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Qui Voyagent ?


"L'homme qui veut s'instruire doit lire d'abord, et puis voyager pour rectifier ce qu'il a appris.”
Giacomo Casanova


Qui voyage ?  Anne et Joe
Pour nous contacter : 
filimen@hotmail.fr

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La photo du jour


Nos Aventures Par Dates

Le voyage en chiffre

Nombre d'heures passées en avion : 54h10
Nombre d'heures passées en bus : 7h04
Nombre d'heures passées en bateau : 39h21
Nombre d'heures passées en tramway : 1h40

Nombre d'heures passées en train : 11h59

Nombre d'heures passées en télésiège : Oh45

Nombre d'heures passées en hélicoptère : 0h05

Quelle heure est il ?

  Melbourne ( GMT + 10h )

Quel temps fait il ?

 

8 août 2009 6 08 /08 /août /2009 04:28
Lundi 29 juin 09
Nous nous réveillons dans cette petite ville sous la grisaille. Le soleil arrive péniblement à percer l’épaisse couche de nuages juste le temps d’une photo.


Nous avons espoir de revoir les petits ferry pingouins que nous avions eu la chance d’apercevoir à Bruny Island. Mais comme deux idiots, nous avons oublié qu’ils ne viennent qu’à la tombée de la nuit. Nous aurions dû être là hier soir… Grrrr… Loupé !


Après notre petit déjeuner, nous allons à l’office de tourisme pour organiser nos quelques heures dans la ville.
Nous sommes aiguillés vers une courte marche sur la côte. La marche commence à partir d’un joli point de vue sur Oamaru.



Puis nous nous enfonçons dans la forêt…


Nous souhaitions découvrir les « pillows lava ». Ce sont des formations rocheuses dans la falaise, signe d'éruptions volcaniques sous-marines. Malheureusement, la marée n’était pas en notre faveur, donc nous n’avons pu descendre sur la plage pour examiner la roche de plus près.
Ce sera donc une vue globale de ce phénomène.


Nous nous consolons avec le vol des oiseaux.


Ils font des aller-retour permanents entre l’océan et la falaise pour nourrir leurs petits.

PHOTO OISEAU oiseau-recadre

Nous continuons la découverte des environs par une visite de la ville pour apprécier la superbe architecture des vieux bâtiments.





Marcher sous cette grisaille creuse. Nous allons donc visiter la fromagerie qui fait la réputation de cette petite ville.
Oups ! Photo interdite, et ba tant pis, j’en aurai au moins une dans mon appareil !


Nous découvrons beaucoup sur la formation des fromages et apprenons -enfin- quelle est la différence entre un brie et un camembert.
Le camembert a son processus de fermentation chimiquement stoppé; le brie quant à lui, continue à évoluer; les bactéries continuent à se développer.
Intéressant n’Est-ce pas ? Mais j’aime pas pour autant ni l’un ni l’autre !

Nous participons néanmoins à une dégustation gratuite. Pas mal du tout leur fromage… Mais soyons chauvin, ils sont loin d’atteindre la qualité des fromages français !! Hihihi !

Sur les conseils de la dame de l’office de tourisme, nous testons le fameux cheese cake, qui nous taraude depuis près de 10 mois. Avec un peu d’appréhension, nous portons la cuillère à la bouche et… hum… Yummy.


Alors que nous retournions à notre voiture pour descendre un peu plus vers le Sud, une petite boutique de vielles radios nous interpelle. Nous poussons la porte d’entrée et découvrons une vielle station de radio tenue par des passionnés. Malheureusement, pas le temps de nous éterniser ici. Nous échangeons quelques mots avec l’animateur de la radio et filons vers Moeraki.


La plage de Moeraki est célèbre pour ses étranges boulders. Des dizaines de rochers, à demi enterrés dans le sable, font la signature de cet endroit. La forme sphérique est due à un processus particulier de cristallisation des roches autour d'un noyau central. Les boulders ont été formés il y a des millions d'années à l'intérieur des roches plus tendres de la falaise, avant d'en être dégagés suite à l'érosion de cette falaise par la mer.
Le paysage est assez étrange.




Certains ont complètement cédé à l’érosion et ont ouvrèrent leur cœur…



On dirait comme des énormes boules de magie…


Sur la plage, nous découvrons aussi un étrange animal. Nous ne savons toujours pas quoi en penser. Est il mignon ou au contraire totalement effrayant ?



De peur que cet animal soit échoué et dans une forte inconfortable situation, nous allons demander à un locaux, si tout cela est normal. C’est ainsi que nous apprenons que c’est un phoque taureau qui a l’habitude de chasser dans les environs et qu’il vient sur cette plage depuis des années pour se reposer.



Rassurés, nous quittons donc cette plage pour continuer notre périple.

Nous arrivons à Dunedin, mais nous n’irons pas photographier Baldwin Street : la rue la plus pentue du monde... Nous irons juste refaire le plein d’essence et d’eau.


Nous reprenons directement la route car ce soir nous voulons atteindre Te Anau sur la côte Ouest. En chemin, alors que nous roulions de nuit, nous croisons une voiture de police qui fit demi tour toutes lumières allumées. Oups ! C’est pour nous ? Et oui, malheureusement c’est pour nous. Nous nous garons sur le bas côté et attendons, un peu anxieux, cherchant le motif de cette arrestation. Pas d’excès de vitesse, pas d’erreur de conduite, juste nos phares qui éclairent trop fort. Le policier cherche à savoir si nous étions resté en plein phare alors qu’il y avait une voiture en face. Bien sûr que non ! Il nous annonce que pour cette erreur de conduite, nous devons recevoir une amende de 120 dollars ! Oh on ! Please ! Puis il sourit et dit que nous sommes de charmants voyageurs donc il nous fait grâce de ces 120$. Ouf ! Merci monsieur. Mais nous sommes surs de ne pas avoir été en p lein phare devant lui, juste en code, mais ils éclairent beaucoup trop haut. Mais bien évidemment, nous nous sommes gardé de lui donné de détail !
Piou, quelle émotion ! Dire que Joe avait envie de le baffer car il avait une tête trop gentille !!! Vous le croyez ça ? John me dit après que nous soyons reparti : « mais pourquoi tout le monde est si gentil avec nous ?! » Jamais content celui là !

Du coup, c’est notre petit Ruby qui aura le droit de se faire gronder au diner.


Pauvre petit… Il est si mignon !

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3 août 2009 1 03 /08 /août /2009 04:08
LA NOUVELLE ZELANDE DU 26 JUIN AU 6 JUILLET 2009


Dimanche 28 juin 09

Réveil matinal car nous souhaitons arriver au lac Tekapo avant le lever du soleil pour faire de belles photos. Nous parcourons donc les derniers kilomètres qui nous séparent de notre destination de nuit. Bien que nous ne voyons pas grand-chose,, nous sentons le potentiel de cette région et imaginons la beauté des paysages.
Nous arrivons finalement au lac Tekapo, célèbre pour sa petite église en pierre du « bon berger ».

Le plus haut lac du pays (710m, 83km2) nous offre une vue magnifique sous la brume matinale. Bien qu’il fasse très très froid, nous comptons bien rapporter de jolies images. Alors, gants, bonnets, gros gros pulls et appareils photos et c’est partit.




Les premières lueurs du soleil apparaissent et inondent de reflet l’eau calme du lac. C’est de toute beauté…




Nous sommes tellement séduit par la beauté de l’endroit et son calme, que nous bravons le froid et nos petits doigts complètement gelés pour aller de l’autre côté du lac.
Wouaw Wouaw wow ! C’est tout aussi magnifique. Le soleil commence a réchauffer légèrement l’atmosphère et la brume sur le lac s’est épaissie avec toujours comme arrière-plan les montagnes alpines. …



Retour à la voiture pour un bon petit déjeuner dans un cadre parfaitement idyllique.


Une dernière petite glissade et en route vers le Mt John Observatory.


La petite route qui nous conduit à l’observatoire est tout simplement époustouflante. Pas le temps de s’arrêter pour prendre des photos à chaque tournant, alors, l’appareil à la main, la fenêtre prête à s’ouvrir, je mitraille les paysages enneigés.



Nous arrivons finalement à destination et encore une fois, nous avons le souffle coupé par la vue qui s’offre à nous.



