visiter le jardin botanique de Cairns. Des fleurs, des papillons et surtout de délicieux parfums ont enchantés notre ballade.




Nous avons ensuite pique-niqué près du salt water lake. Au menu: un gourmand hamburger maison. Attention : nouvelle recette ! Cette fois ci, nous avons mixé petits oignons, tomates bien mures et steak haché en même temps… Hum…

Ensuite, voilà un moment que j’attendais avec impatience : la baignade dans le lagon. Cette baignade allait être un peu différente pour moi. J’avais en effet négocié une augmentation de pouvoir pour ma journée spéciale. Autrement dit, j’avais obtenu le droit de couler mon cher et tendre !!! Ca n’a l’air de rien comme ça, mais d’habitude, c’est moi qui passe le plus  de temps sous l’eau, alors aujourd’hui, on échange les rôles !


Je vous assure que j’en ai profité ! Coulé, Coulé, Coulé ! Une petite respiration à l’air libre et hop coulé !!! Bon allez, j’arrête, viens me faire un petit câlin… et hop encore coulé !!! Ah Ah AH ! Jouissif !

Toutefois, John n’a pas voulu faire trop de différence avec les jours précédents et a repris le dessus et à mon tour d’aller voir le monde de Némo ! Tu m’as coulé 47 fois ??? Alors c’est parti ! Non c’est mon anniversaire ! T’as pas le droit ! Glou blou Glou !


Qu’Est-ce qu’on s’est bien amusés ! Non non, je reconfirme, j’ai bien 27 ans !

Après avoir dépensé beaucoup d’énergie, j’ai eu le droit à 40 minutes australiennes de massage chinois… Autrement dit, mon petit cœur  m’a offert une séance détente au marché de nuit.
Le contexte est un peu étrange car vous êtes au milieu des stands de gadgets souvenirs et une équipe de 15 masseurs asiatiques vous sollicitent pour un massage. C’est assez répandu en Australie; chaque marché possède son petit stand de massage. Alors c’est parti… Me voilà étendue sur le fauteuil de massage et mon petit chinois qui ne parle pratiquement pas anglais ou alors un anglais très chinoiïsé commence à me masser.


Quelques temps plus tard, je passe au stand pour le massage des pieds et là, ca fait trop de bien… c’est qu’on marche beaucoup en Australie !

Mon petit masseur termine sa séance par un « happy birthday Annie ».
Ah ca fait du bien…

Pendant ce temps, John est parti en 4ème  vitesse au super marché pour me préparer le repas de ce soir. Nous avions rendez vous à notre table de pique-nique habituelle vue sur la mer.
Lorsque je vous disais que j’ai eu 40 minutes australiennes de massage, c’est parce qu’en fait, le massage n’a pas duré 40 minutes mais moins, au grand dame de mon amoureux. Je suis arrivée plus vite que prévu et il n’avait pas fini d’installer la table.


Il est trop mimi mon petit Joe. Le pauvre, pendant que je me détendais, lui, il courait partout pour être prêt…


MTPTP m’a organisé un goûter de nuit d’anniversaire ! Au menu : smarties, pancakes, chips, coca bien frais… Le tout sur notre petites nappe avec des ballons et une guirlande colorée happy birthday.



Je vois John galérer avec quelque chose… Cela éveille  ma curiosité. Et hop une petite photo pour tenter de voir de quoi il s’agissait… Arg ! je ne vois rien…


 et…  « Bon anniversaire ma chérie ! » : une glace d’anniversaire choc choco vanille pour souffler mes bougies, dans un sac isotherme en raison du vent qui éteignait mes bougies !


C’était un super goûter d’anniversaire de nuit en Australie. Merci mon amour pour cette belle journée.


Préparer une surprise alors que l’on est 24h/24 ensemble relève d’un vrai défi… Et il faut user de tous les stratagèmes possibles et inimaginables pour échapper à l’attention de l’autre… Dur Dur de faire un anniversaire de voyageurs !

Voilà venu le temps où Joe va pouvoir se détendre un peu. Nous nous habillions le plus chic possible pour aller assister au live de Lisa Hunt au bar du Casino.
En un coup de baguette, nous avons quitté nos habits de backpackers pour ceux des parisiens. Nous avons surpris nos compagnons de pique-nique. Il en avait même du mal à prendre les photos !!!



Tous beaux et tous bronzés nous entrons sans difficulté au Vertigo. Et c’est parti ! La voix soul de la chanteuse résonne dans tout le bar et après un petit verre, nous enflammons la piste de dance… Les Guettas sont de retour !


Ca fait du bien de « changer de peau »… A la fin du concert, tels les 12 coups de minuit pour Cendrillon, je retire mes talons, quittons le casino et direction le Mac Do ! Ah oui, ca change ! Mais il y avait une bonne raison à ce changement, j’attendais avec impatience le moment où j’allais lire mes mails pour compléter les gentils SMS reçus au cours de la journée…

La soirée s’est donc prolongée jusqu’à 2h30 du matin; J’ai eu plein de surprises dans ma boite mail. Photos, vidéos, cartes animées, ou tout simplement des petits messages plein d’amour m’ont fait très chaud au cœur et ont terminé en beauté cette longue journée d’anniversaire.

Merci à mon amoureux pour s’être donné tant de mal et merci à tous ceux qui ont pensé à moi lors de ma journée spéciale….


MERCI












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1 avril 2009 3 01 /04 /avril /2009 02:10
Le 24 mars

Nous avons eu bien du mal a booker cette journée pour Kuranda. Pourtant très courue des touristes, cette ville semble donner quelques difficultés aux bureaux de réservations de Cairns, incapables de répondre a nos questions les plus simples. Même l’office du tourisme s’est trouvé embarrassé lorsque nous leur avons demander comment réserver l’aller (en train) un jour et le retour (en téléphérique)  le lendemain….Silence…

Kuranda est un petit village aborigène pour la plus part, perché à 323 m d‘altitude, et situé dans les Barron Gorges. L’activité touristique y est si présente que le nombre de magasins de porte clés et de t-shirts « I love Australia » donne vite le tournis. Les touristes y viennent pour le Marché de Kuranda, le Marché pour les touristes…qui de l’œuf ou de la poule…?

Pour nous rendre là-bas, nous empruntons le légendaire « Kuranda Scenic Railway », un petit train a vapeur qui date de la fin des années 1800.  
Cette voie de chemin de fer a vue le jour après que de nombreuses inondations aient rendu (une fois de plus) impossible la liaison routière entre la colonie aurifère de Mareeba et la ville côtière de Port Douglas, d’où était acheminé le précieux métal. En 1882, un explorateur se rendit dans les « Barron Gorges » afin de trouver un itinéraire possible a cette voie de chemin de fer. Deux ans plus tard, le rapport était rendu au gouvernement du Queensland et il donna la faveur à Cairns comme nouvelle ville portuaire, indignant Port Douglas.

