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Qui Voyagent ?


"L'homme qui veut s'instruire doit lire d'abord, et puis voyager pour rectifier ce qu'il a appris.”
Giacomo Casanova


Qui voyage ?  Anne et Joe
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La photo du jour


Nos Aventures Par Dates

Le voyage en chiffre

Nombre d'heures passées en avion : 54h10
Nombre d'heures passées en bus : 7h04
Nombre d'heures passées en bateau : 39h21
Nombre d'heures passées en tramway : 1h40

Nombre d'heures passées en train : 11h59

Nombre d'heures passées en télésiège : Oh45

Nombre d'heures passées en hélicoptère : 0h05

Quelle heure est il ?

  Melbourne ( GMT + 10h )

Quel temps fait il ?

 

3 février 2009 2 03 /02 /février /2009 04:32

Byron Bay, c’est un peu la capitale du surf. nN endroit étrange, très hippie et « peace and Love » et nous y découvrons les styles d’habitation Balinais très mignons


A 8 heures du matin, il y a déjà des dizaines de surfeurs dans l’eau c’est dingue, et la lumière est magnifique.


Il est l’heure de notre petit déjeuner


Nous visitons les lieux, comme le phare qui se dresse à la pointe.


Un poste d’observation pour la faune qui vient se nourrir près des côtes, comme les raies et les tortues.


On était loin c'est vrai, mais c’était mignon.

Nous avons trouvé un endroit où planter la tente entre les propriétés chic de Byron à 8 kms. Il y a  un petit parc, et rien ne nous interdit d’y camper apparemment. Problème couchage résolut pour 2 nuits !

Aujourd’hui, c’est le grand jour, j’ai renoncé a m’acheter une planche de surf, impossible a transporter, alors une petite location d’une journée s’impose. On met le lycra, et direction les vagues. Un petit rouleau par çi, une bonne tasse par là….les premières vagues Australiennes sont difficiles a dompter; car très irrégulières et se cassent très vite. Le plaisir est quand même au rendez vous, et je décide de mette Anne au surf. Les premiers rouleaux la secoue un peu mais sa première sensation de glisse la réconcilie avec les vagues. Quand a moi je me suis fait piqué par une pu…..de Meduse de m… Pas très agréable…


Alors application de glace et direction la serviette pour attendre patiemment que ça passe…le bras tout engourdi.


Un peu dégouté de rester sur le sable, nous cherchons un endroit où les méduses n’ont pas envahi la plage, mais c’est en vain. Nous demandons au Life Guard, et il nous indique une autre plage pas trop loin. Aller hop, il me tarde de retourner dans l’eau. Nous arrivons sur les lieux, les rouleaux sont pas mal du tout. Nous recroisons Paolo et Simon, un argentin et un Français dont nous avons fait la connaissance la veille. Aller direction les rouleaux à surfer et les litres d’eaux à avaler. Au final, une étrange journée de surf, mais plein de fun et une envie encore plus grande d’y retourner.

Nous profitons de l’accès wifi d’un bar dont nous avons réussit a obtenir le mot de passe, pour relever nos mails.


Nous quittons Byron Bay après deux jours sympas, mais faut aimer le surf et les bars.

Nous allons un peu plus dans les terres, pour aller voir une chute d’eau. Nous arrivons sur les lieux et au final….un filet de flotte que l’on aperçois depuis un point de vue à 2 kms de la chute. Dégoutés.

Nous profitons du BBQ à gaz (très efficace) et d’avoir du temps à tuer pour nous cuisiner des patates, du riz et des œufs durs sans consommer notre bouteille de gaz, ce qui attire quelques curieux.



Aller,  photos souvenirs…




…et oust on reprend la route, direction Tweed Heads où il n’y a pas plus a voir, mais cet endroit marque la fin de l’Etat du New  South Wales, et l’arrivée dans le Queensland !

J’ai, comme d’habitude, faim et on se cherche donc une aire de pic nique pour manger et un endroit pour dormir…


C’est ici sur cette aire de Coolangata que nous avons fait une merveilleuse rencontre…(a suivre...)
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Published by Anne & Joe - dans New South Wales
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1 février 2009 7 01 /02 /février /2009 05:08
Le 20 janvier

Voila la curiosité que nous attendions impatiemment depuis que nous avons décidé que nous irons en Australie…la Crevette géante ! En effet, une vague a envahie l’Australie il y a quelques années, celle des « Big Things » (curiosités géantes). Nous avions déjà visité l’intérieur d’un mouton géant a Goulburn, mais sans savoir qu’il y en avait d’autres…je pense qu’on va en chercher d’autres…


Nous faisons donc un aller/retour presto dans le ventre d’une crevette géante abritant un magasin de souvenirs des plus ridicules.
La route vers Brisbane se poursuit alors en faisant une halte à la cousine de la crevette : la  Banane Géante !


Voilà encore un arrêt qui s’annonce plein de culture et de savoir. Ici, c’est carrément un parc d’attraction tout autour de champs de bananiers. On pourrait croire que le thème est la banane…et bien même pas. Vous pouvez faire du patin a glace a banane Land, voir le spectacle pour enfant sans banane ou même faire des glissades dans l’eau du parc aquatique. Des trucs qui n’ont complètement rien avoir avec la banane…mais où les gens dépensent quand même.


Je peux comprendre…qui n’a jamais rêvé de faire de la luge d’été dans un champs de banane….?! C’était presque un fantasme…non ?


AH NON ANNE….celle là n’est pas encore comestible. Par contre, celle là…


…est délicieuse. Nous avons laissé un petit singe marionette à son triste sort…pour un banana split et un sunday. C’est notre culture a nous.

Au milieu de cet endroit étrange, se situe un fleuriste (toujours rien a voir avec la banane), spécialisé dans les plantes exotiques.


Des fleurs magnifiques comme le Frangipanier que nous ne pouvons avoir en France et nous le regrettons vraiment, mais qui nous rappellent surtout quelques bons souvenirs matrimoniaux….Plein de pensées pour Steph et Sandrine nous envahissent.


Nous avons également découvert d’autres variétés de frangipanier et des plantes aériennes.



Nous quittons Banana Land, la larme a l’œil (de rire) et continuons vers le nord.
A Lennox Head, nous arrivons sur un point de vue magnifique de toute la baie, et faisons la rencontre avec un homme volant.


Un australien super sympa qui nous fait une démonstration de « Delta plane ». Comme nous avons sympathisé  avec lui, il nous a proposé de venir planter la tente dans son jardin…trop gentil !


Nous avons pris le contact, mais comme nous n’avions pas prévu de faire du delta plane, nous ne nous sommes pas sentis de profiter de sa pelouse sans nous offrir un tour avec lui. Nous déclinerons l’offre mais c’était vraiment gentil.

La chaleur commence a redescendre, la lumière est ravissante, nous allons nous ressourcer dans un lac de tanin. Entouré d’arbres à thé, cet endroit paisible nous fait du bien pour nous et le tanin du bien pour la peau parait il. Après la grosse crevette, la grosse banane, voici maintenant la grande tasse de thé !!!



Il est venu le moment comme tous les soirs de nous trouver un endroit pour la nuit. Des panneaux nous interdisant de camper là nous entourent de partout. Nous reprenons donc la route, et tombons sur un lotissement qui nous inspire confiance. Ni une ni deux, nous choisissons notre terrain et faisons construire en seulement quelques minutes…tout va plus vite ici !


Et voilà, nous sommes propriétaires d’un charmant F1 dans un lotissement…


…on enlève le panneau, mais y a plus qu’a signer maintenant !


Aller finalement on n' achetera pas dans cet endroit, c’est trop calme…y a pas un chat. Alors on reprend notre maison, et direction le paradis du surf..Byron Bay. 

Gros bisous a Floriane et Francois
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Published by Anne & Joe - dans New South Wales
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30 janvier 2009 5 30 /01 /janvier /2009 03:02
Du 15 au 18 janvier 09

Nous quittons finalement la côte pour découvrir l’hinterland, autrement dit l’intérieur des terres, riches  en forêts, cascades et montagnes. Pour ce faire, nous empruntons la seule et unique route, ou plutôt chemin, qui serpente dans une campagne luxuriante.



Nous sommes tombés nez à nez avec une curiosité naturelle: une vache sous marine ! En effet, depuis la route surplombant la rivière, nous avons aperçu une vache dans l’eau et surtout la tête sous l’eau ! Difficile de dire de quelle couleur était son masque et tuba !


Au fur et à mesure que nous poursuivons notre avancée, nous apprécions d’avoir un 4x4. La route devient de plus en plus mauvaise et surtout, un nuage de poussière se soulève à chaque fois que nous croisons un autre véhicule, ou tout simplement après notre passage.


Lorsque nous arrivons à destination, c’est-à-dire au New England National Parc, c’est avec dépit que nous constatons que la poussière est partout, jusque dans nos tiroirs de nourriture ! Troopy a bénéficié d’un bon coup de ménage… et nous d’un bon sandwich maison.
Nous avons établi notre campement juste à l’entrée du parc sur un terrain prévu à cet effet. Un emplacement ombragé, muni d’une table et d’un barbecue. Etant donné que nous sommes à l’extérieur du parc, nous ne devons pas nous acquitter du droit de camping, ce sera donc une nuit gratuite !
Une fois rassasiés, Troopy rafraîchi et la tente montée, nous nous rendons à Point Lookout afin de repérer d’où on appréciera le lever du soleil mais également quelle randonnée nous effectuerons demain.
Journée programmée, nous faisons une courte halte à la recherche d’un autre point de vue, mais ce sera sans succès, impossible de trouver le chemin alors qu’il n’est qu’à 5 minutes de marches ! Je sens bien que demain, on risque de se perdre un petit peu, car au New England NP, ils ne sont pas très fort avec les panneaux…
De retour au camping, nous allumons notre barbecue; ce soir, steak haché avec  pommes de terre et oignons dans la braise… Hum…

 
Les photos sont très amusantes, car on a l’impression que John est encore sur son barbecue à la nuit tombée !