Encore une fois, nous sommes saisis par le silence. Nous avons cette impresssion de dominer le monde, de toute puissance. L’impression que rien ne peut nous arriver tant que nous sommes tous les deux, main dans la main.


Un dernier cliché et en route pour Mont Cook.


Ruby, bien que doté d’une fourrure bien épaisse, a préféré nous attendre bien au chaud dans le camping car…


En chemin, nous longeons le lac Pukaki, normalement aux eaux turquoises… Je dis normalement car voilà la photo du lac…


Nous sommes en effet entrés dans un épais nuage de brouillard. La démarcation bien nette
était assez impressionnante; d’un coup d’un seul, nous avons quitté le soleil pour cette ambiance bien particulière.



Nous nous arrêtons à l’office de tourisme du lac et demandons des infos sur le temps. La dame nous garantie que nous allons revoir le soleil sur Mt Cook. Difficile à croire, mais on espère.
Nous reprenons donc la route vers le point culminant des Alpes du Sud :Mt Cook avec ses 3 754 mètres d'altitude.
Nous parcourrons de nombreux kilomètres dans cette grisaille, qui n’en fini pas…
Puis, d’un coup d’un seul, le nuage disparait et laisse de nouveau apparaitre le ciel bleu sur les cimes enneigées.


La route est encore une fois spectaculaire; nous entrons dans une large vallée encadrée d’une succession de montagnes aux pentes abruptes et aux cimes enneigées, et sous le soleil.


Une fois arrivée au petit village du même nom que le plus haut sommet de la Nouvelle Zélande : Mt Cook, nous nous dirigeons vers l’office de tourisme pour « glaner » quelques informations !
Avec un planning si serré, nous oublions les grandes randonnées dans ce superbe panorama, et nous nous rabattons sur les petites de moins de deux heures.

On nous indique une petite randonnée de 1 heure et demie afin d’avoir des vues imprenables sur Mt Cook et le glacier Mueller.
Alors, nous mettons nos chaussures de rando, prenons un paquet de chips (qui fera office de déjeuner pour une fois ) et nous élançons, le cœur gai sur le sentier.
La vue est vraiment splendide et totalement différente de ce que nous avons eu la chance de voir jusqu’à présent. C’est très agréable de marcher dans ce décor.



Pour une fois, notre carburant n’était pas à base de pâtes, mais de chips… beaucoup plus rapide à cuisiner !


Etant donné que nous ne marchions pas à la même allure, nous nous arrangions pour laisser le paquet de chips en évidence dans un buisson, pour que l’autre puisse aussi en profiter. Tout allait bien jusqu’au moment où John me demande le paquet… « Quel paquet ?! C’est toi qui l’avait… » Oups ! Il est resté quelque part sur le sentier ! Bravo ! Alors mon petit gourmand rebrousse chemin à la quête du paquet de chips ! Heureusement, il n’était pas bien loin !
Du coup, Joe a trouvé une bonne place pour le transporter…


Nous arrivons finalement au Kea Point et jouissons d’une superbe vue sur les montagnes et le glacier.


La couleur du glacier fondu mélangée à la fonte de la neige est tout à fait particulière. Par endroit, nous avons l’impression de voir la couleur bleu canard, puis gris bleu et enfin un bleu complètement fou, un bleu que je définis comme « bleu Ricqles » !



Nous nous sentons tout petit dans un tel endroit. Et encore une fois, le silence qui y règne est saisissant.



Mais pas le temps de trop s’attarder, une seconde marche nous attend. Nous souhaitons voir le Tasman Glacier.
Nous reprenons la voiture et quittons la Hooker Valley pour la Tasman Valley, de l’autre côté du parc.



Nous laissons notre petit Ruby bien au chaud dans la voiture et partons pour 1 heure de marche.


Nous prenons de la hauteur au pas de course car bien qu’il ne soit que 15h00, le soleil commence dangereusement à descendre et risque d’être caché très rapidement derrière les montagnes.
John arrive bien évidement le premier au sommet et me fait un signe qui m’encourage encore à presser le pas…


J’arrive finalement aux côtés de mon petit aventurier qui me guide jusqu’à la vue. « Maintenant, regardes… » et woua ! C’est joli de voir un tel paysage apparaitre d’un coup devant vos yeux.


Certes, le Tasman Glacier n’est plus en grande forme, il est en partie fondu mais surtout, la glace est complètement immergée donc non visible. Mais cela reste tout de même une agréable vue.



Et hop, c’est repartit. Nous entamons la descente… en courant ! Et oui, il ne faut pas perdre de temps, car nous devons emprunter une « scenic drive » c’est-à-dire une route aux paysages magnifiques, pour rejoindre la côte Est.
Malheureusement, arrivé à Twizel, début de la route touristique, nous retrouvons l’épais brouillard que nous avions traversé pour venir à Mt Cook. Difficile pour apprécier pleinement la beauté des paysages…



Tant pis pour cette route, nous ne pouvons pas gagner à tous les coups et nous avons déjà été très chanceux de voir Mt Cook et ses environs sous le soleil…
En début de soirée, nous arrivons à Oamaru (où nous passerons la nuit ) sous un ciel chargé, mais avec quelques rayons de soleil.




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30 juillet 2009 4 30 /07 /juillet /2009 02:56
NOUVELLE ZELANDE DU 26 JUIN AU 6 JUILLET 2009

Samedi 27 juin 09

Voilà la suite de notre incroyable journée. Ce matin, nous avons nagé avec 250 dauphins en plein océan et l’après midi, nous avons encore vécu un moment digne de la Nouvelle Zélande : nous avons approché les phoques à fourrure. Cette fois ci, nous n’étions pas sur une plate forme 50 mètres au dessus d’eux, ou à bord d’un bateau, mais à 2 mètres seulement et sur la terre ferme !
Des dizaines de phoques ont élu domicile non loin d’un parking à la pointe de Kaikoura, impossible de repartir de ce charmant village sans allez voir ça !
Nous arrivons au lieu dit et effectivement de nombreux phoques profitaient des rayons du soleil pour se réchauffer un peu.





Pour notre plus grand plaisir, tous les phoques n’étaient pas endormis. Certains nous ont fait le show !



C’est plutôt impressionnant d’approcher de si près cet animal. Nous avons même été étonnés de leur agilité sur la terre ferme. Certains même peuvent aller plutôt vite !




Il y en avait partout; des dizaines et des dizaines, de toutes tailles et de différentes couleurs. Il fallait mieux regarder où nous mettions les pieds car sinon, le gros animal nous rappelait rapidement à l’ordre pas un grognement peu rassurant !


Un petit curieux s’est donné la peine de marcher jusqu’au parking et de poser devant notre cher van. Dommage pour lui, nous ne sommes pas des agents de publicité, mais quelle photo !



Après s’être pris pour une star le temps de quelques clichés, il va s’endormir à l’ombre d’un petit palmier ! Plutôt inhabituel pour un phoque, non ? ! C’est ainsi que nous apercevons 4 gros paresseux qui ont troqué le sol dur des rochers pour un tapis moelleux d’herbe…


Un autre petit phoque a préféré faire trempette dans un trou d’eau. Il est trop chou.



Et il se prête même au jeu de la photo…


L’heure tourne très vite, plus vite que l’on ne souhaiterait alors nous faisons encore quelques photos de cet incroyable endroit et reprenons la route.




Quelle journée incroyable que nous venons de vivre. La Nouvelle Zélande semble nous réserver bien des surprises.
Alors en route pour de nouvelles aventures.


Nous découvrons enfin les différents visages de ce pays au volant de notre van. Nous débutons notre périple par la route côtière longeant une jolie côte escarpée et parsemée de multiples mini tunnels.



Puis nous découvrons la jolie campagne verdoyante néozélandaise.






Magnifique n’est-ce pas, vivement demain pour de nouvelles images et de nouvelles émotions !




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26 juillet 2009 7 26 /07 /juillet /2009 05:11
LA NOUVELLE ZELANDE DU 26 JUIN AU 6 JUILLET 2009

Chers lecteurs, voilà un petit bonus pour vous remercir de nous avoir suivi si fidèlement pendant ces 1 mois de voyage... Découvrez et apprécier les trésors de la Nouvelle Zélande au travers de la série de 8 articles... ENJOY !