La construction de la première section sur les trois que compte le projet, débuta difficilement en 1885. Les conditions de vie des ouvriers étaient particulièrement insalubres et dangereuses, ce qui conduit à la création d’un syndicat de travail qui obtint avec succès une augmentation de salaire de 1 shilling/jour à chaque ouvrier.
Les deux autres parties de cette voie de chemin de fer furent construites également non sans mal. Les ouvrirers subirent les pillages des aborigènes mécontents du projet, et les intonations permanentes menaçant le chantier de glissement de terrain.
Chaque fois que la construction d’une nouvelle section débutait, les bourgs environnants prospéraient, et voyaient apparaitre Pubs, épiceries et autres commerces pour le bien être et le divertissement des travailleurs.
En 1894, les villes de Mareeba et de Cairns étaient enfin reliées, l’or acheminé, et la ligne de chemin de fer fut même prolongée en 1910 jusqué Ravenshoe, bien plus au sud.

Voilà l’histoire de cet exploit de l’ingénierie du XIXème siècle, où des ouvriers ont travaillés dans des conditions hors du commun pour ouvrir le plateau à la modernité.
 
Aujourd’hui ce train assure toujours la liaison, mais s’arrête à Kuranda. Il a gardé tout  son charme d’antan même rempli de touristes en short, marcels et claquettes.

La gare de Freshwater, à laquelle nous sommes montés dans le train, a gardé toute son ambiance jusqu’au marbre et dorures dans les toilettes. Il y a également un musée qui retrace l’histoire de la construction de la ligne.





8h30, notre train arrive et nous montons a bord de la voiture numéro 2.


Banquettes en cuir et bois vernis, plafond ornementé, photos en sépia, avant même que le train démarre, c’est déjà un voyage.



On aperçoit aisément les hommes en haut chapeau de forme, marchant avec leur cane et les femmes avec leurs robes à dentelles tournants leurs ombrelles.


Avec le billet, vous recevez un plan qui vous conte l’histoire de la construction l’histoire du train, et  vous explique les points d’intérêts sur les 90 minutes de trajet au cœur de la Barron Gorge.
Certains de ces points sont directement reliés à l’histoire de la construction de la ligne comme la fin du tunnel 14, où le train a subit une attaque par des bandits qui ont pris la fuite avec le butin : le salaire des ouvriers !



Le train effectue un arrêt au milieu du parcours, pour que nous puissions admirer les Barron Falls. Cette cascade impressionnante par sa hauteur nous a déçue par son débit limité à cause du barrage en amont.


Nous avions cependant vu des photos de cette chute d’eau. Avec un débit hallucinant, comme en témoigne les traces sur la roche de la photo suivante.


Tous les touristes à  leurs appareils photos…clic clac Kodak



Nous apercevons la première classe par les fenêtres du train…ça a l’air sympa.



Retour dans le train, qui poursuit sur de nombreux ponts vous offrant toujours une vue spectaculaire sur le plateau de Cairns et la rainforest environnante !










Nous arrivons en gare de Kuranda 1h30 plus tard, envahie de plantes tropicales superbes.



Nous nous dispersons à travers les interminables magasins de souvenirs, de restos « sur le pouce » et des parcs animaliers à thèmes (oiseaux, papillons ou même spécial venimeux !).




Il y a également quelques galeries d’art authentique aborigènes.





Nous allons faire notre première rencontre avec un crocodile…mais plutôt calme celui là.


Anne ne manque pas de gouter toutes les spécialités locales comme d’hab…


..et nous nous retrouvons même invités a une dégustation privée de vins qui contient les mêmes parfums que votre glacier du coin. Litchi, ananas, et même chocolat ! Impossible n’est pas australien. 

L’authentique Kuranda semble réapparaitre à l’heure où les touristes prennent le dernier téléphérique de 15h30. Les aborigènes réapparaissent, les boutiques de souvenirs ferment, et le village prend une toute autre allure.

Nous croiserons une dame qui promène un bébé kangourou (Joey) qu’elle a recueillis après que sa maman est été tuée par une voiture.


Il est trop craquant !!

Le retour à Cairns se fait soit en train, soit par les 7,4 kms de téléphérique qui vous descend dans la vallée. Nous avons bien sûr choisit de repartir par le téléphérique le plus long du monde. Nous nous présentons donc face aux œufs, ambiance vacances au ski…mais en claquettes !
Nous avons Anne et moi notre cabine privée, pour admirer aisément la vue sur la canopée de la rainforest.





Deux arrêts ponctuent les 45 minutes de descente dans la vallée. Le 1er est une vue sur les Barron falls, et une expo bien menée sur la faune et la flore de la rainforest. Nous revoyons même notre petit train de ce matin au loin.






Le 2ème arrêt quant à lui, est à Red Peak, le point culminant du parcours. La vue sur le plateau de Cairns y est très belle. Si vous êtes chanceux, vous pourrez même parcourir cette petite marche sur les planches de bois aménagées, en compagnie d’un ranger qui vous informera sur cette végétation hors du commun. 



Nous terminons donc cette descente par une magnifique photo souvenir, et deux personnes s’activent a nettoyer les vitres de la cabine qui repart aussitôt.


Nous clôturons cette journée par un tour dans la boutique souvenir du Skyrail, où Anne joue encore avec les marionnettes. Je jouis à l’idée que deux de ces petites créatures, cachées dans la voiture, attendent patiemment son anniversaire.

En parlant d'anniversaire...profitons en pour souhaiter celui de Stéphane...Bon Anniversaire Steph !

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30 mars 2009 1 30 /03 /mars /2009 03:57
CAIRNS

120 483 habitants
Capitale du Queensland

    - généralités

En 1770, le Capitaine James Cook a accosté et à nommé cet endroit Cairns.
Cette ville fut fondée à la fin du 19ème siècle. En octobre 1923, avec une population de 10 000 personnes, Cairns fut proclamée Ville. Désormais, on estime à 50 nouvelles installations par jour.
Petit à petit, les touristes ont fait de cette destination, une lieu de vacances et de dépaysement privilégié. Aujourd’hui, Cairns accueille plus de 2 millions de visiteurs par an.

    - Qu’avons-nous fait?

        -  L’Esplanade

Cette esplanade a été réaménagée en 2003. Elle offre désormais 3 kms de promenade le long de la mer où joggers, vélos, piétons et familles viennent s’aérer.



C’est un petit paradis pour les enfants. Balançoires, structures à escalader, toboggans, jets d’eau… le tout ombragés par une pergola, forment l’endroit idéal pour se délecter des rires des touts petits.



Les plus grands quant à eux, tenteront des figures de style, plus ou moins improbables, au skate parc.