Certes, faire de la braise a pris un peu de temps, mais je vous rassure, nous avons commencé à diner avant la nuit noire ! Comme de vrais campeurs, nous avons terminé notre repas à la lueur d’une lampe au kérosène… On progresse, on progresse !


Ce sera sous une nuit magnifiquement étoilée que John s’amusera avec le feu et surtout son appareil photo. Quel artiste ce Joe !



Mais il commence à se faire tard, et demain on se réveille avant le soleil, donc au dodo…

5h20. Le réveil sonne. Tout est calme au camping. L’air est déjà bon… Nous nous habillons et partons à notre point de rendez-vous. On ne veut pas être en retard. On sait que le soleil n’attend pas…
Nous sommes à l’heure voir même un peu en avance. Nous avons l’impression d’être sur le toit du monde avec nos 1563 mètres d’altitude. L’endroit est paisible, nous écoutons la nature s’éveiller tranquillement sous un spectacle magnifique. Avant qu’apparaissent les premiers rayons du soleil, le ciel et surtout la brume qui enveloppe les montagnes se teinte de multiples couleurs.




6h00; le soleil est à l’heure. Ses premiers rayons inondent le monde…


La terre se teinte d’or sur son passage.



C’est assez incroyable de se dire que depuis des millions d’années, cet astre se lève majestueusement afin d’accomplir son travail. Devant un tel spectacle, j’arriverai presque à comprendre les gens qui dansent tout nu chaque matin afin de remercier le soleil !

Allez, le top départ de la journée est lancée. Petit déjeuner et en route pour la Cascade Walk. Après quelques kilomètres de marche, nous arrivons à un croisement qui nous pose déjà problème. Quel chemin ? Les panneaux qui indiquent la direction se dressent à une dizaine de mètres du carrefour. Vive la précision ! D’après notre carte, ce serait celui là… On s’enfonce alors gaiment dans la végétation. C’est étonnant, ca grimpe vraiment… ne serait ce pas la randonnée du lookout que l’on est en train de faire ?


Bingo ! Ce n’est pas le bon chemin… Je sais que Joe adore la marche donc il a fait exprès de se tromper afin d’en effectuer deux aujourd’hui ! Mais ca valait le coup de se tromper; l’endroit est magnifique.


Nous avons atteint le plateau de la montagne. Une vue à 360° s’offre alors à nous.



Allez, on redescend; l’objectif est tout de même d’aller voir ses cascades. De retour au croisement, nous empruntons donc l’autre chemin, avec toutefois un mauvais pressentiment de ma part. Mais comme Joe dit, il n’y en a pas d’autres… Voici la seule photo de cette randonnée de m… .


Désolée pour cette vulgarité mais je vous explique. 17 km de marche pénible au travers les arbres qui nous barrent le chemin, les toiles d’araignée et surtout les ronces qui déchirent mes petites jambes bronzées. Nous n’étions encore une fois pas sur le bon chemin, mais sur un trail. C’est-à-dire un passage de traverse utilisé par les pompiers ou les chevaux; celui ci à l’allure d’un ancien trail, car la végétation à repris le dessus.
Bref, 17km  sous une chaleur étouffante, à monter et descendre, dans un environnement où rien ne vaut le coup… bref un bon petit pépin et gros noyau !
TROOPY !!!! Qu’est-ce qu’on est heureux de te revoir ! Fatigués, dégoûtés, on retourne au campement afin de plier la tente et de quitter ce parc au profit de Dorrigo.
Sur la route, nous faisons une escale à Ebor Falls. Cette magnifique cascade très facile d’accès ( moins de 10 minutes de marche ) nous réconcilie avec notre matinée.



Quelques kilomètres plus loin, la toute petite ville de Dorrigo nous accueille. Nous nous dirigeons vers les Dangar falls. Une jolie cascade qui se jette dans une piscine naturelle.



Impossible de résister à la tentation d’y plonger.


Ce sera donc sous la pluie, juste en amoureux que nous prendrons ce bain rafraîchissant.




Quelques brasses plus tard, nous regagnons Troopy et installons notre base sur le parking de la cascade. Des toilettes, de l’eau potable et même des barbecues abrités; Tout y est. Nous dinerons en compagnie d’un canadien et d’un coréen. Demain, direction Dorrigo National Parc…
Le lendemain matin, c’est sous une pluie fine à te tremper jusqu’aux os que nous nous réveillons. Impossible d’aller marcher avec ce  temps, d’autant plus que l’épaisse couche de nuages bas rend la conduite délicate. Nous avons donc  passé pratiquement toute la journée dans Troopy, à jouer au Uno et à discuter sur notre avenir commun. Ce jour là, nous avons tout de même visité le plus petit musée au monde de motos ! Nous y avons gouté un meat pie, autrement dit une tarte à la viande, réputé en Australie et les traditionnelles frites. Alala, la cuisine française n’a vraiment rien à envier à sa cousine australienne  ! Ceci étant dit, notre ventre a été rempli !
Allez, encore une nuit dans la voiture, il pleut trop pour monter la tente. Je croise les doigts pour que demain le temps soit plus clément avec nous car je veux visiter le Dorrigo NP !


Dimanche 18 janvier.

Ce n’est pas sous un soleil étincelant que nous nous réveillons, mais la pluie semble avoir fait une trêve. Direction alors le Rainforest Center. Cet office de tourisme du parc est encore une fois surprenant par sa qualité. Nous apprenons beaucoup sur la rainforest, en appuyant sur plein de boutons, allumant des lumières, ouvrant des portes et des tiroirs… Bref, vous l’aurez compris, une exposition interactive, comme on les aime. Nous repérons les possibles animaux que l’on pourra croiser sur notre randonnée. Nous faisons connaissance avec le Green cat bird, un oiseau qui imite le cri d’un chat. C’est assez amusant. Nous espérons toutefois éviter un des hôtes de cette forêt, le python çi dessous.


Un petit encadré explique que ce charmant reptile a dévoré tout cru un bébé possum devant les yeux horrifiés d’un groupe de randonneurs accompagné d’un ranger. Imaginer la scène, vous êtes tout attendri par une petite boule de poils dans l’arbre et là, un gros serpent se jette la gueule grande ouverte sur la pauvre bête; le conte de fée se transforme assez rapidement en film d’horreur !
Bon allez, on va peut être aller marcher nous !
Nous avons choisi une randonnée de 7 km au cœur de 11732 hectares d’une forêt incroyable, je dirais même d’une véritable jungle, classée depuis 1986 au patrimoine mondial. Et on comprend bien pourquoi.
A peine quelques centaines de mètres parcourus sur la Wonga walk, nous découvrons une végétation encore inconnue jusqu’alors.



Des lianes, les mêmes que Tarzan utilise pour se déplacer d’arbres en arbres. Certaines créent de vrais casse-têtes tellement elles sont emmêlées.




Nous découvrons également les fruits de palmiers; ces petites boules rouges qui feraient un très joli collier.


Mais le plus surprenant, selon moi, ce sont les Strangler figs. Ce sont des arbres qui poussent sur d’autres. Un oiseau ou une chauve-souris fait tomber une graine lors de son vol dans la forêt. La graine est retenue par les branches d’un arbre, en hauteur. Celle çi commence alors à germer sur une branche. Les racines du jeune arbre vont descendre jusqu’au sol et au fur et à mesure des années, l’arbre naissant va s’enrouler autour de l’arbre hôte. Quelques centaines d’années plus tard, l’arbre hôte mourra étranglé, donnant ainsi plein de nutriments au nouveau.


L’atmosphère dans cette jungle est très étrange voir mystique du fait de la brume; et on a l’impression que  les arbres vont prendre la parole à n’importe quel moment. On se croirait presque dans la forêt magique de  L’Histoire sans fin. C’est génial !
Comme dans tout bon  conte, il y a les bons et les méchants. J’ai fait la rencontre avec un des méchants arbres: les Stinging tree.


A première vue, rien de très méchant. Et bien détrompez vous; je me suis fait avoir. J’ai été intriguée par une jolie feuille trouée tombée au sol. Je me suis baissée pour la ramasser et bam ! La feuille m’a attaquée avec plein de petites aiguilles. Aie ! Ca fait super mal! Les échardes sont beaucoup trop fines pour les retirées. Aie ! Je n’ai plus qu’à souffrir en silence, les rangers et les panneaux nous avaient pourtant informés de ce danger. Mais aïe quand même ! J’ai eu le doigt enflé tout le reste de la rando.


John quant à lui, à fait la rencontre avec les leeches, de petites sangsues. Une petite pichenette et elle dégage et si jamais elle s’est déjà accrochée, un peu de sel. Rien de très grave au final, mais il faut bien veiller à toutes les retirer à chaque fin de randonnée en milieu humide.