Vendredi 26 juin

Et voilà le grand jour de notre départ vers un nouveau pays : La Nouvelle Zélande, située à environ 2 000 km de l'Australie et séparée par la mer Tasman.
Jenn nous dépose à l’aéroport de Melbourne avec nos grands sacs à dos vers 8h00. Nous sommes tous excités à l’idée de s’envoler vers de nouvelles horizons et de débuter une nouvelle aventure.
Le temps de remplir les quelques formalités administratives, nous voilà dans l’avion pour 3h00 de vol.


Lorsque le pilote annonça que nous survolions la Nouvelle Zélande, nous regardons à l’extérieur et… woua ! Magnifique ! Nous survolions les Alpes du Sud. Les sommets enneigés perçaient les nuages offrant ainsi un paysage très prometteur.



Notre atterrissage s’est fait tout en douceur à Christchurch vers 15h00, heure locale.

Un petit bus nous a conduit jusqu’à la compagnie à qui nous avons loué le camping car : Backpacker.


Après de nombreuses formalités et rebondissements, nous quittons finalement les locaux pour 10 jours de pur bonheur.

Voyant les aiguilles de l’horloge tourner dramatiquement annonçant l’heure de fermeture de l’office de tourisme de Christchurch, nous avons demandé s’il était possible de passer un coup de fil afin de réserver un tour pour le lendemain matin. Généreusement, ils nous ont passé le téléphone et c’est ainsi que nous avons booké pour l’une des plus incroyables attractions : celle de nager avec des dauphins dans leur milieu naturel.

C’est vraiment tous excités que nous partons sur les routes de la Nouvelle Zélande au volant de notre nouveau compagnon de route.
Lorsque la nuit fut complètement tombée, nous garons le camping car sur une aire de repos. Quel luxe d’avoir sa maison avec soi alors que l’on voyage. En deux trois mouvements, nous nous retrouvons dans la « cuisine » pour un délicieux diner puis en deux trois mouvements dans la « chambre » avec un lit et surtout une bonne grosse couette bien chaude, pour passer une nuit bien reposante après cette journée un peu stressante.


Samedi 27 juin 09

Le lendemain matin, nous quittons l’aire de repos de nuit de façon à arriver au lever du jour à destination : Kaikoura.
Nous repérons un peu les lieux, allons acheter une bouteille de lait et prenons un bon petit déjeuner… bien au chaud, face à la mer avec les montagnes enneigées qui dominent le paysage. Superbe.


Dès l’ouverture du bureau du tour, nous allons pour vérifier que la réservation était bien effective et prenons quelques informations sur le déroulement de la journée.
Nous devons attendre 8h30 avant de savoir si nous pouvons partir en mer à la rencontre des dauphins. Tout semble néanmoins en notre faveur, nous sommes suffisamment nombreux pour partir, la mer est agitée mais le bateau peut naviguer… reste plus qu’à trouver les dauphins.

Nous avons donc une demi-heure d’attente. Nous allons donc sur la plage et profitons du lever du soleil. L’endroit est vraiment magnifique.



C’est totalement différent de ce que nous avons vu jusqu’alors.


Cette plage est recouverte de magnifiques galets noirs à la forme parfaite.


Quel bonheur d’être ici. Quelle chance nous avons de découvrir tous ces endroits magnifiques…


Aujourd’hui est un jour tout particulier : nous allons nager avec des dauphins. Comment ne pas être aux anges ?!
8h30 pétantes, nous retournons à l’Encounter Café pour faire un point sur la situation. Les dauphins sont là !!
Nous partons ! Je vais réaliser un de mes plus beaux rêves, probablement le rêve de nombreux d’entre vous : NAGER AVEC DES DAUPHINS !
Nous sommes 8 à partir. Nous passons d’abord dans la salle des combinaisons. L’eau est effectivement très froide, voir même glaciale alors nous recevons une combinaison intégrale avec gants, chaussettes et même cagoule. Au final, seules nos lèvres seront en contact avec l’eau.
La combinaison est extrêmement serrée pour limiter l’infiltration de l’’eau, mais cela rend un peu difficile la respiration.
Je reçois également un masque adapté à ma vue : le luxe !
Une fois tout le monde habillé, direction le bus pour rejoindre le bateau. Bien évidemment, pendant les 10 minutes de trajet, nous recevons les conseils de sécurité.
Quelle surprise lorsque nous découvrons le bateau… sur la terre ferme !


On nous explique que cela revient à beaucoup moins cher de « parking » et surtout, le capitaine peut dormir tranquille car son bateau n’est pas à la merci des vagues.
Les vagues, parlons en : elles sont énormes ce matin ! L’océan est déchaîné, mais on peut tout de même partir… Gare au mal de mer…

Nous embarquons et profitons du paysage sublime tout en étant bercés par la houle… enfin secoués par la houle !


Pas facile de prendre des photos…



Nous croisons un autre petit bateau de la compagnie. En effet, Encounter organise deux tours : celui pour découvrir les Dusky dauphins et un autre à la découverte des Albatros.


Toujours pas de dauphins à l’horizon et ca fait déjà près de 45 minutes que nous sommes partis…


Nous scrutons l’horizon… Tout en croisant les doigts… « Petits petits… On est venu spécialement de France pour vous voir, allez, faites pas les timides, venez ! » Bon spécialement de France, d’accord, mais faut bien exagérer un peu !
Quelques minutes plus tard, nous apercevons un petit groupe de 10 dauphins non loin du bateau… Ils arrivent ! L’excitation est de nouveau à son comble.
Et puis en voilà 10 autres, puis 20 puis 30 !!!! C’est incroyable ! Il y en a partout ! Ils nagent à la surface de l’eau. Nous les voyons parfaitement bien. Ils sont magnifiques.




J’ai envie de pleurer tellement le spectacle est magique. Ils foncent, ils fusent, éclaboussent, sautent, tournoient… GRANDIOSE !




L’eau est parfaitement claire et nous avons même des rayons du soleil pour augmenter la visibilité. Tout le monde est super excité, même l’équipage du bateau. Apparemment, ils n’auraient pas vu autant de dauphins depuis quelques mois ! Alala, que du bonheur !





Allez, reste maintenant à réaliser mon rêve : nager avec eux. Nous ajustons notre masque et tuba, prenons une bonne respiration car la température de l’eau avoisine les 7-8°C et PLOUF !
Alala, alala, alala !


Des dauphins partout ! Ils sont curieux et s’approchent de toi. Et lorsque nous mettons la tête sous l’eau, nous sommes comme dans un rêve. Plus un bruit, seuls tous ces dauphins qui tournent, virevolte… C’est incroyable. Il n’y a pas de mot pour qualifier ce moment. Lorsque vous croiser le regard d’un dauphin en liberté, vous êtes transcendés. J’ai encore envie de pleurer en écrivant cet article ! C’est juste l’une des plus belles expériences de ma vie…




C’est peut être le seul animal sauvage que l’on peut approcher sans crainte. Ils sont si gentils, si pacifique. Ils veulent juste jouer… L’équipage nous a donné une petite astuce pour attirer les dauphins. Il faut chanter ! Pas facile de chanter lorsque vous êtes complètement gelés et que votre cerveau est lui aussi totalement gelé par tant d’incroyabilité ! (Je sais, ce mot n’existe pas, mais il n’y a pas de mot suffisamment fort pour décrire ce que nous avons vécu !)




La seule chanson qui m’est venue à l’esprit c’est : « dididididi di ! » sur le rythme de « nanan nère ! » Oui me demandé pas pourquoi, mais c’est tout ce que j’ai trouvé. John en a bien profité pour se moquer de moi, mais je m’en fous, car les dauphins n’avaient surement jamais entendu une telle chanson et ils étaient tous autour de moi !



Nous avons également reçu la visite de quelques albatros…


Il est temps de retourner au chaud. Au revoir petits dauphins, merci mille fois pour ce moment de pur bonheur.
Ils nous font quelques acrobaties et le bateau met les gaz.




Sur la route du retour vers la terre ferme, tout le monde était tout calme, comme sous le choc ! Nous avions tous du mal à réaliser ce que l’on venait de vivre. Ce jour là, nous avons été 8 privilégiés et avons pu réaliser le rêve de beaucoup de monde : nager avec des dauphins en liberté.