        - Le lagon

4 800 m2 d’eau salée en plein centre ville. C’est une parfaite aire de jeux pour les petits comme pour les grands.
C’est un vrai régal de se baigner avec vue sur la mer….
La baignade a toujours été encouragée dans la ville de Cairns. Le premier bassin piscine fut inauguré en 1888 !







        - les aires de pique-nique

Tout au long de l’esplanade avec vue sur la mer, de nombreuses aires de pique-niques sont à disposition. Barbecues, tables ombragées, points d’eau et même enceintes diffusants une douce musique, feront de votre déjeuner, un  moment très agréable.

        - Les animations

Cairns se veut une ville dynamique et fait de nombreux efforts pour le rester.
La ville propose diverses activités de pleine aires qui font la joie des locaux mais aussi des vacanciers.
Aqua aérobic, méditation, stretching, pétanque et course sont par exemple au programme gratuit de fitness.


Certains après midi, un petit marché accompagné de quelques musiciens et chanteurs, viennent prendre place sur l’Esplanade.


Le soir, place au spectacle de rue. Nous avons assisté à la représentation de « Cicas Circus ». Superbe !



Celle-là a voulu laisser son numéro de tel à mon chéri !










        - Le marché de nuit

Le marché de nuit ouvre ses portes de 16h30 à 23h30 tous les soirs. C’est en quelques sortes la caserne d’Ali Baba pour les touristes. Peluches, portes clés, crayons… à l’effigie de l’Australie encombrent les étales. Vous pouvez tester un didjeridoo avant de prendre une énorme assiette au buffet chinois; à moins que vous préférez vous adonner à 40 minutes de massage ou encore à la lecture de votre iris…
Bref, on y passe facilement deux heures à tester tous les gadgets australiens.

        - la visite de la ville

Cairns compte quelques beaux monuments datant du 19ème siècle; mais le rez de chaussé de ces bâtiments est monopolisé par des boutiques sans charme, ce qui n’aide pas à la mise en valeur du patrimoine.



Vous découvrirez aussi les adorables Flying Fox, ces bruyantes chauves- souris qui peuplent les arbres de la ville.



Et lorsque vous vous baladerez sur l’esplanade, peut être apercevrez vous ce drôle de poisson tout droit sortit d’un conte  pour enfants. Ne vous moquez pas de moi, mais je vous assure que ce poisson s’est hissé hors de l’eau et est resté quelques minutes sur son rocher!



        - la librairie

Qu’est-ce qu’on a passé du temps dans ce frigo rempli de livres ! Blog, blog, blog….




        - Flecker Botanic Garden

A quelques minutes en voiture du centre ville, vous vous retrouverez dans un jardin des plantes, dominé par une forêt humide. Vous y découvrirez de nombreuses espèces végétales tropicales adulées par les papillons multicolores.






En face, un petit sentier de bois vous mènera à travers la Rain forest jusqu’au Fresh water lake: un lac d’eau douce aux allures de marécages, envahit par les nénuphars.




Un peu plus loin, vous pourrez  pique-niquer près du Salt water lake, un lac d’eau salée où il semblerait que certains crocodiles se promènent.







    - Où avons-nous dormi ?

        - le parking du Novotel !

Pourquoi payer l’hôtel lorsqu’un super parking en plein centre ville au calme irréprochable s’offre à nous  ?!

        - Cairns Holidays Park

Camping soit disant 4 étoiles. Certes il possède une piscine, une salle TV, une bonne laverie, des sanitaires impeccables et même une bonne cuisine d’extérieur, mais les backpackers (voyageurs en sac à dos ) en ont fait un camping bruyant, où les règles ne sont pas respectées, donc cigarettes au petit dèj et cadavres de bière comme ornement de tables…



Au final, Cairns est une ville où il fait bon vivre, même si elle manque un peu de charme. Cette ville est entièrement aménagées pour les familles et c’est le bonheur de pouvoir sortir de son travail, plonger dans le lagon, préparer son barbecue et boire un verre dans les nombreux bars qui longent l’esplanade…
Une vraie façon de vivre à l’australienne…

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28 mars 2009 6 28 /03 /mars /2009 02:36
Paronella - 16 et 17 mars 2009

Nous voilà arrivés, à Mena Creek, un tout petit village au milieu des plantations de bananes, de cannes à sucre et autres fruits tropicaux. Nous n’aurions jamais emprunté cette route perdue au cœur du Queensland, si l’on ne nous avait pas conseillé le Paronella Park.

Avant toute chose, je souhaite vous conter l’histoire de ces lieux.
José Paronella, était un jeune Catalan, qui avait un rêve : celui de construire un château. Il quitta le nord de l’Espagne pour l’Australie en 1913 à l’âge de 24 ans. Durant 11 années, il a travaillé très dur pour se créer une richesse. Il achetait, améliorait et revendait  des exploitations de cannes à sucre. José ne faisait aucune confiance aux banques, donc tout  l’argent qu’il gagnait il le gardait bien précieusement avec lui.

Alors qu’il se promenait dans la campagne, il découvrit une forêt vierge à côté des chutes d’eau de Mena Creek. Cet endroit était parfait pour construire son rêve. Il retourna donc en Espagne pour aller chercher sa fiancée Matilda. Malheureusement, après avoir patienté pendant 8 années elle s’était mariée avec un autre. José était décidé à retourner en Australie avec une femme, donc il demanda la main de Margarita, la jeune sœur de Matilda. 


Avec ses ouvriers, il travailla très dur à la construction de son château. José était doué d’une mémoire exemplaire. Il ne prenait jamais de notes, et retenait tout dans  sa tête. Nous ne sommes même pas sûrs qu’il sache lire ou écrire, car il n’est pas allé au collège. Il s’est inspiré des mémoires de châteaux en Catalogne, pour construire son propre château.
Il a construit en premier ce grand escalier de 47 marches, pour monter les matériaux de  construction entre le bas de la berge et le haut de la colline, où les amoureux avaient construits leur maison.



Très économe, José s’est servit des matériaux déjà présent sur sa propriété de 5ha,  pour construire son rêve. Adepte du recyclage, il a également parcourut les fermes des environs, pour récupérer ferraille et autres débris.

Petit à petit, ce château est devenu un lieu de divertissement. Les Paronella ont invité la population à se baigner près de la cascade, à jouer au tennis et même à visionner des films de samedi soir.


Il a construit une grande pièce de réception et a fait importer des Etats Unis une grande boule à facettes. 

Il a également planté près de 7000 arbres et plantes tropicaux, autour de la maison et du château.



Le rêve de José était devenu réalité.