Mais lors de ce circuit, nous avons pu apprécier de magnifiques cascades. La première rencontrée se nomme Crystal Shower Falls. Elle porte bien son nom, car nous passons derrière ce rideau de pluie.



La deuxième chute d’eau, les Tristania falls, sont très impressionnantes et se déclinent en deux parties. Un petit pont permet de passer au dessus de la cascade de façon à se sentir tout petit.



Cette randonnée, facile, est vraiment agréable et surprenante de part sa végétation mais également par l’environnement sonore.
La forêt est colorée. Par exemple, les champignons qui colonisent les arbres sont d’un orange très lumineux.



Mais le plus amusant, ce sont ces cris étranges qui habitent la jungle. Nous avons, entre-autres, reconnu le cri de l’oiseau chat. Parfois, on pouvait se demander s’il n’y avait pas un bébé coincé dans l’arbre ! Les oiseaux australiens sont de couleurs incroyables et leur chant inimitable. Certains font penser au sabre laser de Star Wars, d’autre, à une mélodie de Bob Marley… un vrai délice de les écouter.

Comme en Tasmanie, de nombreux panneaux explicatifs nous informent sur l’écosystème de cette jungle et sur le rôle joué par chaque espèce vivante, végétale ou animale, dans la survie et la régénération de cet environnement.
Dorrigo nous aura offert une randonnée enrichissante qui restera dans nos souvenirs…Cela valait bien une journée entière à patienter dans Troopy…
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29 janvier 2009 4 29 /01 /janvier /2009 03:07
Grbrlrdrbrcrsr…C’est le bruit de mon ventre qui réclame de la nourriture (plus frequent que BigBen). Un vocabulaire peu évolué, mais que l’on comprend très bien. Ca tombe bien, nous longeons la côte et le GPS nous indique une aire de pic nique pas loin. Nous arrivons donc sur un super spot de rêve pour nous cuisiner des sandwichs de luxe avec mayo maison et tout et tout.


Pas loin de nous, des lézards rodent, et cherchent eux aussi un peu de nourriture. Une rencontre étrange quand vous mangez sur une table, mais un peu angoissante quand vous dormez profondément sur votre serviette. Ils sont trop mignons.


Nous décidons d’aller nous aussi profiter de ces vagues qui ont l’air amusante, mais nous nous écartons du monde par un petit chemin qui nous amène à une plage de rêve, vide, et plutôt sauvage.
Génial, un coin parfait pour être tranquille, dans une mer magnifique.


On se trouve un petit coin et zou c’est partis pour la baignade.


On en profite aussi pour nous faire des souvenirs pour l’hiver prochain, des photos que l’on va tirer en formats posters pour nous rappeler comme c’est bon !





Cette baignade sera sensationnelle, même les nudistes d’à côté vous le dirons !

Nous reprenons la route en quête, d’internet, d’un Car wash et de supermarchés. Finalement c’est un Macdo qui nous servira d’accès a internet. Les deux connards qui squattent a une table sans même acheter un cheeseburger c’est nous. Ah mais c’est tout un art de travailler depuis le Macdo et de résister à ces bonnes odeurs. Aller une glace a 30 cts ont en peux plus.


Il est tard, on a attrapé froid avec la clim, alors on file direction un BBQ et on va se trouver un coin pour la nuit. Nous remontons le long de la rivière, mais rien ne se profile. Des kilomètres plus tard, nous renonçons car il est déjà tard et stoppons la voiture pas très loin de la grande route plutôt bruyante. Peu importe on est trop creuvé, on plante la tente et on dort.
Une nuit étrange car bruyante pour commencer. Ensuite le bruit étrange de quelqu’un ou quelque chose arrachant l’herbe et la mastiquant nous réveil une première fois. Nous ne résistons pas a ouvrir la tente pour tomber nez a nez avec une grosse vache qui se posait la même, question que nous « qu’Est-ce qu’elle fout là ? » Nous rions bien a cette rencontre et retournons dans les bras de Morphée. Quelques minutes plus tard, c’est le bruit de quelqu’un essayant d’ouvrir les roues à l’arrère de Troopy qui nous réveil en sursaut. Je fis un bon pour savoir qui se permet de toucher a notre Troopy adoré, quand je découvre sous la voiture une 20 aine de pattes de vaches léchant notre voiture, et qui tente d’apprendre à lire nos autocollants. Quand au bruit, il s’agissait de deux petits veaux qui voulaient sauver de son triste sort le steack dans notre frigo. Nous explosons de rire, car nous comprenons maintenant que nous avons planté la tente en plein dans un champ de vaches. Nous baissons d’un ton à la vue du taureau bien balaise qui surveillait son harem. Nous finirons quand même notre nuit tranquillement. Et un ''petit pepin et gros noyau''...un...

Au petit matin, la brume nous entoure…


…et les vaches aussi !


Nous retournons au centre de Port Macquarie (enfin son mac do) et sur la route, nous longeons des très jolis  paysages, d’une ville qui se réveil, trop beau.




Ce midi, oui oui je sais, peu de culture ces derniers temps. Manger et dormir sont nos principales occupations, mais la région n’est pas non plus très intéressante. Nous déjeunons donc sur une nouvelle plage.


La vue est splendide, le BBQ efficace, et surtout, aujourd’hui nous est arrivé une chose incroyable qui a du être au 20 h de PPDA…nous avons acheté une nouvelle nappe ! Vous voyez comme vous êtes contents de venir sur le blog, vous apprenez tellement de choses…


C'est pas la classe a Dallas ca ?


Nous passons pour des voyageurs de luxe entre Troopy et son frigo et notre magnifique nappe, les gens nous voient comme des aristocrates en quête de sensations fortes.

La première des visites du coin est l’hôpital des Koalas. Un petit tour dans ce sanctuaire pour voir évoluer nos amis les petites peluches grises qui n’ont pas trop la forme. Les visites sont gratuites, mais  vous pouvez faire des dons pour aider cet hôpital.




Ces animaux ont tous leur petite histoire dans la clinique, pas toujours très joyeuse malheureusement. Cependant, les personnes qui gèrent cet endroit, pour la plus part des volontaires, vous renseignent plein de passion pour ces petites bêtes.

Nous retournons en ville, voir une curiosité du coin comme il y en a…pas beaucoup ici. Une collection de rochers le long de la jetée, peints par des voyageurs, de toute horizon, de toute nation. Une idée intéressante me rappelant les coquillages que je ramassait a l'ile aux moines et que je peignait pour les vendre…un business peu fleurissant si on compte que je n’avais comme client que mes parents !


Nous avons ensuite observé les bodyboarders affronter les vagues…des enfants d’a peine 15 ans qui faisaient des figures dans tous les sens.




Aller, une photo du djeunes à vélo, et nous revoilà parti pour…LE MAC DO (ouai super)  avant de quitter la ville.


 
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20 janvier 2009 2 20 /01 /janvier /2009 00:45

Du 8 décembre 08 au 15 janvier 2009


Nous sommes désormais sur la route de la côte Est, toujours avec Troopy. Des milliers de kilomètres nous attendent. Certains de nos arrêts ne méritent pas un article entier, mais font tout de même partie de notre aventure. C’est pourquoi, nous avons décidé d’écrire cet article: « Sur la route de la côte Est ».

Nous débutons cette partie du périple après Canberra. Nous sommes attendus chez la Gad’s familly pour notre deuxième expérience de woofing.
Plus de 250 kms nous séparent de Falls Creek, nous avons donc prévu de passer la nuit dans un national parc à mi chemin. Malheureusement, nous n’avons jamais trouvé le campsite indiqué dans notre bible et avons fini par planter notre tente, de nuit, dans un petit recoin d’une forêt. Le diner fut très rapide, voir même inexistant car nous avons surpris une grosse araignée sur Troopy. Portes fermées, chaussures rentrées dans la tente, nous avons tout de même passé une bonne nuit.
Le lendemain matin, hors de question de prendre notre petit déjeuner ici. Quelques kilomètres plus tard, nous atteignons Batemans Bay, un petit  village de bord de mer. Nous repérons un emplacement face à la mer… Ah, ca fait du bien…



Nous profitons également des rayons du soleil afin de faire sécher notre toile de tente… Encore une fois, Troopy est d’une grande aide…



Après nos 3 semaines en compagnie de Wayne, Annie et les enfants, nous nous dirigeons vers Sydney. Nous empruntons la fameuse Pacific drive. Une route magnifique sur la côte. Le passage le plus célèbre et le plus impressionnant réside en son pont de 665 mètres.



La construction a débuté en Juin 2004 et a duré 18 mois. Ce challenge a coûté 49 millions de dollars et a malheureusement essuyé quelques problèmes comme des éboulis. Néanmoins, il fut mené à bien et 16 000 piétons ont traversé le pont le jour de son inauguration.



Nous avons-nous aussi traversé le pont d’abord en voiture, puis à pied. Nous avons ainsi pu profiter de l’orage sur la mer; heureusement pas sur nous… enfin pas dans l’immédiat !



Nous hâtons tout de même le pas pour rejoindre Troopy, mais ce sera un petit peu mouillés que l’on reprendra le volant à la recherche d’un endroit pour la nuit. Après multiples hésitations,  et une visibilité amoindrie par la pluie, nous tournons à gauche dans un petit chemin espérant qu’il nous conduira dans un endroit calme et paisible. Au final, nous arrivons au bout du chemin à une maison en construction. Allez, on est samedi soir, demain c’est dimanche donc les ouvriers ne vont pas venir travailler… On gare Troopy ! La pluie s’arrête enfin et la tentation de planter la tente dans ce jardin inhabité fut trop grande et en deux trois mouvements, la tente se dresse fièrement aux côtés de notre fidèle voiture.