De retour à la boutique, nous filons sous la douche chaude, très chaude !histoire de décongeler notre cerveau !
Merci Encounter pour la qualité de ce tour ; Grâce à vous, mon rêve a pu se réaliser…


Mais la journée et les surprises sont loin d’être terminées, mais je vous raconterai cela dans le prochain article…

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19 juillet 2009 7 19 /07 /juillet /2009 11:58
 Du 7 au 17 juillet 09

Et voilà, nos derniers 15 jours en Australie se profilent à l’horizon. Après 9 merveilleux mois à voyager dans ce beau pays et 10 jours d’intense découverte de la Nouvelle-Zélande, nous sommes de retour à Melbourne - ville que nous n’apprécions que moyennement.

Nous étions donc à la recherche d’une dernière expérience de wwoofing afin de partager nos dernières semaines avec des Australiens, mais aussi pour éviter d’être en tente en plein hiver.
Après de nombreux refus, car pas de travail à proposer étant donné la saison, une charmante dame nous répond favorablement par téléphone.
Nous commencerons donc à travailler dès le lendemain dans une ferme de lavande.


Comme convenu, nous arrivons au lieu dit pour midi. L’endroit est paisible, verdoyant… la campagne quoi !
Sally et Jane sa maman, nous accueillent avec un grand sourire puis nous font faire le tour du propriétaire.


10 hectares rondement menés qui abritent, bien évidemment des champs de lavande,


mais aussi un B&B 5 étoiles,



un petit café


et un magasin pour la vente des produits artisanaux.



Et même un cimetière pour animaux domestiques ! Si si, ca existe et il parait que c’est plutôt un bon business !


Tout cela est très bon signe pour nous, car c’est synonyme de diversité du travail.
Sally nous conduit ensuite dans sa maison, qui pour le temps de notre séjour ici, sera également notre maison. Nous découvrons notre chambre, avec un grand lit double spécialement installé pour nous et munis d’une couverture chauffante… Le luxe !



Nous pouvons utiliser tout ce que l’on veut : TV, Hifi, livres…. Et même le frigo ! Bien rempli évidemment !
Notre hôte s’éclipse et nous laisse découvrir notre nouveau chez nous. Nous lisons le règlement intérieur. Nous devons travailler 4h30 par jour pour chaque nuit que l’on passera, et si pour une raison ou une autre, nous pouvons effectuer nos heures de travail, il nous en coutera 25 $… Honnête.
Les horaires de travail sont de 10h00 à 15h00; pas très pratique car en plein milieu de la journée, mais cela nous permettra de nous reposer un peu.

Nous sommes appelés pour le déjeuner dans le café. Des clients m’interpellent pour me demander des renseignements sur la propriété. « Désolée, je viens juste d’arriver et je n’ai pas encore ces informations. » Les personnes s’excusent car elles pensaient que je travaillais au café. Ca fait plaisir, c’est que j’ai la tête de l’emploi !
Nous faisons plus ample connaissance avec nos hôtes autour d’un bon repas.

Bien rassasiés, nous débutons notre journée de travail. Sally prépare un grand salon de 11 jours en septembre et a besoin de nous pour confectionner et emballer les produits.
John a pour mission de remplir les déodorants à la lavande sans aluminium.


Je profite de cette occasion pour rappeler que nombreux des déodorants en vente sur le marché contiennent de l’aluminium. Une étude récente à démontré que le nombre de cancer du sein est décuplé lors de l’utilisation de ces déodorants.
L’aluminium bloque en effet, les pores donc nous ne transpirons plus, mais ce n’est pas un phénomène naturel, et notre corps a besoin d’éliminer les toxines. Les mauvaises odeurs quant à elles, sont causées par les bactéries, il suffit donc d‘éliminer ces bactéries.
Donc toutes à vos déodorants et lisez bien attentivement l’étiquette. S’il contient de l’aluminium , direction la poubelle; c’est juste une question de santé.
Le déodorant que John met en bouteille est à base de lavande. La lavande est réputée pour son pouvoir antiseptique naturelle, donc adieu les bactéries, donc adieu les mauvaises odeurs et tout cela sans la moindre trace d’aluminium…

Voilà, le petit aparté santé est terminé.

Mon premier travail quant à moi consistait à remplir des petits sacs de lavande; 40g pour être précise ! Les clients pourront le glisser sous l’oreiller et passeront ainsi une bonne nuit…
Une fois mes 50 sacs remplis, j’ai changé de poste et ai été réquisitionnée au emballage. Je devais faire le packaging des « hot packs » que l’on fait chauffer au micro onde avant de les déposer sur la nuque, le dos ou au niveau d’une douleur.


Nous terminerons notre journée par une battue aux mauvaises herbes dans les rangs de lavande…



Et par une petite heure d’aménagement d’un parterre de fleurs… C’est par ce job que nous débuterons notre journée de demain.


Le soir, nous dinerons avec Sally… Un délicieux repas, bien varié et aux multiples saveurs… Ces 7 jours de wwoofing s’annoncent vraiment sympathique !


Nous nous réveillons tranquillement vers 8h30 après une bonne nuit. Nous prenons notre petit déjeuner à base de céréales, de thé frais, de pain maison et de miel, confitures artisanaux… délicieux.
10 heures sonnent, nous chaussons nos bottes, mais changement de programme, nous retournons dans le hangar pour préparer les produits de lavande.
John continue son embouteillage de déodorant et moi je dois remplir des petits sacs bien kitch de sable et de lavande.


Une fois ce job fini, je vais au stand embouteillage, juste à côté de Joe. Je dois maintenant remplir des « roll on » d’huile essentielle. Ce produit est idéal pour appliquer une petite quantité sur les tempes par exemple pour soulager les légers maux de tête, sous le nez pour aider à trouver le sommeil ou tout simplement au niveau des poignets comme parfum.


La pauvre Sally, elle risque de faire faillite avec nous ! Entre John qui renverse les déodorants et moi qui suis trop généreuse et fais des flacons bien remplis… !

Midi arrive très rapidement et nous déjeunons encore une fois comme des princes. Au menu, différentes crudités mais surtout un pesto maison avec des noix de cajous… Trop bon !

Finalement nous reprenons notre travail dans le jardin après le déjeuner. Au fur et à mesure, le parterre prend forme. Le soleil est au rendez vous et petit à petit nous ôtons toutes les couches de pulls pour se retrouver en tee-shirt… à manches longues ! C’est tout de même l’hiver !


15h arrive plutôt rapidement et annonce la fin de notre journée de travail.


Les jours se suivent et se ressemblent un peu à la ferme de lavande; Les deux premières heures de travail sont consacrées à la confection des produits de lavande.


Bain moussant, shampoing, crème hydratante, déodorant, huile de massage, parfum, pot pourri, peluche odorante, bonbons… la lavande est déclinée sous toutes ses formes.
Une fois le produit mis en bouteille, il passe à l’étiquetage.





Les deux heures de l’après midi, nous sommes plutôt sous les ordres de Jane (la maman); du coup, nous travaillons en extérieur dans le jardin sous l‘œil attentif des vaches.


L’après midi, après 15h00, lorsque nous avons accompli nos heures de travail, nous allons nous occuper de Troopy. Il est venu le temps pour lui de bénéficier d’un nettoyage minutieux. Nous le frottons dans les moindres recoins pour le remercier de ses bons et loyaux services.



Le soir, il y a toujours un bon diner qui nous attend. Nous aidons Sally à cuisiner et échangeons les bons plans recettes.


Sally, fan de rock’n’roll, va danser 4 fois par semaine avec son ami Mickael. Nous restons donc bien tranquillement à la maison devant un bon DVD ou tout simplement au lit ! C’est assez rigolo, nous avons l’impression d’être les parents qui laissent les enfants aller en boite !

Mais ce dimanche là, Sally nous a proposé de partager la soirée avec eux. Après une bonne journée shopping à Melbourne, nous revêtissions nos plus beaux vêtements et rejoignons le petit couple de danseurs à Dandenong.

Nous arrivons dans cette grande salle où l’orchestre mettait le feu… au club du 2ème âge et demi !!! De nombreuses têtes blanches et grisonnantes tournoyaient au rythme d’un Boogie Boogie ou d’un Cha Cha endiablé.
Nous commandons notre diner (rien de très exceptionnel, juste un resto chinois…) et profitons des lieux.