Malheureusement, nous sommes loin des contes de fées. En 1946, la rivière fut bloquée en amont pas un amas de branches et de bois, mais celui ci céda sous les fortes pluies et inonda le château, ravageant le travail de José. Les Paronella replantèrent le jardin et reconstruirent ce qu’ils puent. Mais deux ans plus tard,  José mourut d’un cancer de l’estomac, laissant sa femme et ses deux enfants (Theresa et Joe) continuer son rêve. L’entretient et les rénovations engendraient beaucoup de travail et de frais. Margarita décéda à son tour en 1967,  puis Joe le fils en 1972. Es petits enfants et la femme de Joe, ont tenté de faire perdurer le rêve de José, en vain. Ils durent vendre le parc en 1977.

Malheureusement, 2 ans plus tard, le château fut ravagé par le feu, suite à un problème électrique. Puis ce fut le tour du cyclone Winifred en 1986, et les inondations en 1995. Le château et son magnifique parc étaient totalement à l’abandon, lorsqu’un jeune couple, Mark et Judy Evans, ont décidé de faire revivre le rêve de José Paronella. En 1993, ils achetèrent la propriété, la débroussaillèrent, la nettoyèrent, et remirent a jour le magnifique château de José.

En 1997, il fut inscrit sur la liste du « National Trust Heritage », témoin de l’histoire du Queensland Nord, puis en 98, le Paronella Parc a gagné de nombreuses récompenses liées au tourisme.
Le rêve de José Paronella est redevenu réalité; les  visiteurs sont éblouis par la beauté de sa propriété.
Certes les années et les catastrophes naturelles ont changé l’image du château, mais celui-ci reste magnifique.
Voilà ce qui est de l’histoire du rêve de José Paronella.

Nous avons tout d’abord découvert ces lieux lors d’un tour de nuit. Notre guide nous a donné une torche pour la visite, et un petit sachet de nourriture pour les tortues et les anguilles. Le festin de ces petites bêtes nous a fait patienter jusqu’à la nuit noire.



Nous avons poursuivit la visite par la grande cascade éclairée.


Ensuite, notre guide nous conduit vers le fameux château. Nous sommes tous alignés face à un grand décor noir. Soudain, des petites lumières s’allument, dévoilant le bassin des nénuphars et ses petites fontaines. 


Une jolie mélodie vient agrémenter ce joli tableau, puis…plein feu sur le château. C’est magique…Le rêve de José reprend vit chaque nuit. Toute la propriété est centrée sur la chute d’eau. La petite musique japonaise donne un côté surréaliste à ce spectacle. Tout le monde est sous le charme.




Quelques temps plus tard, nous reprenons la visite guidée en direction du tunnel de l’amour. Il se trouve qu’il n’a pus rien de romantique, mais nous avons pu observer les toutes petites chauves souris virevolter.

Et voilà, le tour de nui test fini, ce fut un peu court, mais quel beau moment lorsque le château s’est illuminé. Luke, notre guide, nous a proposé en aparté de revenir d’ici ¾ d’heures si l’on veut revenir faire des photos de ce château en lumière. C’est trop gentil.  Malheureusement, nos pâtes en ont décidé autrement. Tant pis…

Après notre diner nous sommes retournés près de la cascade - encore illuminée - pour savourer un moment de calme. On se sent bien dans cet endroit malgré toutes les catastrophes qui ont laissées leur empreinte.



Le lendemain matin, après avoir passé une bonne nuit de camping dans le parc…


…nous partons à la découverte des jardins sous la lumière du soleil. Il est magnifique. Nous profitons d’être seul pour le photographier sous tous les angles. Puis retour au camping pour un petit déjeuner avant de rejoindre notre guide pour la visite de jour. Cette fois ci, elle nous raconta l’histoire de la famille Paronella et nous expliqua la construction du château. Ce fut une visite forte intéressante. Découvrir ces lieux de jour permet d’apprécier les détails des bâtiments, ainsi que ceux des jardins.



José a façonné et sculpté 300 des 500 pots de fleurs en pierre disséminés a travers la végétation.


Notre guide nous conduit ensuite vers les Theresa Falls, une petite chute d’eau nommée ainsi suite à la naissance de leur fille.


 La source est seulement à 50 mètres en amont et des bouteilles d’eau sont produites a partir de ce ruisseau. José a construit 8 petits ponts, dont certains ne mènes nulle part juste pour créer un endroit de calme et d’harmonie

Nous pénétrons ensuite le fameux tunnel de l’amour. De jour, il a encore moins l’apparence d’un tunnel de l’amour, car laissé à l’abandon depuis la dernière grosse tempête.



Mais au milieu, on découvre à la lampe torche, la petite colonie de chauves souris. Elles sont trop mimi…si petites…elles ne pèsent que 5 à 10 grammes….c’est incroyable.


Et voilà, notre visite guidée du parce se termine là. Nous retournons donc, main dans la main, à la redécouverte du parc.
Armés de nos appareils photos, nous avons mitraillé les jardins. Des photos, encore des photos, avec nous, sans nous, avec flash, sans flash, bref le paradis du photographe.








Le décor est tellement extraordinaire, que c’est un plaisir de jouer avec son appareil.











Nous empruntons de nouveau l’avenue des Kaori, ces grands arbres qu’il est désormais interdit de couper, afin de retrouver les petites tortues.


Nous avions gardé un peu de nourriture et tentons de les appâter. Elles ont tellement l’habitude, que dès qu’elles virent nos ombres, elles se sont approchées.


Le parc se compose également d’un petit musée, installé dans l’ancienne maison du couple.


Nous avons pu voir des photos de certaines inondations. C’est dément. Le château était pratiquement entièrement sous les flots, comme une citée engloutie. Nous avons pris une photo au niveau de la marque de la plus importante inondation.


Tout ce que vous voyez sur cette image était sous l‘eau...incroyable n’est-ce pas ?!

Nous avons également rencontré d’autres habitants de ce parc. Outre les papillons Ulysse que nous n’arrivons toujours pas à prendre en photo, nous avons fait la connaissance d’une chenille en pleine prière.


Mais aussi d’une affreuse araignée.


Cet animal n’est pas dangereux pour l’homme, mais est très impressionnante. Elle fait la taille d’une main d’homme. De nuit, elle capte la lumière…


Cette araignée construit la toile la plus résistante au monde. Les aborigènes s’en servaient pour confectionner pour confectionner des filets de pêche. L’armée quant à elle l’utilise pour confectionner des vêtements très résistants. L’araignée elle s’en sert pour attraper son manger…et même les oiseaux…


Voilà pour le chapitre frisson.

Côté botanique, j’ai trouvé une forte concurrence à ma fleur préférée, le Lys Blanc. Les « Cat’s Wiskes » (moustaches de chats) sont tout simplement magnifiques; d’une finesse et d’un blanc éclatant….dur dur de choisir.

Les « oiseaux du Paradis » sont ici des plantes communes, mais moi je suis toujours sous le charme de cette fleur exotique


Nous avons vu la fameuse fleur du Ginger. On aurait dit une fleur de plastique étant donné son apparence et sont touché.