La nuit fut excellente bien que le réveil fut un peu matinal. En effet, ce sera par la voix peu commode d’un homme au langage toujours non identifié à 6 heures du matin que l’on sera réveillés ! Ok ! Comment on réagi ? En grands téméraires, on décide d’envoyer Ruby en premier ! Il sera obligé de craquer devant cette petite bouille qui pointe la tête à travers la fermeture éclaire de la tente… Non, ce n’est peut être pas une bonne idée… Peut être que à 6 heures du matin, cet homme n’a pas d’humour… Bon allez, après tout on n’a rien fait de mal, on y va. Le temps de notre réflexion, tout est revenu au calme, et le jardin est de nouveau désert. On ne va tout de même pas trainé, on ne sait jamais, il est peut être parti chercher ses potes. Ce sera fissa que l’on remballera nos affaires en route pour Sydney.
Nous arrivons à Hurtsville, une banlieue de Sydney. Après s’être renseigné à la gare ferroviaire sur les tarifs pour rejoindre le CBD, nous préparons notre déjeuner… Encore une fois, Troopy est d’une grande aide ! Ce sera donc au milieu des passants surpris ou voir amusés que je couperai les tomates, les carottes… Bref, de quoi faire une bonne salade composée.



Joe en profitera pour faire sécher notre tente.



Le résultat fut plutôt pas mal, même si j’ai oublié de mettre les cuillères dans le sac à dos. Pas de problème, nous avons trouvé une solution pour manger cette salade. En temps que fille de la campagne, je me suis fabriqué une cuillère de bois.



John, quant à lui, en bon citadin, a préféré utiliser une matière plus moderne selon lui, le plastique !



Le soir, nous retournons à notre QG à Botany Bay afin de cuisiner notre diner et pour dormir. Mais lorsque le vent est trop puissant, nous ne pouvons utiliser le réchaud ailleurs que derrière la voiture, protégé par les portes. Encore une fois Troopy.est d’une grande aide. Cela ne nous aura pas empêché de faire pour la première fois, une bonne mayonnaise ainsi que des maïs à la poêle.



Lorsque le temps ne permet pas de planter la tente, nous dormons dans Troopy, mais la plupart du temps, et heureusement, nous pouvons nous allonger de tout notre long.
Nous avons été fortement étonnés de voir la manière dont d’autres voyageurs dorment. Certains sont dans des camping cars tout conforts, d’autres à l’arrière d’une petite voiture style clio mais la palme du plus dingue est remportée haut la main par nos amis les français. Ils ont décidés de voyager à la roots et de dormir sous une bâche. Nous avions pensé à  une installation avec des piquets, mais pas du tout: une bâche et un sac de couchage et hop au dodo !




Après Sydney, direction les Blue Mountains et bien évidemment, un article entier leur a été consacré.
3 jours plus tard, nous quittons les Blue Mountains, pour envoyer Troopy à la révision. C’est donc chez Mannell Motors que notre destrier des temps plus très modernes fut requinqué.




Après s’être délestés de quelques centaines de dollars, nous prenons la route vers 10h pour Newcastle. Un bref arrêt à la plage, puis un rapide tour de la ville avant de diner face à la mer. 




Alors que nous dinons, un charmant monsieur de la table d’à côté vient échanger avec nous. Nous, on aurait bien échangé son verre  de vin, contre notre verre d’eau !
Quoiqu’il en soit, il nous a donné bons nombres de conseils pour la suite de notre voyage sur la côote Est; un véritable office de tourisme !
Après un rapide tour à la fête foraine aussi vieille et peu attrayante que la ville, nous prenons la route pour Port Stephen, pensant qu’il serait plus simple de planter la tente. Au final, Troopy serait notre toit…

ANNE DANS TROOPY

Au petit matin, toujours sous un temps maussade, nous partons à la découverte de la région qui s’avérera être une véritable aire de jeu… Impossible de ne pas lui consacrer un article à elle toute seule, tellement le dépaysement est grand.
Après quelques jours d’amusement dans les dunes, nous reprenons la route pour Port Macquarie à 250     kilomètres de là. Nous souhaitons nous baigner aux Seals Rocks, une petite plage décrite comme un endroit idyllique représentant l’utopie australienne. Un beau programme en prévision; mais au final, la plage était déjà occupée par de nombreuses familles et surtout, peu agréable pour la baignade du fait des algues. Nous y resterons tout de même près de deux heures, amusés par les enfants des autres. Une petite pitchoune avec sa minie planche de surf rose attirea toute notre attention, avant qu’un petit bout aux yeux bleus fasse ses démonstrations de sauts de ravins ( de 20 cm ! ) juste devant nous !



La faim nous fera reprendre la route. Notre prochain stop se fera en fonction des barbecues…  Nous arrivons à Forster, avec une aire de pique-nique idéale pour ce midi.



Nous approcherons même les pélicans qui attendent patiemment que les pêcheurs attrapent du poisson. Ils ont intérêt à être extrêmement patient car l’Australie est le pays de la canne à pêche; mais jusqu’à présent, on n’a jamais rein eu au bout !



Le ventre bien rempli, nous continuons notre chemein, cette fois à la recherche de notre lieu pour la nuit. Nous sommes tentés encore une fois par un National Parc. Mais lorsque l’on a vu les prix pratiqués : 27 dollars juste pour planter la tente, sans toilettes et sans douches; nous avons repris Troopy pour sortir au plus vite de cet endroit…
Juste à la sortie du parc, nous repérons une petite aire de pique-nique au abord d’un lac dominé par une montagne; L’endroit est très joli. Un camping car est déjà garé, pas de signe d’interdiction de camper…où ca sent bon tout ça ! Nous allons tout de même nous renseigner auprès de nos voisins de camping. Aucun souci, c’est sa deuxième nuit et la veille 3 tentes avaient élus domicile ici.




(C’est au  Watson Taylor lake, Elisabeth que nous t’avons eu au téléphone…)

Une trentaines de kilomètres plus loin, nous arrivons à Port Macquarie, une ville balnéaire que vous découvrirez dans un article…

Crescent Heads, notre prochaine étape: la ville du surf que l’on est sensé adorer… Ce n’est autre qu’un tout petit patelin au bord de la mer. Nous l’avons tout de même fortement apprécié non pas pour son surf, mais pour notre baignade dans une eaux étonnement chaude. Nous en avons donc profité pour faire les fous dans l’eau, plonger sous les vagues, essayer de se couler ou tout simplement se laisser porter par le courant…



Nous avons également apprécié Crescent Heads pour le délicieux hamburger maison cuisiné sur un des barbecues. Nous avons passé tellement de temps au Mac Do de Port Macquarie pour envoyer les articles par internet, sans succomber à la tentation d’un hamburger, malgré l’odeur forte alléchante, que nous ne pouvions pas nous en cuisiner un nous même ! Hum… Délicieux !



Nous avons également apprécié Crescent Heads pour l’endroit où nous avons dormi. Cette petite localité compte deux énormes campings bondés qui encerclent la plage, nous, sur les conseils d’un sauveteurs en mer, nous sommes allés derrière tout cela, planter la tente au milieu des maisons de location de vacances ! Ah que c’est bon…

 



Voilà un peu comment nous nous débrouillions dans ce pays qui nous va bien. Nous essayons de trouver toutes sortes de combines pour éviter d’être dans le flot de touristes porte-monnaie… Et en général, un petit couple de français, au sourire gravé sur le visage, ca passe partout !



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19 janvier 2009 1 19 /01 /janvier /2009 01:50
Du 7/01/09 au 11/01/09

Nous arrivons à Port Stephen dans la nuit  et au petit matin, nous découvrons les lieux de jour.

Nous commençons la visite du coin, en nous rendant à la pointe Est de la baie, au Tomaree National Park. Une courte balade sur une petite colline au bout de la plage, chargée d’histoire. Par les légendes Aborigènes tout d’abord, mais le coup de la montagne sacré on connait….et le site abrite également des canons qui ont servis durant la 2ème Guerre mondiale.
Quoi qu’il en soit la vue la haut est superbe, et ce n’est pas les araignées qui habitent le coin qui nous diront le contraire.



Nous avons également le souhait de tenter d’apercevoir des dauphins dans la baie, mais il faut croire que le temps maussade les fera rester sous leurs algues bien au chaud.


Sur la descente nous croisons une sorte de lézard d‘1 mètre de long. Impressionnante bête qui fut peu discrète en tentant de remonter dans l’arbre.



Laissons le tranquille il est tout effrayé le pauvre.

Sur la plage les pélicans eux cherchent un peu de poisson, et si la vue depuis la mer ne leur convient pas…un ou deux petits battements d’aile et les voilà en vue plongeante.



Le ventre gargouille, nous allons comme à notre habitude là où nous avons repéré des BBQ. Ce soir Anne en profite pour faire de la mayonnaise maison avec les conseils d’Annie, l’ex chef cuistot de Falls Creek. Vous vous dites qu’il  est plus simple d’aller en acheter au supermarché. Et bien oui…mais non. Leur mayo ici est sucrée c’est vraiment une horreur.


Ce soir le repas aura un gout tout particulier, puisque durant notre dégustation, nous avons vu un dauphins à quelques mètres de nous, surement venus faire ses courses pour son diner lui aussi.