L’orchestre fut remplacé par un DJ : DJ Jeff ! Attention, ca décoiffe… pas du tout ! A notre grande surprise ainsi qu’à la déception de Sally et Mickaël, le rythme de la musque a considérablement ralenti et seules des chansons qualifiées d’ennuyantes par notre petits couple de danseur résonnent sur la piste de danse presque vide.
Un peu plus tard dans la soirée, le rock roll réapparait, pour le plaisir de tous les danseurs.


John et moi allons nous essayer sur la piste. Nous sommes très loin d’atteindre le niveau de tous ces danseurs qui prennent des cours depuis des années, mais nous nous amusons.

Un charmant habitué, Leese m’a invité à danser un Cha Cha. En temps qu’excellent professeur, il m’a donné ma première leçon et j’ai pu le suivre sans trop lui écraser les pieds !!
Toutefois, ce soir là, nous avons plus été spectateur qu’acteur. Nous avons découvert des danses dont on ne connaissait même pas le nom et avons vu les fameuses danses country ! Hiii ha ! Vive les cowboys !
22h30 sonne et annonce la fin de cette soirée. Nous avons passé un agréable moment en compagnie de Sally et Mickael.


Le lendemain, nous reprenons nos activités habituelles : John remplit de nouveaux des bouteilles de crème hydratante. Avec cette activité, ses mains n’ont jamais été aussi douces !
La crème étant un peu trop épaisse pour remplir correctement les bouteilles, il a dû improviser et trouver une astuce…


Attention derrière ! Aba tant pis, un carton parterre !

Quant à moi, je me suis essayée à la préparation du thé à la lavande. 300g de ça, une cuillère de ceci, 4 de celle là et un peu de ça et voilà 500g de bon thé à la lavande. Je devais ensuite confectionner des petits sacs de 50g. Facile sauf que dans ma recette, j’avais oublié l’ingrédient pratiquement le plus important : la lavande ! Difficile de vendre du thé à la lavande s’il n’y a pas un seul gramme de lavande dedans ! Alors, on refait le même travail, mais à l’envers !
Je pense que Sally va nous maudire à la fin de nos 15 jours !!!


Pour le déjeuner, nous avons eu le droit à une sorte de croque monsieur version pizza. Jane a enfin compris que nous étions des grands mangeurs et John a même eu le droit à une part et demi !! Ouhou !

L’après midi de travail fut consacrée à la protection des jeunes arbres dans le champs de Comète, le cheval. Sous les ordres de Jane, nous prenons la brouette et descendons jusque dans le fond du champs où elle nous explique notre travail. Elle se rend compte qu’il manque des piquets alors nous partons avec elle pour en chercher des nouveaux. Elle nous demande de prendre la brouette, alors on retourne la chercher. Arriver devant la petite cabane, John s’approche avec la brouette afin de prendre tous les bâtons, mais j’en ressort avec seulement deux dans la main ! Nous éclatons de rire et John propose d’aller chercher la seconde brouette pour porter les bouts de bois, mais Jane n’a pas compris la boutade et répond « Non non, ce n’est pas la peine ! » Nous étions mort de rire…

Notre travail consiste donc à fixer un morceau de plastique à l’aide de trois tuteur autour des jeunes pousses. Facile, mais c’était sans compter l’aide de notre malicieux compagnon de travail. Le cheval passait derrière nous et enlevait tous les bâtons que nous avions planté !



Après plusieurs tentatives pour le dissuader de prendre les bouts de bois, il change de tactique et va s’occuper des plastiques !


L’animal très taquin semble vraiment se moquer de nous !


Après avoir élevé un peu la voix, Comète nous tourne le dos et se met à bouder. Il est vraiment expressif et très attachant ce canasson.


Le soir, John et moi préparons le diner. Au menu, ma fameuse tarte d’oignons caramélisés aux poireaux. Nous avions un petit air de la maison dans nos assiettes. Délicieux.

Mercredi soir arrive et Sally nous propose de venir à un cours de Rock. Nous sommes un peu claqués mais saisissons l’occasion.
Nous nous retrouvons donc au Nar Nar Goon Community Center, l’équivalant de la salle des fêtes de Domalain avec une trentaines d’autres personnes. La prof branche son micro et nous voilà en rang, les femmes d’un côté et les hommes de l’autre. Nous apprenons le pas de base. Ok, jusque là tout va bien, d’autant plus que Sally me l’avait déjà montré. Au fur et à mesure que l’heure avance, nous progressons dans le niveau et multiplions les enchainements. A chaque fois, nous changeons de partenaires, ce qui nous permet de faire connaissance et surtout d’apprendre plus rapidement car lorsque vous êtes avec un bon danseur, tout vous parait plus simple !


Notre premier cours de rock touche à sa fin; nous avons passé un agréable moment. Nous reste plus qu’à réviser et répéter pour ne pas oublier.
C’est maintenant le cours, niveau intermédiaire. Les gens nous sollicitent pour y participer prétextant que l’on s’en est bien sortit pour le cours des débutants. Mais nous refusons, pour une première fois, c’est déjà pas mal, on va plutôt être spectateur. Quelle sage décision ! A la vue des pas qui s’enchainent, nous sommes bien contents d’être assis sur une chaise !


Nous restons quelques temps au cours et rentrons « à la maison » car demain une grosse journée nous attend. 30 personnes sont attendus pour le déjeuner au café alors nous avons été réquisitionnés pour aider Jane… Espérons que ce ne sera pas que pour faire la plonge…

Jeudi 16 juillet

Nous commençons une demie heure plus tôt que d’habitude car aujourd’hui 30 personnes sont attendues au café pour le déjeuner.
Nous débutons la matinée par le dressing des tables… mais version australienne; c’est-à-dire de façon très très désorganisée !
Nous mettons les serviettes, puis les fourchettes dessus. Nous sommes ensuite demandés en cuisine pour 2 - 3 bricoles. Puis Jane nous demande de mettre les couteaux et les cuillères. Puis les carafes d’eau… Pas top pour avoir de l’eau fraîche, il n’est que 9h50 !
Une fois les tables dressées Jane nous dit : « oups, nous allons utiliser cette table pour faire le buffet. Mettez les assiettes sur une autre table ! » Faire et défaire. C’est définitivement l’art de travailler des australiens !
Bref, nous avons été sous les ordres de Jane toute la journée. Nous avons préparé le colscow, la salade composée, terminer le crumble, garnir les scones…


Lorsque le groupe de petits vieux est arrivé, nous étions en cuisine près à intervenir au moindre signe de Jane. Nous avons ainsi desservi et bien évidemment été de corvée de plonge !Impossible d’y échapper !
Encore une fois la logique australienne fait fureur. Nous devons faire la vaisselle à la main, puis mettre tout ce qui est en contact avec la bouche (c’est-à-dire fourchettes, cuillères et verres) dans une machine qui stérilise. Mais lorsque la machine est finie, tout est recouvert de mousse, donc vous devez tout essuyer avec un torchon, loin d’être stérilisé lui !
Bref !
Nos petits vieux semblent être contents du repas, alors c’est l’essentiel.

Voilà notre dernière journée de wwoofing se profile. Aujourd’hui, rien de très fatiguant; Nous devons nettoyer la cuisine et faire les poussières dans le salon. Puis passer un bon coup d’aspirateur dans toute la maison.

Demain, nous quittons Jane et Sally pour retrouver nos amis Marcus et Jenny pour le fameux match de Footy.
Notre expérience à la Lavender Farm a été dans l’ensemble plutôt reposante. Travailler au contact de la lavande est agréable car ca sent toujours bon…mais au bout de 15 jours, vous n’en pouvez plus de la couleur violette !


Pour découvrir la ferme de Serendipity : cliquez ici
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10 juillet 2009 5 10 /07 /juillet /2009 08:06
Profitez bien de cet article car ce sera le dernier en ligne avant notre retour qui approche à très grands pas...

Voilà, la partie la plus spectaculaire de la Great Ocean Road est faite, mais il nous reste de nombreux kilomètres avant d’atteindre Melbourne. La GOR est également réputée pour ses centaines de petits koalas qui peuplent les eucalyptus le long de la route. Hors de question de revenir en France sans avoir vu ces petites peluches à l’état sauvage et au diable l’hiver !

KOALAS… NOUS VOILA !