Une autre fleur nous a fait rire. On a à l’impression que celle-ci tente de s’envoler avec ses ailes blanches.


Voilà, il est tant pour nous de poursuivre notre route. Cette escapade hors du temps aura été un plaisir pour tous les sens.


Certains peuvent dire que l’histoire de José Paronella est une histoire triste, mais je ne trouve pas. Bien qu’il n’a pas pu profiter de longues années de son chef d‘œuvre, il a réalisé sont rêve : celui de construire son château. Peu de monde à la chance, l’opportunité, ou tout simplement la volonté suffisante pour mener a bien leur rêve. José a grandit avec ce but, il a travaillé très dur et a finalement créé une propriété magnifique, qui est encore de nos jours appréciée par de nombreux visiteurs du monde entier.

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26 mars 2009 4 26 /03 /mars /2009 04:49
Du 12 au 15 mars 2009

Après de longues hésitations, nous avons finalement décidé de nous rendre sur Magnetic Island, l’ile la plus ensoleillée du Queensland.  Nous préparons notre packetage, garons Troopy dans un endroit sûr et marchons pressement 20 minutes avec nos gros sacs à dos direction le ferry…qu’on a eu de justesse…ouf !


Je me sèche tranquillement sur le pont…


Observant de loin Townsville et son immense rocher qui s’éloignent.



Arrivés à Magnetic, nous cherchons une solution économique pour nous rendre au bout de l’ile, en tentant d’aborder les gens qui regagnaient leur voiture. Peu concluant, voici le bus qui arrive et qui nous déposera au final pour seulement 3 dollars…alors que le retour est pris en charge par notre backpacker…pourquoi se compliquer la vie ?

Nous arrivons à Horseshoe Bay, où se situe notre backpacker : « Bungalow Bay Koala Village »…humm ça sonne plutôt bien. Et nous ne nous sommes pas trompés; piscine entourée de hamacs, sous les palmiers, bungalow sympas, ambiance calme et relax au son de la musique Reggae du bar. 





Nous par contre, c’est la tente…vous savez ce qu’on dit : « vaut mieux un petit chez soi… » Alors pas de dortoir à 8...mais notre tente à nous, avec vue sous les étoiles !


D’ailleurs on la plante vite fait bien fait et zou….direction la piscine. Aujourd’hui, on se repose tranquillement près de l’eau de la piscine, on prend des bains de soleil et surtout on se relax !


Bon aller, on va quand même aller marcher un peu…C’est que ici c’est…comment ils disent encore….ah oui, « La plus grande colonie de Koala Sauvage de tout le nord de l’Australie »…si c‘est pas un argument de vente ça. Et nous les Koalas ont les a pas vu encore en sauvage. Alors avec un titre comme ça…on serait vraiment mauvais de les rater !

Alors direction la Forts Walk…


une montée le long d’une colline où la vue s’étend peu à peu. On aperçoit même des peintures aborigènes sur les rochers…



Des points de vues magnifiques sur l’ile et surtout sur Florence Bay, notre spot de plongée de demain.




Nous suivons un chemin qui parcourt quelques vestiges de la 2nd Guerre Mondiale. Du béton armé partout. 


Mais là nous apercevons enfin notre premier koala sauvage. Nous restons à le regarder admiratif pendant que lui reste là à dormir…

Très éveillé pour son âge, il nous fera un grattage de fesse gauche et de l’oreille droite et continuera à rêver du haut de son arbre.


Il a quand même des postures de sommeil intéressantes.


Même si celui là il a définitivement des yeux d’ancien toxico, c’est quand même mignon quand ça dort…donc en fait c’est tout le temps mignon.


Aller on reprend notre chemin vers la pointe de la colline, jusqu’au bloc du commandant qui avait la plus belle vue.






Nous retournons à la piscine pour nous rafraichir un peu, et nous faisons la connaissance de Chuck, un canadien adorable ravis de parfaire son Français.

Le soir après une bonne et VRAIE douche direction le bar/Restaurant où nous faisons connaissance autour d’un pichet de bière fraiche, avec d’autres d’jeunes qui voyagent ou sont en vacances. 

La soirée est excellente, elle commence à un bout du backpacker et fini à l’autre bout avec d’autres personnes. Tout le monde ici, parle de la fameuse « Full Moon Partie » qui a lieu demain. Une soirée dans un autre backpacker, l’évènement mensuel de l’ile en réalité.
Alors avec un besoin immédiat de faire un peu la fête avec des gens bien fun, nous prenons immédiatement nos entrées. 

Après une nuit sous les étoiles, la porte de la tente ouverte, nous prenons un bon petit déjeuner sous les palmiers. Dans ce Backpacker, il y a une formule a 24 dollars qui vous permet de prendre un petit déjeuner spécial, en compagnie de koalas, de bébé crocodiles et autres animaux australiens. Bon pour nous c’est le double du prix d’une nuit ici, et les animaux on préfère définitivement les voir en liberté. Mais si vous venez en Australie pour peu de temps, c’est absolument recommandé.
Ce matin, nous partons avec Chuck à Florence Bay, matériel de snorkeling sous le bras et surtout notre équipement anti méduse ( un lycra manche longue, un pantalon et nos gants d’hiver en fait). C’est la pleine saison, et elles sont justes mortelles ici. En quelques secondes c’est le coma assuré…cool !

Mais nous sommes précautionneux, Trousse de secours, vinaigre et téléphone sont bien à portée de main sur la plage.


Nous…à l’eau !!!!! Quelle dégaine !


Lors de cette plongée, encore plein de jolis poissons, dont je ne connais pas le nom. On a aussi croisé 4 ou 5 magnifiques Stinger Ray.



De retour sur la plage, on papote avec Chuck et on rentre pour nous reposer un peu car ce soir c’est la fameuse Full Moon Partie.


Le retour se fera par Radical Bay, un autre petit coin de paradis.


La marche fut chaude chaude, alors nous sautons illico dans l’eau fraiche de la piscine.



Le soir, nous nous retrouvons tous au bar à l’heure de l’happy Hour.  Les tables sont très longues, donc tout le monde s’assoie a côté les uns des autres et fait rapidement connaissance. Nous nous retrouvons donc rapidement être un groupe d’une quinzaine de personne à partir ensemble à la fameuse soirée.




Ouah l’arnaque c’était y a deux jours la pleine Lune…mais la partie c’est bien ce soir. Le bus est blindé, certains sont déjà amochés…mais l’ambiance est a fond dans le bus…tout comme les enceintes qui saturent violement.
C’est partis pour une excellente soirée au bord de l’eau, à danser en tatanes, ou pied nus, c’est selon. La musique techno était un peu gonflante au bout d’un moment, mais crise de rire sur pas de dance, et voilà une soirée réussie.
Cocktail du jour : Jagger Bomb (Jagger + Redbull) offert par Chuck.