Le lendemain matin, Anne avait décidé qu’elle ne m’entendrait dire « j’ai faim » qu’à  l’heure du déjeuner.et pas avant  Elle m’a donc préparé des Pankakes, selon la bonne recette de Mike, celle que nous avons fait avec les enfants. Une cup de farine, une cup de lait, un œuf.


Un petit déjeuner de rois. Nous avons sortis tous les accompagnements sucrés dans Troppy et avons testé tout ce qui était possible et inimaginable en combinant de différentes manières sucre, beurre, Nutella, confiture, coco rappé, caramel et sel. Je dois vous avouer que le Nutella légèrement salé saupoudré de coco était ma préférence. Merci mon cœur…humm on s’est vraiment régalé et j’ai pas eu faim avant l’heure du déjeuner ! Mission accomplie pour ma louloute.

De toutes les façons, j’étais bien trop excité pour penser à manger pour l’instant, aujourd’hui était le jour où nous nous rendions dans les dunes de sables avec Troopy. Le temps est un peu décevant, mais nous nous sommes acuités pour 10 dollars (6 euros) d’un permis de 3 jours dans ces lieux lunaires sans sans rien savoir ce qui nous attendait…comme des touristes quoi.

Mon plan était d’aller voir sur place et de demander quelques conseils. C’est-ce que nous avons fait en nous rendant aux pied des dunes les plus larges de la côte Est et en demandant a un Aussie sur place ce que nous devions faire. Il était super équipé et a laissé ses enfants et sa femme dans la voiture le temps de nous aider a préparer Troopy pour le sable. Il nous a dégonflé nos pneus de moitié et nous a donné quelques conseils de conduite. Merci à lui, c’était vraiment celui sur lequel il fallait que nous tombions.


Nous mettons Troppy en mode 4 roues motrices et s’est partis pour le sable !


Notre première approche de nouveau paysage fut la rencontre avec des dromadaires. Peu de chance de confondre avec le Sahara à la vue des tours opérators qui promenaient les touristes dans toute sorte d’engins, mais nous avons tout de même la sensation d’avoir changé de planète. Des dunes à n‘en plus finit, une plage qui se perd dans les embruns et une mer agitée.


Les premiers kilomètres sur la plage se font sans difficulté, en prenant soin de garder une vitesse constante. Un vrai moment de bonheur de longer la mer à toute allure et musique a fond. Quelle sensation de liberté exquise. Anne goute aussi a ce moment unique au volant de Troopy un sourire gravé sur son visage. Cheveux au vent, assis sur la fenêtre j’observe avec amusement les quelques délurés qui se font tracter par leur 4x4 sur une planche.


Je ne résiste à une petite incartade sur le sable fin des dunes, toujours avec prudence (..et Anne haha très drôle). C’est démentiel !


 Nous roulons 20 kilomètres jusqu’à une épave dont nous savons que peu de choses a son sujet sauf que son approche est délicate, car le sable se fait plus mou. Du coup Troopy nous fait un petit caprice, ne voulant plus bouger. Heureusement une ou deux marche arrière plus tard et nous revoilà bien garés sur la plage…


…pour une séance photo tous les 3 ou même tous les 4, puisque le soleil nous a enfin rejoint .



Autant c’était pas terrible de galérer devant tout le monde dans le sable, mais on assume pleinement notre statut de novices, autant rester bloqué BLOQUE….ça craint. Surtout quand tout le monde préfère prendre des photos plutôt que de les aider…bah quoi ils sont déjà 5 !


Aller nous aussi on y a va, mais on va passer un peu plus sur la plage que eux en les doublant. Mais on klaxonnera pas quand même, on sait être gentleman. Non en vérité une voiture est venue leur porter main forte.

Je reste le long le l’eau, et Anne décide de prendre un grand bol d‘air, en se mettant à la fenêtre. Malheureusement pour elle, une idée diabolique me vint a l’esprit, et je décida de faire trempette avec les roues de Troopy, ce qui par consequent, fera faire trempette a ma petite copilote, qui se rasseya sur le siège TREMPEE ! Heureusement, elle conserve son sens de l’humour (et il vaut mieux avec ce genres d‘idées toutes les minutes) et cette blague provoquera un fou rire interminable des deux côtés.


Imaginez la même gerbe que sur la photo, mais Anne assise sur la porte avant…Ha vous voyez que c’est marrant.

Du coup, ce décor du far West l’inspirera et loin du goudron et des plumes, elle se roulera quand même dans le sable (au barbaresque !).


Nous avons trouvé notre endroit pour la nuit, loin de l’eau, loin de tout, loin de tout le monde. Nous plantons notre bivouac dans ce décor de Laurence d’Arabie, près à se cuisiner un couscous…


Au final nous nous rendons compte que quelques tours opérators passent pas loin de notre campement, mais cela nous fera l’animation de les regarder descendre les dunes avec un Sandboard.


 Nous avons tenté nous aussi tout ce qu’il y a avait dans Troopy pour réaliser les mêmes figures. Malheureusement aucune des bâches, cartons, ou même sac poubelles ne fera l’affaire, si ce n’est une bonne partie de rigolade et du sport chaque fois que nous remontions à pied…voir même descendions à pied aussi !


Pendant notre diner, nous avons eu la visite d’un Ranger, qui cherchait un quad plutôt bruyant dans les parages. Tu m’étonnes, c’est le paradis des Quads ici.
Il nous précise que nous ne pouvons camper à plus de 100 m de la mer, mais que pour une nuit cela passerait. Un couple plutôt discret avec un 4x4 , ça passe partout, nous le vérifions tous les jours.


Nous pouvons donc monter notre tente derrière Troopy, qui nous protège du vent. Loin de tout…


Très loin de tout…


Au petit matin, nous nous rendons compte que le sable tout autour de nous est marqué de nombreuses traces de 4x4 venus faire les foufous dans les dunes. Heureusement que notre tente et notre voiture étaient bien visibles sous la pleine lune. Mais nous n’avons rien entendu. Etrange…

Nous démontons donc notre campement pour nous rapprocher de la mer, mais d’abord, un petit tour de conduite dans les dunes pour de nouvelles sensations de conduite maintenant que nous nous sentons plus à l‘aise. Toujours aussi génial.





Nous découvrons avec étonnement de nombreux déchets styles grandes plaques de métal rouillées, ce qui surprend dans cet endroit qui semble vierge de toute habitation. Une fausse idée puisque nous croisons des maison très sommaires au milieu de ce désert ce qui nous étonnera vraiment.


Après nous être bien régalés dna sles dunes, nous retournons sur la plage pour notyre p^^rochaine campement. Parties de Uno, et gouters au Nutella nous occupent la journée, mais le temps est long. Voilà pourquoi ils ont tous des cannes à pêche ici, ce qui selon moi n’occupe pas beaucoup plus.




Nous assisterons le soir en revanche, a un magnifique coucher de soleil. Le ciel s’est recouvert de couleurs incroyables, habillant les nuages de rose comme une grande parade de la Gay Pride. Un spectacle incroyable que nous n’avions encore jamais vu.




Notre nouveau campement prend une toute autre allure sous la lune.


Une nuit toujours aussi calme, même si (ici aussi !) un oiseau vient « chanter » de façon très matinale, près de votre tente. 

Aller, petit déjeuner encore unique ici, et Troopy reprend la route du retour, toujours le long de la plage, à toute berzingue.


Au moment de retourner sur l’asphalte nous apercevons un 4x4 en difficulté sur les premiers mètres de sable. La roue tourne, c’est à notre tour de venir en aide à quelqu’un d’autre. Nous sortons le matériel de tractage de Patrice (qui est très équipé !) et sortons aussi ce monsieur et sa famille de ce mauvais pas.



Nous quittons rapidement les lieux, après qu’un 2ème, puis 3ème véhicule, vienne s’enquiller dans le sable.

Nous utilisons le Compresseur de Troopy, regonflons les pneus, et direction le Car Wash le plus proche. Un bon coup d’eau douce pour récompenser notre 4x4 adoré qui nous aura donné tant de plaisir durant ces 3 jours dans les dunes.


Merci Troopy…

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16 janvier 2009 5 16 /01 /janvier /2009 03:41
Du 4 au 6 janvier 09

Nous avons décidés de nous ressourcer dans le parc National des Blue Mountains à environs 100 kms de Sydney.
250 000 Ha de forêt, grottes, canyons, pour effectuer des randonnées de tout niveau. Cette montagne de 1000 m d’altitude a longtemps été une barrière infranchissable pour les colons de Sydney
En 1813, pour la première fois, William Wentworth, traversa ces récifs et ouvrit la route vers l’intérieur du continent. Cette route est toujours utilisée de nos jours. Les Blue Mountains doivent leur nom a la légère brume bleutée qui provient de l’évaporation des eucalyptus.

Nous nous sommes arrêtés à l’office de tourisme, de Katoomba, une petite ville dans les hauteurs du parc. Nous avons été très bien renseignés par une charmante dame, qui a demie voix, nous a indiqué un endroit gratuit pour planter notre tente ainsi que deux itinéraires de randonnées. Mais chut ! C’est  pratique de s’adresser à des personnes qui randonnent elles mêmes.

Curieux, nous allons voir l’endroit indiqué : parfait !  Au bord d’un lac, avec tables de pic nique et BBQ. Nous sommes juste obligés d’attendre que tout le monde soit partis pour planter notre tente sur l’herbe.