Notre prochain arrêt consiste en une courte ballade dans la forêt sub tropicale. Ca fait du bien de retrouver cette végétation… Souvenir, souvenir.

Nous marchons donc dans cette forêt humide à la rencontre de la « Cascade de Anne ». Je n’ai pas été déçue lorsqu’on a vu cet écoulement d’eau presque ridicule ! Mais bon, rien que pour son nom, elle mérite une photo !


Deuxième intérêt de cette balade : le « Big tree ». Comme son nom l’indique, nous nous attendions à voir un énorme gros arbre se dressant puissamment vers le ciel. Et bien pas du tout ! Le gros arbre en question est tombé ! Impressionnant n’est-ce pas…


Après cette ballade mémorable, nous nous dirigeons vers le camping gratuit de Johanna Beach. (Petite aparté, le nom de cet endroit est le mélange de nos deux prénoms ! Ca ne peut être qu’un bon présage ! Lol )
Nous arrivons donc à ce joli camping vert au milieu des collines des volcans. Nous plantons notre tente rouge. (Et oui, maintenant fini la grande tente verte 3 places ; il fait trop froid et il faut que l’on se tienne chaud !)



Le lendemain, nous croisons deux promeneurs et en profitons pour leur demander s’ils ont vu des koalas et surtout où ! Les koalas sont bel et bien dans les environs, mais avec la rigueur de l’hiver, beaucoup ont quitté la côte pour trouver refuge dans les terres. Bon on croise les doigts… Cela fait 9 mois que nous voyageons tout autour de l’Australie et nous n’avons vu qu’un koala toxico à Magnetic Island. Ca va pas ca !

Nous reprenons Troopy et allons au deuxième camping gratuit à Aire River à seulement quelques kilomètres de là. Nous avons ouïe dire qu’il y a quelques temps, les koalas y faisaient des pirouettes d’arbre en arbre. Alors pas d’hésitation, on fonce !
L’endroit est superbe au bord de la rivière, où les oiseaux s’adonnent à des courses poursuites ou à la pêche sous marine avec plaisir.




Nous partons visiter le camping à la recherche des petites boules de poils. Dur dur à trouver…
Après une bonne dizaine de minutes le nez en l’air, John en repère un qui dort (bien évidemment) sur la cime d’un arbre. Il est en contre jour donc difficile à prendre en photo, mais nous sommes super contents de le voir…


Nous poursuivons notre quête… en vain. Nous les sentons… (Les koalas génèrent une odeur particulière), nous sommes surs qu’il y en a d’autres, mais impossible de les repérer.
Nous décidons alors de remonter à pied la route qui conduit au camping. Là, nous croisons un autre chercheur de koalas. Gentiment, il nous indique les arbres aux trésors !
Notre œil commence à s’affiner et nous arrivons plus facilement à dénicher les petites peluches


Nous nous laissons guider par notre instinct et nous nous enfonçons un peu plus dans la forêt. A l’orée d’une minuscule clairière, nous en apercevons un…animé celui là. D’accord, il ne nous fait pas un triple loops, mais il a tourné la tête pour nous regarder. C’est vraiment trop craquant comme animal.


Aller on poursuit notre quête sur quelques mètres et puis on y va. Et là…BINGO !
Une maman Koala et son bébé dans les bras. Je ne vous raconte pas comment on a fondu devant un tel tableau de tendresse. Le petit nous fait même l’honneur de regarder l’objectif.



Aller, laissons ces petites bêtes terminer leur sieste en paix. Nous confectionnons toutefois un rapide totem pour indiquer notre trouvaille à notre indicateur de koala. Des jolies photos dans la carte mémoires et nous poursuivons la route. ¨

Prochain arrêt : le cap Otway. Ce fut un très bref stop, car l’accès au cap entier est payant. Alors un petit bonjour à la dame du guichet puis un petit ’’quel beau temps’’ ; « oui, c’est exceptionnel pour la saison… » et on est repartit.

Nous déjeunerons à Apollo Bay, la « ville de radins » , comme nous l’avons surnommé, car elle fait partie des peu de villes au BBQ payant. Bien rassasiés, nous allons voir le seul centre d’intérêt du coin (ce n’est pas nous qui l’avons dit, mais la dame de l’office de tourisme elle-même). Nous allons donc prendre un peu de hauteur avec le Marriner’s Lookout.


Nous sommes accueillis pas un petit poney, qui n’avait que faire des caresses que Joe lui prodiguait !
Manger était son seul intérêt.


Après 2-3 photos et une bonne bouffée d’oxygène, nous partons en direction de Kennett River où se situe le koala Resort. Avec une telle appellation c’est forcé qu’on va y trouver des koalas (pas folle la guêpe).

Nous sommes en fin d’après midi et c’est théoriquement l’heure où ces animaux comment à sortir de leur léthargie pour s’empiffrer de feuilles d’eucalyptus. Nous empruntons une petite route forestière pour augmenter nos chances. Et ça n’a pas loupé ! Des koalas partout. 4 dans notre champ de vision ! Bien évidemment, nous garons Troopy et partons admirer ces adorables créatures.



Petit à petit les uns après les autres, elles semblent prendre vie. Elles tournent la tête, se grattent, se rendorment un peu puis recommencent, à chaque fois de manière un peu plus énergique. Enfin énergique c’est beaucoup dire !
Nous les voyons toutefois se lever et grimper jusqu’aux feuilles appétissantes. C’est trop mignon.




Il y a même un koala qui a élu domicile dans le jardin d’un habitant. La classe non ! Qui n’a pas rêvé d’avoir un petit koala dans son jardin ?


Plein de belles images dans la tête sous saluons ces petites boules de poils et les remercions de tant d’animation avant de partir à la recherche d’un coin pour, a notre tour, s’endormir.
C’est ainsi que nous atteignons la petite ville de Lorne, où nous dormirons sur le parking d’un camping ground !

Au petit matin, nous allons découvrir le fameux Teddy’s Lookout. C’est un beau panorama sur la route tortueuse de la Great Ocean Road qui se dresse devant nous.



Nous profitons également de la table de pique nique pour petit déjeuner encore une fois comme des rois.


Puis nous continuons notre avancée toujours en longeant la magnifique côte. Nous nous arrêtons au Memorial Arch. Une arche de bois et une statut élevés en mémoire de tous ces jeunes soldats qui ont construit cette impressionnante route.


Ce n’est seulement maintenant que nous découvrons l’histoire de sa création. Juste après la Première Guerre Mondiale, le gouvernement du Victoria a voté le projet de la construction d’une longue route côtière afin d’aider tous ces jeunes hommes en pleine fleur de l’âge à se réinsérer. 3 000 soldats munis de pioches et de pelles ont ainsi participé à l’élaboration de ce projet contre un bon salaire. Respect.

Après ce petit moment d’Histoire, nous continuons vers le Aireys Inlet. Cette fois ci, l’accès à la côte est libre de frais ; nous en profitons donc pour faire une courte ballade.



Avant de repartir vers le dernier point de notre itinéraire : Anglesea, connu pour son golf habité par 1000 kangourous. Un peu bizarre, mais verdict !



Nous déjeunerons au soleil dans ce petit village.



Et voilà, nous terminons la fantastique Great Ocean Road par un petit camping, synonyme pour nous d’une bonne douche chaude !
Le soleil nous aura accompagnés dans chacune de nos étapes, décuplant ainsi la beauté des paysages ; Il nous offrira même un très joli coucher de soleil en guise d’au revoir…


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2 juillet 2009 4 02 /07 /juillet /2009 02:03
Du 16 au 19 juin 09

Nous y voilà sur cette fameuse Great Ocean Road. Un mélange d’excitation et de nostalgie nous envahit, car depuis le début de notre voyage, cette route annonce le retour à Melbourne et donc la fin de notre aventure australienne.
Mais, de kilomètres en kilomètres, de découvertes en découvertes, nous en avons décidé autrement en partant vivre une nouvelle expérience en Nouvelle-Zélande. Cette route annonce donc désormais, l’arrivée à Melbourne, lieu de décollage pour l’île des Kiwis !
C’est donc que des sourires et des bouffées d’oxygène qui rythment notre route. Rythmer, c’est le mot. Le soleil est notre compagnon de route, ce qui est exceptionnel en cette saison hivernale, alors Anne Mix le Diesel de Troopy avec du Redbull pour que nous fassions la spectaculaire côte déchiquetée du Port Campbell National Park dans la journée.
Alors c’est partit !