Le retour est un peu plus dur, car impossible d’aller nous rassasier dans la cuisine commune puisqu’elle est fermée la nuit… aie aie aie, obligé d’attendre demain matin pour ma petite tartine de Nutella !

Réveil difficile pour certains, mais matinal et en pleine forme pour nous, car il fait chaud dans la tente… Alors zou, à l’eau et enfin… au petit déjeuner. Quel bonheur les vacances… Non mais là, c’est les vraies vacances ! Pas de courses à faire, pas besoin de cavaler pour trouver un barbecue, pas besoin de rouler 10kms pour trouver où dormir, pas d’article à écrire, juste piscine et douche à volontiers, petit bar, le tout avec une ambiance cool et sympa… Simplement génial !

D’ailleurs aujourd’hui, notre seul impératif est d’aller voir la plage, la plus proche pour ne rien n’y faire ! Nous déjeunons avec Georges dans une brasserie et lui donnons des cours de français pour sa prochaine visite en France. Il nous raconte que lors de sa dernière visite à Paris, il a demandé un ticket de métro en anglais et s’est fait incendier par la connasse de la RATP. Bravo l’accueil !
Donc nous n’avons rien fait de la journée et n’avons pas été plus énergique dans la piscine.





Retour au bar pour notre dernière soirée et arrive le traditionnel échange d’adresses, entre deux parties de Uno à 8. Nous rejoignent aussi les travailleurs du soir, comme Andrew, qui fait serveur pendant 3 heures en échange d’un lit douillet, des repas, du matériel de snorkeling à disposition et d’une bière fraiche ! Good Deal ! Une sorte de woofing en fait, très intéressant, mais nous on est en vacances là…!






Anne et moi faisons aussi LE fameux test de la « Love Calculator ». Un programme informatique qui vous calcul, votre compatibilité amoureuse avec une autre personne en ne connaissant que vos noms complets.



Nous passons le test haut la main, ce qui d’après le proprio est rare. Ouf ! Quelle pression…et nous qui n’avions pas eu le temps de réviser avant !

Il y a aussi comme tous les soirs, notre petit possum qui vient nous rendre visite. Il est tout doux.


Le lendemain, nous terminons nos restes de riz, car nous sommes un peu à cours de nourriture vu que l’on a prolongé nos vacances sur cette île.

Nous plions la tente, laissons tout dans le bungalow privé de George et partons tous à la plage pour  un dernier bain de mer.



Ici, pas besoin de combinaison anti méduses, un filet empêche toutes espèce marines susceptibles de venir perturber votre baignade.


Attention tout de même où vous posez votre serviette…



Voilà, il est temps d’y aller, bye bye tout le monde et Bye bye Magnetic Island…





A notre retour, nous retrouvons notre Troopy sur le parking, qui semblait en bonne forme. Malheureusement, il avait attrapé un méchant virus en notre absence et était infesté de satanées fourmis.
Bon bha y a plus qu’a tout vider !



Les vacances sont finies… Vive les vacances !

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24 mars 2009 2 24 /03 /mars /2009 04:04
Du 11 au 18 mars

Et nous revoilà sur les routes en direction de Cairns. Troopy est toujours en pleine forme et continue de nous emmener vers des lieux parfois insolites, mais souvent magnifiques.
Notre premier arrêt sera Townsville, avec sa Big mangue.


Kitch quand tu nous tiens… !
Cette ville ne nous laissera pas un souvenir impérissable. Nous grimperons tout de même le rocher rouge de Castle Hill (290m) en voiture, doublant aisément tous les joggeurs et marcheurs en sueur.


Au loin, nous apercevons Magnetic Island, notre destination de demain.


En attendant, comme à notre habitude, nous repérons un petit coin tranquille pour piquer la tente. Du rocher, la vue est imprenable et en quelques minutes, un petit bout d’herbe entre deux maisons nous interpelle. On repère l’endroit et zou, on y va ! Parfait, un terrain à vendre au pied du rocher que l’on va essayer !


Le lendemain matin, après une nuit plutôt calme, nous prenons le ferry pour Magnetic Island. Mais nous avons passé de tellement bons moments sur cette île que nous allons lui consacrer un article rien que pour elle !

De retour sur le Mainland, nous empruntons la route Hinterland indiquée par le monsieur de l’office de tourisme. Objectif : Voir les cascades qui s’annoncent particulièrement spectaculaires étant donné  l’importance de la saison des pluies cet été.
En cours de chemin,  nous planterons la tente sur le camp round de Paluma Range NP. Au petit matin, nous allons découvrir le Paradise Waterhole.



Etant tellement affectionnés par les moustiques, nous décidons de prendre notre petit déjeuner dans la voiture, en roulant vers notre second point d’intérêt: le Little Crystal Creek. La route est décrite comme dangereuse et sinueuses par l’auteur du lonely Planet; nous ne sommes pas de cet avis, mais peut être a-t-il été effrayé par ce mammouth qui surgit de nulle part !!! Flipette !


Nous arrivons sans difficulté au petit pont entièrement construit à la main pendant la Grande dépression des années 30. Les hommes célibataires avaient l’opportunité de travailler pendant 6 semaines sur ce projet et les hommes mariés 10 semaines. Une belle initiative pour tenter de relancer l’économie locale.




Nous poussons un peu plus loin notre route pour atteindre le tout petit village de Paluma. Nous effectuons une courte marche à travers la forêt pour découvrir le Mc Clelland’s Lookout.



De retour à Troopy, nous avons la mauvaise surprise de constater que la lampe de kérosène s’était renversée sur notre toile de tente. Belle galère ! Un bon petit pépin et gros noyau à venir…



Pendant que la tente sèche, mon cher et tendre s’est occupé du déjeuner; une bonne salade avec tout plein de trucs dedans… merci mon cœur…



En guise de dessert, nous avions repéré une bonne adresse de glacier dans le Lonely Planet. Impossible de résister, surtout que l’on passe devant. Nous voilà donc à déguster une bonne glace maison chez Frosti Mango.  Coconut et fruits de la passion pour moi alors que John s’est laissé tenter par le parfum Tiramisu (le malin, il sait que je ne vais pas pouvoir manger sa glace !) et noix de macadamia (héhé, je me suis bien rattrapée sur celui là !). Bref, une bonne adresse à recommander.


Rassasiés et contents, nous reprenons la route vers l’office de tourisme de Ingham pour demander des informations sur les Wallamam Falls. Nous sommes accueillis par deux charmantes volontaires qui nous expliquent que suite aux inondations et à un violent orage, la route est devenue impraticable. Mince ! Qu’est-ce qu’on va pouvoir faire alors ? Pour commencer, une petite visite accompagnée, presque guidée du Tyto Wetland. Les dames de l’office ne tarissent pas d’informations sur leur pays et c’est très agréable.
Puis, elles nous parlent d’un endroit hors du temps : Le Paronella Park. La brochure est splendide. C’est décidé, on va voir.
Cet endroit est tellement incroyable que l’on y consacrera un article tout entier.