En fin d’après midi, nous retournons à Katoomba, pour profiter du coucher de soleil sur les « Tree Sisters ». Ce sont de magnifiques formations rocheuses qui se teinte d’or lorsque le soleil se couche.



Une légende aborigène raconte que ce sont trois sœurs transformées en pierre par un sorcier, à la demande de leur père, afin de les protéger des avances de trois jeunes garçons. Malheureusement, le sorcier serait mort avant de pouvoir leur rendre vie.



En tous les cas, la vie sur la « Jamison Valley », et sur les « Tree Sisters » est magnifiques.



Le lendemain matin : la région étant envahie par des cars entiers de touristes, nous nous réveillons de bonheur pour effectuer notre première randonnées : Les WentWorth Falls combinée avec plusieurs autres petites. 


Nous découvrons avec bonheur, le cadre grandiose dans lequel nous allons marcher.


Nous avons prévu un détour par la vallée of the water (vallée  de l’eau) pour traverser les gorges et les forêts humides parsemées de cascades.


La première porte le nom de celui qui a ouvert les Blue Mountains aux européens. Une jolie chute d’eau qui se jette en fin filet de 300 mètres de hauteur. Nous la découvrons du haut par le sentier qui la traverse et sur lequel un panneau nous met en garde contre les risques de glissade. 



Après avoir longé les parois de la montagne, sur un chemin très bien entretenu, nous arrivons au pied de la cascade.  


Vue d’en bas, la chute d’eau est impressionnante.




Nous nous sentons tout petit a côté des grandes parois rocheuses aux multiples couleurs.



Bien que nous soyons au cœur de la vallée, la chaleur commence à se faire ressentir. Heureusement, nous arrivons à la vallée de l’Eau. Et là, de nombreuses cascades nous permettent de nous rafraichir.



Nous passons même derrière un filet d’eau. Une petite douche naturelle; nous n’avons pas résisté la tentation de passer la tête à travers l’eau de cascade !


Bien rafraichis, nous continuons notre périple toujours le long des falaises abruptes.



Le tapis de végétation qui s’étant sur des kms et des kms, nous donne envie de revêtir nos bottes de sept lieux. Le cadre est vraiment majestueux.


Nous terminons notre randonnées plus vite que le temps annoncé, donc nous bifurquons vers un autre chemin, à la recherche d’un endroit agréable pour manger nos sandwich maison. Quelques minutes plus tard, Nous atteignons un petit ruisseau ensoleillé, parfait pour notre pause repas.


Un bon sandwich jambon, œuf, tomate, salade et mayonnaise maison ! Et oui, la mayo australienne étant sucrée, donc immangeable, nous avons décidé de cuisiner nous même notre mayonnaise à la française. Humm….
Nous avons déjeunés en compagnie des papillons, des libellules, et même d’une écrevisse aux reflets bleutés. Nous étions tellement bien les pieds dans l’eau que nous avons prolongé notre pause par un petit jeu qui consiste a deviner ce que Joe me dessine dans le dos. J’arrive plutôt rapidement à deviner les premiers dessins (Maison, avion, yourte, lampe et réveil…) mais tout s’est compliqué lorsqu’il m’a fait un rond avec un autre petit rond à l’intérieur. Impossible de trouver. Il décide alors de me l’épeler : D-O-N-U-T. Un dos nu ? Un Dos Nute ? John est mort de rire et moi je me concentre de plus belle. Un rond avec un trou dedans ?? Et soudain un éclair de géni : un Donut ! Un beignet rond dont raffole Homer Simpson ! On a mis du temps à nous arrêter de rire.
Nous terminons notre magnifique randonnées sous une chaleur presque accablante, et l’incompréhension de voir tous les touristes la débuter.
L’après midi nous avons lézarder à l’ombre…en écrivant des articles du blog.

Le lendemain, comme le monde appartient a ceux qui se lève tôt, nous avons remis le réveil de bonheur pour rejoindre la localité de Blackheath afin d’explorer une partie du parc : Le Gand Canyon. Evans Lookout s’ouvre sur la Grose Valley.



Nous croisons un Anglais vivant à Paris et étant en Australie pendant une semaine pour un mariage, devant les panneaux des cartes de randonnée. Il est recommandé de ne pas partir seul dans cette partie de la montagne, car même les marcheurs chevronnés peuvent se perdre. D’ailleurs, malheureusement deux jeunes français ont disparut dans les Blue Mountains, ce qui a mis a rude épreuve le cœur fragile de nos parents à cours de nouvelles. L’anglais nous fait part de son itinéraire. Il est fou ! Il a prévu une randonnée de 12 heures et ils ont annoncé 39°C à l’ombre… Nous, nous avons repéré un itinéraire qui passe à travers le Grand Canyon. Parfait, comme ça nous serons au frais. Il est déjà 9 heurs et nous débutons seulement la randonnée. C’est bien la peine de s’être levé a 6h30 !



Nous entamons notre balade, par une série de marche qui s’enflons au centre de la Terre. On ne cesse de descendre, dire qu’il va falloir tout remonter.



Au fur et à mesure que nous descendons, nous perdons des degrés. Nous devons maintenant être aux alentours de 17°C.  Nous nous sentons vraiment enclavé par les parois des deux côtés. Par certains endroits, la lumière a quelques difficulté à pénétrer la luxuriante végétation.


Nous avançons dans un décor encore inconnu jusqu’alors.


C’est assez étrange d’être au cœur d’un Canyon. Encore une fois, le chemin est gravé dans la roche. Nous devons même passé dans un petit tunnel.


Désolés, nous n’avons pas beaucoup de belles photos de cette balade pourtant magnifique, mais au fond du Canyon, la lumière se fait rare…
Nous attenions le moment fatidique de la remontée. Une longue ascension sous une chaleur étouffante. Et oui, il n’y a pas beaucoup d’air dans le Canyon non plus. Et certains obstacles ne facilitent pas notre avancée. Un glissement de terrain par exemple, a emporté un arbre et les escaliers dans sa chute. Reste plus qu’à escalader.



Nous arrivons finalement à notre voiture. Et  comme à notre habitude, nous avons effectué notre randonnée plus rapidement que le temps indiqué. Les salades sont donc restées dans notre sac a dos; nous retournons alors au début de la marche, au Evans Lookout pour déguster une bonne salade composée qui a également effectuée une bonne randonnée et du coup : plus vraiment fraiche….!


Voilà, deux jours d’aventure dans les Blue Mountain National Park. Nous en avons pris plein les yeux…Nous sommes près pour continuer notre voyage aux milles trésors.

Au programme maintenant, un retour à Sydney pour emmener Troopy à la révision, avant de reprendre la route vers le nord…toujours le long de la côte Est.

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15 janvier 2009 4 15 /01 /janvier /2009 03:36
Du 28 au 31 décembre 2008

Nous sommes arrivés sur Sydney quelques jours avant le 31 pour repérer un peu les lieux, car notre objectif était de trouver le meilleur spot pour voir le feu d’artifice. Comme les milliers de touristes, nous sommes d’abord allé à l’office de tourisme pour glaner quelques informations et surtout pour essayer de soutirer la bonne information ! Plusieurs spots sont à disposition des touristes, et chaque endroit est régi par différentes règles; il en devient difficile de faire un choix. Pour être sûr que ce soit la bonne information, nous y sommes allés deux fois ! Mais à chaque fois la réponse à été identique : « Macquarie Point, mais cela risque d’être bondé car on attend 20 000 personnes. » c’est également une zone sans alcool, ce qui nous rassure car cela permettra d’éviter les débordements. Les zones où l’on peut apporter ses bouteilles sont beaucoup plus loin et réservent une bien piètre vue. Cette année, ce sera donc un réveillon sans alcool… Décidément, nous changeons nos habitudes en ces fêtes de fin d’année !
Maintenant que nous avons choisi le spot, reste à savoir où exactement on posera notre serviette pour passer l’après midi. On ne veut rien laisser au hasard !
Notre première idée est bien évidemment de se mettre tout devant, sur le petit muret. La vue est imprenable sur l’Opéra et le pont jusqu’à ce qu’un gros bateau vienne jeter l’ancre. Ok, le 31, des dizaines de bateaux vont amarrer dans la baie. Nous prenons donc un peu de hauteur et testons un petit bout e terre. Certes, les bateaux ne nous gêneront plus, mais ce sont les arbres qui réduisent presque de moitié notre champ de vision. Au final, on essayera de se mettre devant. Nous voulions tellement être sûrs de trouver la meilleure place au monde gratuite pour assister à l’un des plus beaux feux d’artifice du monde… Pour notre déjeuner de réveillon, nous avons prévu une bonne salade composée et plein de bonbons, et bien sûr du Redbull ! Quant au diner, on ira acheter quelque chose sur place.

Le 31 décembre 2008

5h00: le réveil sonne. La nuit a été courte, j’ai eu du mal à m’endormir tellement j’étais excitée. On va voir le feu d’artifice de Sydney, celui que j’avais aperçu à la télé, au journal de Jean-Pierre Pernault, il y a un an ! Mais le dernier jour de l’année a mal commencé pour moi. Un kilomètre dans un sens pour aller prendre notre douche. Douche fermée, retour à la voiture afin d’enfiler mon maillot de bain pour prendre la douche avec la douche de plage. J’ai donc dû faire 4km en tatanes, juste pour une douche froide !