1er arrêt : Warrnambool

Cette petite ville balnéaire est théoriquement le point d’arrivée de la Great Ocean Road, mais pour nous, c’est le point de départ vu que l’on est partit d’Adélaïde.
Nous nous dirigeons illico presto vers l’office du tourisme, afin d’obtenir le maximum d’informations sur cette route trsè empruntée. Malheureusement, 1 papier et 2 croix dessus par la madame, et c’est plié.

En revanche, la ville est très accueillante avec ses nombreux parcs bien aménagés. Jeux pour enfant, tables de pique nique abrités, BBQ électriques gratuits, parfait endroit pour prendre un petit déjeuner…sous l’œil affamé de quelque bêtes a plumes.


Joe est ravi, car des petits coins coins ont rejoint la foule !


Les canards nous feront même un petit ballet aquatique…


Nous irons faire un tour sur la côte, à Thunder Point, puis à Logan’s Beach dans l’espoir d’apercevoir des baleines. Bien que ce soit une plateforme d’observation, donnant sur la nursery des baleines, ce fut le calme plat. Il est certes encore un peu tôt, et les cétacés doivent être encore loin des côtes.





2ème Arrêt : Bay of Island

Ce lieu est notre premier contact avec la véritable côte déchiquetée de la Great Ocean Road (GOR). Le spectacle est saisissant. La mer agitée qui propulse les vagues contre les formations rocheuses créant une gerbe d’eau de plusieurs mètres de haut dans un immense fracas.






3ème arrêt : Bay of Martyrs

Le fait de voir ces rochers sortir de l’eau en contre jour, donne un tout autre charme au paysage.



4ème arrêt : Le Grotto

Nous voici arrivés dans le Port Campbell NP qui regroupe les points d’intérêts annoncés comme les plus spectaculaire de la GOR.
The Grotto est décrit comme une piscine à 8m au dessus du niveau de la mer, mais la marrée n’est pas avec nous. En été, il y a probablement du monde qui s’y baigne tellement l’endroit est unique.



5ème arrêt : London Bridge


Ce fabuleux rocher a été sculpté par la mer, lui donnant l’aspect d’un pont. Mais l’océan reprend ses droits d’auteur et en 1990, l’une des arches s’est écroulée. C’est malheureusement l’avenir de nombreux de ces spectaculaires pics de roches formés en grande partie de sable.



Au moment de quitter le parking, un petit bandicoot peut farouche se glisse entre nos pattes à la recherche d’eau et de nourriture.



A chaque fois que l’on voit une petite bestiole ressemblant à un rat, on pense bien à toi ma petite Laëti…


6ème arrêt : l’Arche

Nous arrivons un peu trop tard pour que ce monument naturel soit en habit de lumière. Ce sera donc en partie dans l’ombre qu’on le découvrira.



7ème arrêt : Loch Ard Gorge

Ce lieu est propice à de longues ballades. Cependant, avec notre course contre le soleil, nous n’effectuons qu’un très bref aperçu, car nous reviendrons demain pour accomplir toutes les marches qui expliquent cet endroit.


8ème arrêt : les 12 Apôtres

Voici l’endroit qui fait à lui seul la réputation de la Great Ocean Road toute entière.
Nous voulions absolument découvrir ces rochers sous le soleil et même sous le coucher du soleil.
Lorsque nous apercevons le premier apôtre qui se dresse fièrement devant nous, nous sommes époustouflés. Ce paysage est vraiment à la hauteur de nos espérance, même si il ne reste plus que 6 apôtres sur les 12.
Les formations rocheuses sont sple,dides sous les lumières du soir.




Pas assez rassasiés par tant de beauté, nous allons dormir non loin de ce lieu. et programmons notre réveil pour assister au lever de soleil.

Notre diner sera copieux avec au menu de délicieuses galettes de faritas, farcies de poulet mariné dans le lait de coco, parfumé de Curry, égayés de petits oignons et accompagné de riz ! Hmmm la class les backpack !

Les 12 apôtres ont une toute autre apparence et l’atmosphère est totalement différente dans le décor de brume matinale. C’est juste M.A.G.N.I.F.I.Q.U.E !!






Nous sommes gelés tellement il fait froid, mais contents d’avoir vu ce paysage.


En effet, le soleil tente de difficilement de percer cette épaisse couche de brouillard.



Arrêt 9 : Lord Ard Gorge II

Nous retournons a Lord Ard Gorge pour effectuer les marches que nous n’avions pas eu le temps de faire hier. Malheureusement, le brouillard s’est épaissi et la visibilité est quasi nulle. Nous patientons donc presque au chaud dans Troopy en regardant les 200 photos prisent ce matin en quelques minutes !
2 heures plus tard, le beau temps est revenu et nous partons à la découverte du lieu le plus tristement connu de la « côte des naufragés ».
Nous admirons les points de vue de Island Archway, the Razorback et du Broken Head. En 1878, c’est ici qu’a fait naufrage le Loch Ard.






Les panneaux racontent que le vent et la houle ont poussé le navire jusqu’aux côtes où les immenses vagues s’abattirent sur le pont du bateau… L’emmenant vers les profondeurs.


Sur les 54 personnes à bord, seules 2 ont survécu: une jeune homme et une femme de 18 ans. Lors de notre ballade, nous passerons un peu avec émotion devant le cimetière où reposent le corps de certains disparus.

L’une des ballades nous emmène sur la plage où les vagues déchainées nous offrent un spectacle impressionnant.






Avant de repartir vers de nouvelles découvertes, nous revenons voir une dernière fois les 12 Apôtres, encore avec une lumière différente…





Nous quittons le Campbell NP en début d’après midi, plein de belles images dans la tête et surtout avec des dizaines de giga octets de photos à trier !



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29 juin 2009 1 29 /06 /juin /2009 04:27
Lundi 15 juin 2009

Nous voila à Portland, une petite ville de bord de mer. C’est ici que les premiers colons européens s’installèrent dans le Victoria, pour vivre de la chasse à la baleines et aux phoques.
Nous sommes arrivés juste avant la fermeture de l’office de tourisme et avons ainsi pu organiser notre journée de demain.
En attendant, nous garons Troopy un peu plus loin, à l’abri d’un pin pour la nuit.


Nous nous réveillons un peu avant le lever du soleil et filons sur la plage pour le voir sortir de l’eau. C’était ambiance gros manteau, bonnet, gants et multiples épaisseurs. Alors que nous profitions du calme matinal, nous apercevons deux dames en train de se baigner !
Argh, un frisson parcourt notre dos et nous nous enfonçons encore un peu plus dans nos gros blousons. Certes la température de l’eau est un peu plus élevée que celle de l’air, comme en témoigne la brume qui tamise le paysage, mais quand même !


Le soleil est fidèle au poste et se lève comme prévu dans l’océan et vient inonder d’or la plage.




Nous allons ensuite nous réchauffer autour d’un bon thé fumant et de crêpes chaudes au Nutella.


Allez, c’est partit pour une superbe journée. Troopy nous conduit au phare du Cap Nelson. Ce joli phare a vu le jour en 1884 après 30 ans de négociation !


Nous poursuivons la visite des environs par une courte ballade dans la forêt enchantée. Nous marchons donc au travers les Moonah Trees qui laissent de temps en temps apparaitre le bleu de l’océan.



Ces 45 minutes d’escapade n’offrent guère de paysages grandioses, mais nous ont néanmoins permis de nous dégourdir les jambes.
Ce matin là, nous étions tous excités, tout joyeux… C’est surement l’effet magique de la forêt…




De retour à Troopy, nous quittons le Cap Nelson pour celui de Bridgewater.
Là, une bonne rando de 2 heures nous attend avec comme objectif, visiter la grande colonie de phoques à fourrure.
Avant de partir, nous vérifions nos sacs: pull, appareil photo, batteries chargées, téléphone (au cas où) et lunettes de soleil.
La randonnée s’annonce magnifique. Nous découvrons le paysage côtier sous un ciel bleu exceptionnel pour la saison et même les rayons du soleil nous réchauffent un peu.