Après ce bon moment au château de Paronella, nous quittons Mena Creek, avec tout plein de photos pour rejoindre la route des cascades.
Cette escapade dans les terres est vraiment magnifique.

Nous garons Troopy et descendons vers les  Ellinja Falls. Il fait frais, presque froid, mais nous restons quelques bonnes minutes devant cette jolie cascade.




Des libellules bleues nous occupent aussi  un bon moment.


C’est assez surprenant de voir cette couleur bleue dans la nature. Le papillon Ulysse est tout aussi extraordinaire, mais souvenez-vous, les papillons australiens ne s’arrêtent jamais, c’est donc un vrai supplice que d’essayer de les avoir en photo !

Comme nous sommes un peu fatigués, nous ne reprenons pas la suite de la route des cascades et plantons notre tente sur cette aire de repos bien calme.


Au lever du jour, nous profitons encore une fois d’une vue imprenable sur la forêt et la campagne verdoyante. Nous ne petit déjeunerons toutefois  pas ici. Nous avons aperçu une photo de la dernière de la série des 3 cascades et un petit déjeuner s’impose là bas…

En attendant, Troopy nous conduit vers la seconde cascade: les Zillie Falls.


Pas mal non plus…


A chaque fois, nous sommes convaincus d’avoir choisi le bon sens pour effectuer ce voyage. Alors que la plupart des voyageurs font désormais route vers le Sud, nous, nous sommes encore plus heureux de faire route vers le Nord ! La saison des pluies nous permet de voir des cascades magnifiques. En saison sèche, elles ne se résument qu’à un petit filet d’eau, mais là… woua ! C’est tout simplement impressionnant.


Quelques kilomètres plus tard, nous atteignons la dernières des chutes d’eau: les Milla Milla Falls. Et là, attention les yeux ! Un vrai paysage de carte postale s’offre à nous.


C’est magnifique…



Quel plaisir de prendre son petit déjeuner dans un si bel endroit…


Allez, encore une petite photo et on poursuit notre  route vers l’intérieur du pays.


Un bref arrêt au Milla Milla lookout nous offre une vue d’ensemble sur la campagne…


… mais aussi sur un coq français ! Cocoricoooo !


Armés de tous les prospectus de la région, nous établissons la suite de notre itinéraire en fonction des photos sur les brochures. Le cratère du Mt Hypipamee NP semble assez surprenant… Alors c’est parti !

Sur la route, nous croisons un nouveau panneau.


Des kangourous dans les arbres, je veux voir ça !

Un peu plus loin, un deuxième panneau: celui du fameux casoar. On veut voir ça ! Mais il va falloir être patient et surtout très chanceux… 


Nous arrivons au parking du national parc  et un panneau explicatif sur ces grands oiseaux nous intrigue.


Une mise en garde spéciale nous informe de la conduite à tenir si un casoar nous menace; c’est trop drôle !


Allez, en route pour le cratère. On marche silencieusement en regardant partout dans l’espoir d’apercevoir un casoar. Nous arrivons au cratère de 138 mètres de profondeur, formé il y a des milliers d’années par une explosion de gaz volcanique.


Un amas de feuilles en décomposition recouvre la surface de l’eau, ce qui donne au lac une allure étrange, voir même inquiétante.


Bien qu’apparemment des poissons et des petits crustacés habitent cet endroit, il a l’apparence d’une eau sans vie…

Nous continuons notre marche et longeons la Barron River, jusqu’à ses rapides et ses cascades.


Le contraste avec l’eau morte du cratère et ces eaux pleines de vie est marquant.



Sur le retour, nous essayons toujours d’apercevoir un casoar. Petit, petit…Pfff… même pas drôle !
Tapi, on repart vers le village de Yungabura.

En Australie, il y a un truc qui nous fait mourir de rire à chaque fois. Les australiens disent tout le temps : « bla bla bla du monde. » Par exemple, la plus belle plage du monde, la plus grande banane du monde ou encore, le plus beau job du monde en faisant référence au poste sur l’île… Bref, à partir du moment où c’est « du monde », ils sont contents ! Alors, nous nous sommes arrêtés voir le « Fig tree le plus connu du monde ! » Non, non, ce n’est pas une blague ! Cet arbre étrangleur serait le plus connu au monde ! Quel privilège de faire sa connaissance.


Avouons tout de même que le Curtain Fig est particulièrement impressionnant du haut de ses 500 ans.



Il commence à se faire faim; le Lonely Planet nous indique une aire de pique-nique agréable près du lac Eacham. Après avoir dégustés une bonne salade, (cette fois ci préparée par moi même), nous allons nourrir les petites tortues avec le reste de nourriture pour poisson reçue au Paronella Park.


Il faut bien viser car les poissons sont voraces…


Dès qu’un rayon de soleil vient transpercer l’eau du lac, celui ci s’habille d’une jolie couleur.


C’est un bel endroit pour pique-niquer  et se baigner, lorsque le temps s‘y prête.


L’heure commence à tourner; il est temps pour nous de rejoindre Cairns, la capitale du Queensland.
Il nous reste 60 kms à parcourir avant d’atteindre cette ville qui marquera encore un tournant dans notre voyage…

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Published by Anne & Joe - dans Queensland
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22 mars 2009 7 22 /03 /mars /2009 02:50
Mardi 10 mars

Cela fait plusieurs jours que nous trépignions à l’idée de survoler la Grande Barrière de Corail. En fait non, cela fait plus d’un an que nous attendions ce jour. Et ce jour est arrivé. Non sans stress, nous scrutons le ciel au petit matin, pour avoir un indice de ce que sera le temps aujourd’hui. Après le désastre de notre camping écourté, et notre plongée dans une eau trouble, nous n’avions pas fait 17 000 kms d’avion et 7 000 kms de voiture, pour nous laisser nous gâcher un des évènement les plus important de notre voyage.

Mais miraculeusement, le ciel semble être plus que clément avec nous aujourd’hui, quelle joie. Nous gardons tout de même les doigts croisées jusqu’au supermarché, faisant les courses pour nous faire un bon petit déjeuner. En revenant à la voiture, nous trouvons un mot de nos amis hollandais, que nous croisons à tous nos arrêts depuis Rainbow beach. Le couple qui nous avait offert des pancakes. Nous les retrouvons donc, et les invitons à venir partager un petit déjeuner avec nous, sur notre emplacement  favoris. Arrivés sur place, c’est avec surprise et joie que nous rencontrons Paul et Theresa, le couple qui nous avait gentiment hébergé la nuit du Cyclone. C’est donc tous ensemble que nous partagerons ce petit déjeuner Hollando-Franco-Australien !