Deuxième galère, j’ai mis mon maillot de bain à sécher sur le capot de Troopy; mais bien sûr, on est parti à la gare d’Allawah avec le maillot sur le capot !  Il a fait un petit vol plané sur la route on ne sait où. Donc demi-tour à la recherche du deux pièces. Incroyable, nous retrouvons le bas dans un rond point. Tanpi, je vais être condamnée à faire du mono kini car je doute que l’on retrouve le haut. Et ba si ! Le maillot est de nouveau au complet, mais on est très très à la bourre.
Bien que les portes du jardin n’ouvrent que à 10h00, nous avions prévu d’être devant les grilles à 7h00. Au final, après un sprint à la sortie du train, nous découvrons avec dépit une queue de 400 mètres depuis les portes du jardin, et il n’est que 8h30...


Nous prenons place dans la queue sous un soleil brûlant. Tout le monde s’enduit de crème solaire et chaque emplacement ombragé est pris d’assaut. Pendant que je garde notre place, John est parti faire quelques photos. Non loin de l’entrée, il a repéré un groupe de jeunes brandissant le drapeau français.


II commence à sympathiser et de fil en aiguille, nous nous sommes retrouvés avec eux. Ce groupe fort sympathique est composé de 11 jeunes rennais, mayennais et un parisien. Le monde est petit, nous allons fêter le réveillon avec des bretons !

10h00: ouverture des portes. Il va falloir jouer des coudes car seulement  3000 personnes bénéficieront de la possibilité d’atteindre le meilleur spot juste en face du pont. En ce dernier jour de l’année, pas de pitié ! Nous nous faufilons à travers les barreaux des barrières ce qui nous permet d’aller tout droit. C’est tout une technique. Il faut d’abord passer le sac à dos et faire le petit ventre et c’est gagné… Les gens ne sont pas très contents; mais nous, les français, sommes loin, très loin, de la discipline britannique. Et nous avons un bon avantage, c’est que nous sommes tous suffisamment minces. Ahah ! Ce sera sous la huée que nous atteindrons la dernière barrière, mais nous on est devant les gardes qui vérifient les sacs. Bingo ! Nous sommes largement dans les 3000.  Une fois les vigiles passés, un petit sprint nous assure une place de rêve, en partie à l’ombre, avec une vue imprenable.


D’autres n’auront pas cette chance et devront se contenter des dernières places disponibles…


Notre bracelet bleu de VIP nous a offert la meilleure place gratuite au monde !


Reste plus qu’à attendre. 11h nous séparent du moment magique. 11heures sous une chaleur écrasante. Nous nous sommes mis en cercle moitié ombre, moitié soleil. Nous avons donc établi un roulement pour éviter que ce soit toujours les mêmes qui brulent !


On est encore une fois maudit par les autres, car nous avons réservé une place suffisamment grande pour que tout le monde puisse s’allonger !



Après 4h sous le soleil, nous sommes allés chercher une glace pour nous rafraîchir; Calipo (glace à l’eau et aux colorants) contre un traditionnel mais délicieux magnum.


Le temps commence à devenir long. Vincent propose alors  un excellent jeu, celui du mime et de la devinette. Comment faire deviner un drapeau, une bactérie, une briochette, escargot à l’ail, un canyon ou encore un petit pull rouge trop petit? Pas facile, mais ca nous a permis d’avoir de nombreux fous rires.



Nos voisins de pelouse ont tenté de jouer, mais malheureusement, la barrière de la langue nous séparait. Malgré cela, nous leur avons permis de passer le temps car les petits français sont devenus l’attraction de l’après midi. En tout cas, plus que les avions ou les pubs écrites dans le ciel !





 Le soleil s’est enfin couché pour notre plus grand soulagement.



  Certains se sont changés pour revêtir leur tenue de soirée.


Nous sommes invités à partager l’apéro avec nos nouveaux amis. Houmous, tzatziki, crème de tomates séchées servis avec des petits biscuits ou des carottes et concombres coupés.



Un vrai apéro sans alcool de réveillon; merci les amis !

21h00: Le feu d’artifice des enfants débute. C’est une explosion de formes et de couleurs. Très joli, la suite promet…



Une demi-heure plus tard, le défilé des bateaux de lumière commence. De notre place, il n’est pas très aisé d’en profiter, donc, par petit groupe, toujours dans le souci de conserver notre emplacement, nous allons au bout de la jetée pour prendre quelques clichés de la parade.


On profite également des lumières de la ville.


Une partie privée est organisée juste de l’autre côté des barrières. Les gens ont déboursé plus de 7O$ pour danser. Encore une fois, les petits français sont indisciplinés et nous nous mettons, nous aussi, à danser ! Petit à petit, la piste de dance improvisée se remplie. Vue des escaliers, c’est très amusant, car d’un côté il y a les gens en belles tenues, coupe à la main, éclairés par les spots de couleurs et de l’autre, la seconde classe !
Surtout pour Joe et son Harem....



Pendant ce temps, certains préfèrent dormir un peu pour assurer la nuit blanche.


Plus que ¾ d’heure avant le moment fatidique. Nous quittons la piste de dance pour le premier rang. La priorité reste le feu d’artifice ! Là, encore une fois, nous mettons l’ambiance. Tous ensembles, nous essayons d’organiser une Holà géante. Pas facile, heureusement, un espagnol nous a donné un coup de main avec sa voix puissante. Ooooh et c’est parti ! Les mains se lèvent chacune leurs tours. Trop fort !
La dernière demi-heure se fera sous les chansons paillardes, bretonnes, de Mathmata et même de Sardou ! L’ambiance est à son comble, c’est génial.
 Puis soudain, le décompte commence: 10 9 8 7 6 5 4 3 2 …1 ! BONNE ANNEE ! Tout le monde s’embrasse mais pas le temps, la première fusée est lancée.




C’est grandiose ! Il y en a partout, même sur les gratte-ciels. On ne sait plus où regarder.


Le ciel s’embrase, le pont s’illumine, c’est magnifique. Nous avons une vue incroyable; ça pétarade de partout, c’est tout simplement sublime; jugez en vous-même par ces photos…












Nous avons qu’un seul regret; c’est qu’il n’a duré qu’une quinzaines de minutes. Ce fut bon, mais un peu court. Nous avons eu un peu de mal à réaliser que c’était déjà fini. 11 heures d’attente pour 15 minutes d’intense plaisir…


Ce feu d’artifice mérite bien sa réputation. 15 mois de préparation, un coût de 5 millions de dollars pour la fierté de la ville et de ses habitants.
Merci Sydney…

Après le feu d’artifice, tout le monde a quitté les lieux. Nous errons dans la ville à la recherche d’un endroit pour terminer la soirée. Nous fûmes très surpris et assez déçus de constater que les rues sont pratiquement désertes; seuls les déchets, les cadavres de bières et d’hamburger peuplent la ville.
Nous nous arrêtons donc près d’une jolie fontaine afin de trinquer à la nouvelle année.



Et voilà, c’est fini… Nous regagnons notre petit camping sur la plage pour passer une bonne nuit, pleine de rêves et de joie…



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14 janvier 2009 3 14 /01 /janvier /2009 01:25
Du 19 au 21 décembre 08

Nous nous sommes échappés 3 jours pour aller visiter la région. La péninsule de Jervis Bay rassemble de nombreuses plages au sable blanc et aux eaux turquoises, idéales pour vous écrire un « joyeux noël » !




Une fois rassasiés, nous partons à la découvete du  Booderee National Park. Un petit havre de paix au sud de la baie.  Ce parc national annonce le retour des randonnées ! Mais pour commencer en douceur, nous parcourons les sentiers du Botanic Garden.


Une ballade sans grand intérêt, heureusement, plusieurs kangourous sauvages ont croisés notre route.




Ceux là étaient vraiment sauvages, pas facile de les approcher. Nous continuons notre ballade autour du plan d’eau à la recherche des tortues… que l’on ne verra pas.


Allez, une petite photo pour la route…


A l’office de tourisme, nous avions repéré une photo de plages aux eaux transparentes, donc direction « Cave Beach ».



Un sable blanc et une mer turquoise, il nous en fallait pas plus pour nous reposer loin de l’agitation de la ferme.
Deux petites heures ont été bien suffisantes pour colorer d’un léger rouge notre peau ! Il est temps de déjeuner, nous trouvons  un emplacement agréable à l’ombre des grands arbres, mais il est déjà pas mal convoités…


Il y en  a même un qui est venu se servir ! Sans gêne ces perroquets !



Du coup, un autre a essayé de faire copain copain avec moi ! Mais hors de question, j’ai faim moi aussi !


L’après midi, nous avons fait une petite randonnée sur le littoral.



Sur le chemin, nous avons croisé divers  insectes, comme un phasme, ou encore celui çi.


Le soir, nous plantons la tente au détour d’un petit chemin. Vu les prix pratiqués sur la péninsule, nous préférons être des hors la loi le temps d’une nuit !
Le lendemain matin, nous allons voir la dernière plage qui nous tentait : Steamers Beach.


 
Nous ne randonnerons  pas sereinement car un panneau et surtout du verre brisé, nous font craindre pour Troopy.


D’un pas hâtif, nous arrivons à une plage magnifique, enclavée dans les rochers, et pour la première fois, nous rencontrons les Blue Box Jellyfish.




Le contact de ces petites méduses à la couleur bleue très attrayante peut s’avéré mortel…
C’est incroyable à dire, mais nous commencions à être un peu blasés par les plages de sable blanc !
Nous quittons donc Jervis pour  un tout autre paysage : celui des forêts luxuriantes de la Kangaroo Valley.
Troopy est sur la route et nous sommes toujours aussi heureux  de partir vers l’inconnu. Enfin, notre joie fut de courte durée, car un voyant rouge s’est allumé. OH OH ! Un voyant rouge, ce n’est rarement bon signe.


Après une grosse frayeur, nous apprendrons grâce à Wayne qui nous a rejoint sur le parking du Mac Do, que nous devons changer la courroie de distribution car Troopy vient de fêter ses 400 000Km. Merci Troopy, sympa ton cadeau de noël !
Rassurés, nous repartons en direction de Kangarro Valley. Très rapidement, nous atteignons la curiosité principale du petit village: le « Hampden Bridge ». Ce pont en grés et en fer date de 1898 et fait la fierté des habitants.


Nous nous arrêtons dans un camping pour demander les prix qu’il pratique ainsi que la direction de l’office du tourisme. La charmante dame de l’acceuil nous indiqua l’office du tourisme ainsi que la   direction d’un camping gratuit à quelques kilomètres de là…incroyable !
Ce camping est une immense pelouse, avec toilettes et une rivière. Un endroit idéal pour venir en famille, l’aire est même surveillée par des gardes très sympas qui font des rondes régulièrement. Nous n’en revenons toujours pas, et de plus, c’est un camping qui nous indique cette adresse.



Nous sommes presque devenus des pro en matière de camping maintenant. Nous nous sommes installés un petit abri qui peut presque rivaliser avec les immenses tentes et caravanes des australiens! Trinquons à notre débrouille !


Même Ruby est de la partie…


Ce soir, nous mangerons en compagnie des kookaburas qui chassent leur diner.
Au petit matin, une brume épaisse donne un caractère à la fois mystérieux et majestueux à notre camping.


J’ai profité que le camping soit encore endormi pour aller marcher le long de la rivière. Seules les envolées des canards sauvages viennent troubler le silence environnant.


Nous repartons pour effectuer une des balades à quelques kilomètres de là.  Nous avons marché  deux heures à travers une végétation parfumée et colorée, aux aires de Provence.



Nous avons même croisé des fourmilières !


Nous atteignons pratiquement sans effort, deux points de vue magnifiques. Nous avons l’impression d’être des grands aigles qui viellent sur  la vallées…





Voilà, notre petit week-end en amoureux touche à sa fin. Sur la route du retour, nous faisons une halte au point de vue où Wayne nous avait emmené, par temps orageux. Là, le ciel est dégagé, et nous jouissons d’une vue plongeante sur toute la baie et ses environs. Nous sommes sûrs qu’avec de bonnes jumelles nous verrions la maison de Falls Creek…



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13 janvier 2009 2 13 /01 /janvier /2009 00:46
La ferme de Wayne et Annie est le paradis pour les temps libres. Wayne, le père, est un vrai gosse et adore avoir de quoi faire mumuse avec ses enfants.

Nous avons commencé par une bonne connexion internet, du haut débit illimité et tout et tout. Nous avons même pu avoir Marie-Jeanne en conversation vidéo.

Ensuite quand les enfants rentrent de l’école, ils nous emmènent aux deux énormes trampolines sur la pelouse.



Des sensations à quelques mètres de hauteur, surtout avec le double jump. Il s’agit du saut que vous effectuez au moment exact ou celui qui est a côté de vous, lui, rebondit et vous projette en l’air. Fun Fun Fun
Sont venus ensuite les multiples jeux avec les multiples balles. Au football (soccer) France 1 Australie 0 ! Puis le monocyle, un skate bizarre,

le billard,



le ping pong…



Le Hockey…





Les cours de piano…



Et les occupations diverses comme se coller des tatouages sur le corps ou faire des concours de celui qui mangera le plus d’huile pimentée.



Le plus dur pour Anne, les nombreuses et interminables parties de Multiples jeux de sociétés…



La plage étant à 20 minutes seulement de la ferme, nous y allions parfois l’après midi, et nous avons même emmené Nick se baigner. Ca y est nous voilà parents le temps d’un après midi. Ce sera déjà bien suffisant...non c'est pas vrai il était adorable.


Plus le temps de bronzer, de dormir, de se reposer. Vous devez l’enterrer dans le sable, jouer avec lui dans l’eau, le surveiller, lui mettre de la crème…



Conseil de la rédaction : si vous commencez par l’enterrer dans le sable en lui laissant de quoi respirer, toutes les autres taches s’annulent et vous pouvez dormir tranquille !!!



A la maison nous aimions aussi nous vautrer avec les enfants dans le canapé et regarder un des films  qu’ils louaient mais qu’ils commençaient a regarder dans la voiture entre le loueur et la maison. Du coup nous n’avions jamais les débuts des films. Et avec 4 garçons et 1 seule fille, il y avait peu de place pour Horton l’éléphant….c’était Action Action.

Ce soir, Wayne et Annie nous emmènent en soirée avec Carl un collèguee de boulot de Wayne très gentil. Les enfants sont tous à droite et à gauche, donc les parents se lâchent. Nous commençons les festivités avec un resto. De la tendre viande cuite sur une roche de lave bien chaude…humm. Nous ramenons même nos bières qui restent bien frais dans le frigo du restaurant, n’ayant pas la licence pour vendre de l’alcool.

Nous scrutons les discrètement les prix de la carte, sachant ce qui nous attend après, mais Wayne nous arrache la carte de mains nous disant qu’il nous invite. Trop gentil. Nous dégustons donc nos viandes et nos fruits de mers sur le grill. La suite de la soirée se passe dans un pub voisin, et encore une fois nous nous retrouvons une bière à la main sans comprendre comment. Petit jeu : pour d’autres mystères non élucidés,  voir « immaculé conception » chez Oncle Google.

Direction ensuite la boite de Nowra, un endroit vieux, triste, voir déprimant ( ils vendent même pas de Redbull). Mais il nous en fallait plus pour ne pas trépigner d’impatience de retourner sur une piste de danse depuis tout ce temps. Des amis nous rejoignent et nous voilà au complet pour faire chauffer baskets et talons. Musique très Techno, tout est remixé a grand coup de BPM. On s’y fait quand même. Nous renterons tôt, la boite fermant à 3 heures, puis demain…dodo….et BBQ traditionnel du dimanche.



Parmi les distraction de la maison, je me suis aussi assis devant un jeu d’arcade sans savoir lequel choisir des 1500 jeux qu’il contenait. Je n’ai au final pas pu résister aux mémorables jeux de Nintendo comme « Extented Bike » et autres Steet Fighter…un bond de 17 ans en arrière. Aller un petit "Space Invaders" avec Wayne.


Mais le plus fun pour moi, c’était cette piste de motocross que j’vais repérée en arrivant et les 6 motos dans le garage. Retour de notre escapade, nous saluons une 15aine d’amis du couple, près d’un BBQ, dont certains étaient couverts de boue. Bingo. C’était le jour J !

Wayne me donne une panoplie complète de protections, une moto...



 et nous voilà pour les repérages du circuit. Virages relevés, véritables bosses de dirt , lignes droites…good fun.

Wayne me propose de troquer ma petite moto contre une 230cm3 Yamaha. C’est partis mais cette fois plein gaz. Trop…bon les sensations d‘accélérations La moto est pas très puissante mais bien légère !



Nous partons ensuite faire un tour dans les bois. Là, moins d’assurance. Beaucoup de trous a passer et de branches a éviter, mais pas de panique, ça passe !

Nous revenons sur le circuit couverts de boue, alors un petit tour dans la marre  avec les autres d’impose.




J’en veux encore, je remonte sur une bécane décidé a prendre encore de la hauteur sous les yeux encourageants des spectateurs.





Après quelques tours vraiment jouissifs, la fatigue commence a se faire sentir et les quelques tours avec la 250 cm3 Husaberg de Wayne se fait sans conviction….La fatigue et l’envie de finir cette journée sur  mes deux jambes auront raison de mon excitation. Un petit coup de béquille, une bonne bière fraiche au soleil bien méritée. J’étais pas peu fier des sauts, mais à la vue des clichés pris gentiment par ma louloute au milieu de la poussière ambiante, y a pas Photo !! Dommage pas le temps de vous les mettre en ligne....je garde un peu de crédibilité sur mes petits sauts de puces encore un petit moment !!!







Les habitués de la boue volent littéralement avec leur KTM 450 cm3 ! C’est très impressionnant. Je veux la même à la maison !!! Une journée I.N.O.U.B.L.I.A.B.L.E !

Dans la ferme, nous avons également passé pas mal de temps avec les animaux.

Coffee…



Les bébés de Bubble…





Les vaches…


Les chats...



Et même des moutons amateurs de sensations fortes...




Notre dernière mission avant de partir c’était de réparer Troopy. En effet, la lumière « T-belt » s’est allumée aux 400 000 kms du 4x4...direction le garage pour un changement express.. 120 dollars donc pour l'anniv de Troopy du coup on a réduit le budget Nutella...


Taille petit suisse...sniff

Direction enfin avec wayne et son V8 Commodores de folie au lookout en version Rallye.


 Aller route pour....SYDNEY !

Thanks you so much the Gad Family. You have done for us like you do for your children and we have really appreciate to feel a part of your family. See u maybe in France...










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