Paul, en riant, nous prédit une tornade pour cet après midi…impossible !  Dans le doute, nous gardons tout de même les doigts croisés, ce qui est pas facile pour étaler le Nutella !

Après le petit déjeuner, chacun repart à ses tâches. Anne et moi nous préparons doucement, ainsi bien sûr que les appareils photos ! Le vol est à 14h30, plus que 2 longues heures et on y est. Un petit tour au Mac Do pour l’internet, et voilà l’heure de rouler vers l’aéroport.
Nous arrivons là bas tout excités, le temps semble parfait, et apprenons que nous ne sommes que 6 passagers sur les 10 que contient habituellement l’hydravion.


L’appareil est d’ailleurs juste derrière nous, et le commandant qui le pilote nous invite à prendre place. C’est pas bien grand, mais pour 6 ça sera bien suffisant. Anne est assise d’un côté de l’avion et moi de l’autre.



L’équipe est en place, les casques allumés et nos petits cœurs serrés…l’avion prend de la vitesse et nous quittons la terre ferme…




Au début du vol, nous survolons une partie des iles des Whitsundays, dont « South Molle Island », où nous avons campé quelques jours auparavant…NOTRE plage pour ainsi dire ! Trop cool !


La vue de toutes ces iles est vraiment incroyable. Nous sourions, Anne et moi, de bonheur chaque seconde où nous réalisons que nous sommes enfin dans cet avion !

Nous survolons également Hamilton Island, c’est l’ile dont vous pouviez être le gardien pendant 6 mois pour un salaire de 78 000 euros. Une campagne de pub internationale lancée par le Queensland pour promouvoir sa région. (http://www.islandreefjob.com)


Je me demande si faudra aussi nettoyer les toilettes de l’hôtel sur l’ile ?

Le vol se poursuit, et nous voici sorti de l’archipel des Whitsundays, a survoler une mer dont l’horizon trace une ligne droite où même pas un bateau, viendra perturber cette figure géométrique illusionniste. L’océan à perte de vue.

Après quelques minutes, nous apercevons les coraux de la Grande Barrière de Corail. Il s’agit du « Hardy Lagoon ». Enfin un vrai Lagon devant mes yeux…pas en carte postal ni dans un « Capital » spécial Grosses fortunes. D’autant que celui là porte le nom de ma belle famille…attention c’est la classe !
C’est donc parti pour une autre séance de shooting photo… Clic…clac… Clic…clac… Clic…clac…



**






Des couleurs incroyables, tout autour de nous, sous nos pieds, et sous nos yeux ébahis. Formes, couleurs, contrastes…tout est Splendide !!!

Nous quittons ce lagon pour en survoler un autre. D’autres vues tout aussi saisissantes de beautés !






 Celui-ci est tinté de turquoises que vous ne trouvez qu’ici. Rendez-vous compte nous sommes au dessus du plus grand récif de la Planète. Impossible de vous décrire cette sensation unique, si prenante, qu’elle viendra nous tirer quelques larmes de bonheur. Qu’avons-nous fait de si spécial pour mériter d’être témoins de toutes ces beautés. A cet instant nous nous sentons si privilégiés de la vie…luxuriante sensation.


A porté de vue, se présente petit à petit l’un des symbole de notre périple Australien : le « Heart Reef ». Une formation de coraux en forme de cœur et baignant dans une eau turquoise. Nous sommes d’un coup dans la peau de Yann Arthus Bertrand, qui a d’ailleurs déjà publiée cette beauté de la nature dans de nombreux livres (zut on est pas les premiers à y avoir pensé !)


Et bah nous on adore son boulot !

Et voilà le fameux Heart Reef :


Nous photographions ce cœur d’un œil et l’admirons d’un autre. Partagés entre l’envie d’en profiter et celle de la partager.  Cette fois-ci, la carte postale est dans la boite !




Au survol de cette curiosité, nous réalisons une fois de plus tout le chemin que nous avons parcourus depuis nous avions décidé de faire ce voyage.  Ce cœur est notre symbole du Queensland, nous l’avions vu dans une vidéo sur Internet, nous l’avions rêvé des nuits entières et il est juste là devant nous ! Quel beauté, que bonheur de rendre ses rêves réalités !!!


Notre pilote nous fait la joie d’amerrir pour nous montrer les sensations.


 Ici, au bout du monde, ils ont installés une petite base , d’où vous pouvez admirer la faune et la flore si unique. Souvenez vous Némo…c’est d’ici qu’il est parti ! Nous avions même appris à Mon Repos, que les courants avec les tortues et bébés tortues étaient tout à fait véridiques, sans pouvoir confirmer que les tortues sont à même de parler. Bref…




Nous ne ferons pas  la connaissance de Némo, nous redécollons aussitôt, direction Whiteheaven Beach. Souvenez vous, nous avons déjeuné face à cette plage lors de notre excursion snorkeling.  Vu de là haut c’est toujours aussi beau. Dommage que les ombres de quelques nuages nous gâchent la profondeur des couleurs (oui oui…on devient très exigeants à  la longue).





Nous revoici en approche de la piste d’atterrissage, et de là haut ont aperçoit des maisons bien placées, y en a qui s’en font pas quand même (on en voit pas sur ces photos).




Et voilà, les roues touchent le sol et nos claquettes suivent derrière. Nous en revanche nous sommes toujours resté là haut dans les airs…comme sur notre petit nuage. 

Nous étions si étourdis, que nous n’avions pas vu qui était le vrai pilote…c’est Ruby !!! Il nous a caché ce talent de pilote le petit coquin, il nous fera peut être une réduc sur le prochain vol ?!



Après quelques mésaventures, nous voici définitivement réconcilié avec Airlie Beach, comme nous l’avait promise l’hôtesse d’accueil qui a organisé ce vol.

Il y avait un grand rêve dans ce voyage de rêve…survoler ce cœur mythique. Il est devenu réalité grâce à Elisabeth qui nous a offert ces instants magiques. Les images que vous venez de voir sont pour vous, car nous, même au moment ou nous vous écrivons cet article,  le cœur et tout ce qui l’entoure est encore gravé dans nos mémoires, comme une image subliminale qui nous donne le sourire chaque minute.

Un Grand MERCI donc à Elisabeth, mieux connue sous le nom de « Mamjo », pour nous avoir permis de rendre ce rêve réalité. Tu as donc par conséquence payé le salaire de Ruby le pilote, qui va enfin pouvoir participer aux frais d’essence !


Un petit PS : pour vous montrer comme notre étoile veille sur nous, voici une photo qui vous montre quel temps il a fait toute la journée du lendemain.


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Published by Anne & Joe - dans Queensland
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