Nous atteignons assez rapidement le premier point de vue. Là, Joe me dit qu’il a oublié son appareil photo et file en courant vers la voiture. Sacré Joe, quand on n’a pas de tête, on a des jambes !
Je patiente donc devant un superbe tableau où dominent le bleu et le vert. « Ce bleu, ce vert… »


Quelques minutes plus tard, de nouveau réunis, nous poursuivons notre route à travers de jolis pâturages dominés par les éoliennes.




Les vaches ne se soucient guère de notre présence et continuent de brouter paisiblement.



La marche, décrite comme un peu sportive, se déroule facilement et sans effort.


Nous flânons sur le sentier, l’appareil photo à la main, prêts à capturer toutes les surprises que la nature nous offre.
Oh, un petit oiseau ! C’est trop rigolo, nous nous émerveillons l’un comme l’autre, de la moindre
espèce vivante, même des petits escargots blancs !


Ah l’Australie nous a vraiment rendu notre âme d’enfant…
Alors que nous sourions bêtement devant le petit oiseau qui fait cui cui, un Walibi tente une échappée dans notre dos !


C’est vraiment super de pouvoir approcher la vie sauvage pratiquement à chacune de nos randonnées.

Nous arrivons finalement à la fameuse plateforme d’observation des phoques. Personne… J’étais un peu déçue. J’avais beau scruter l’eau bleu saphir, aucun animal…


Nous nous contentons alors d’un bel oiseau…


Et de photos de nous…


Mais quand même une colonie de 650 phoques, ca ne passe pas inaperçue ! Je traine des pieds pour quitter la plateforme, le regard toujours rivé vers les profondeurs. Soudain, j’aperçois un truc bouger : un phoque ! Puis deux ! Yahou ! John accourt avec son gros objectif et capture les belles images pour le plaisir de tous. C’est trop mignon; on est super content.



Il y en a même un qui nous fera le privilège de sortir de l’eau 50 mètres au dessous de nous.



Nous poursuivons notre ballade et atteignons la seconde plateforme d’observation. C’est encore mieux ! Des dizaines de phoques s’amusent comme des petits fous, là, juste devant nous ! C’est génial ! Ils sautent, tournent, virevoltent, éclaboussent…Bref, ils font le spectacle, rien que pour nous… Nous sommes aux anges !




Après un bon moment, nous rejoignons la dernière plateforme, celle à la pointe du Cap Bridgewater, mais cette fois çi avec l’espoir d’apercevoir des baleines.
C’est en effet de nouveau la saison de leur migration, alors on scrute l’horizon. On traque la moindre tâche sombre… en vain.
Les phoques eux, sont toujours là, et ne cessent de faire des pitreries.


Nous sommes si bien sur cette plateforme surplombant l’océan, avec le soleil qui prend soin de nous.


John me demande de me tourner vers la mer de façon à prendre une photo de nous de dos. Hum… Bizarre… Mais je m’execute sans rien dire avec un petit sourire. Je sens bien qu’il prépare quelque chose…


Deux minutes plus tard, il revient vers moi, son petit carnet à la main et débute sa tirade par un solennel: « Mon Amour… ».
C’était trop chou. J’ai eu la plus belle des déclaration dans un endroit tout simplement sublime. Mes yeux pétillaient de bonheur tout comme ceux de mon amoureux. Nous étions seuls au monde au dessus de l’océan mouvementé avec ces petits phoques qui jouaient plein d’insouciance.
Puis il sort de dessous son écharpe un petit coffret. En fait, il n’avait pas oublié son appareil photo, mais devant la beauté de l’endroit et le beau temps, il s’était mis en tête de me faire une belle surprise.
Je sais bien évidement ce que contient ce petit coffret. J’ouvre délicatement l’écrin de velours qui dévoile la magnifique perle que l’on avait vu à Broome. Woua ! Elle est vraiment sublime ! Mon petit cœur la passe alors à mon cou…



Quel moment inoubliable… Merci mon Amour….

Un denier regard sur ce lieu désormais unique et nous entamons le retour. A peine quelques pas en arrière, nous dérangeons un petit wallaby.


Au premier abord, nous n’avions pas repéré les deux grands kangourou qui étaient eux aussi allongés dans les fourrées. Du coup, notre petit walibi a très vite perdu de l’intérêt face à ces gros marsupiaux; les plus gros que l’on ait vu en sauvage jusqu’alors.





Décidemment, cette rando est vraiment exceptionnelle…

Nous retournons tranquillement vers Troopy, repassant devant la cabane du pêcheur, qui n’a pas failli à la tradition en ayant un panier vide !


Plus amoureux que jamais, nous poursuivons notre route avec Troopy… et Ruby !.
Nous nous arrêtons comme d’habitude où bon nous semble, en chemin. Cette fois ci, nous avons opté pour la solution de facilité: le Formule 1 !
Une aire de repos pour road train non loin de la route.




Notre campement installé, je prépare un bon diner de backpacker avant de fermer les yeux sur cette journée pleine d’émotion… à 17h30 !



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27 juin 2009 6 27 /06 /juin /2009 01:25
Weekend du 13 et 14 juin 2009

Nous quittons finalement Adélaïde sous un temps mitigé en direction du Coorong NP. La nuit est tombée avant que nous n’atteignons notre destination, donc nous garons notre Troopy et passons une nuit fraiche près des marais.
Au lever du jour, nous découvrons ces paysages de lacs, marais et dunes de sables. Cette zone humide est une réserve primordiale pour les oiseaux aquatiques. Nombreux viennent y faire une halte dans leur migration ou se reproduire comme c’est le cas pour les pélicans.
Nous n’apercevrons les pélicans que de loin, mais nous verrons le cygne noir que nous avions déjà vu au début de notre voyage à Philip Island, et surtout des émeus. Et oui encore cet oiseau qui ne sait pas voler.



Le Coorong s’étend sur 145 Kms de long; nous stopperons pour un temps notre avancée à 42 miles creek, comme nous l’avait conseillé Billy, la voyageuse que nous avions dépanné à Coober Pedy.
Nous découvrons une grande dune de sable. 2 solutions pour atteindre le Bassin Sud Australien : 1 heure de marche ou 1,3 km de piste 4x4. Piouuu, allez, on dégonfle les pneus et Troopy va marcher pour nous.


Ah quelle plaisir de retrouver la douceur de la conduite sur le sable. Petit à petit, la vue se découvre et laisse apparaitre l’océan. Nous ne l’avions pas prévu depuis Broome. Après la traversée du désert, de toutes ces terres arides, revoir cette immensité d’eau donne l’impression donne l’impression de découvrir l’océan pour la première fois. D’ailleurs, Joe s’empressera de quitter Troopy, Ruby sous les bars pour fouler la plage, face à de grosses vagues.


Après une petite ballade, nous prenons notre petit déjeuner; parfait comme endroit pour un thé chaud et des tartines de confiture.


Nous reprenons la route sous le soleil. Ah, ca fait du bien de le revoir.
En chemin, nous passons devant une « Big things » et comme à notre coutume, nous nous arrêtons brièvement le temps d’une photo. Ca faisait longtemps, il me semble que la dernière date de Noosa.


Toujours autant de charme…

Prochaine étape, Mont Gambier, que nous atteindrons dans l’après midi. Le reste de la journée sera consacrée au repos. Direction le camping pour la douche, lessive et tout le tralala.
Cette fois ci, nous nous installons dans un camping avec u très bon rapport qualité/ prix. Un vrai camping avec des emplacements herbeux, (même si tu es sans électricité), et douche chaude et le must: une camp kitchen.


Une cuisine à disposition avec le chauffage. Woua! Le luxe ! Du coup, je n’ai pas résisté à l’envie de faire un litre de crêpes. Ca aussi ca faisait longtemps ! Depuis Darwin !


Le soir, la pluie s’est remise à tomber et nous étions vraiment content d’avoir ce toit au dessus de nous.
Nous avons ainsi pu tarder un peu avant de nous coucher.
A la nuit tombée, lors d’une petite accalmie, nous courrons sous la tente. C’était sans compter qu’un poteau m’arrêtera dans ma course ! Bing, en plein dans le mile ! Je ne savais pas si je devais rire ou pester contre Jonathan qui était parti avec la lumière. Alors j’ai fait les deux ! J’ai tout de même eu une petite bosse pendant quelques jours !

Le lendemain, nous partons visiter la jolie ville de Mt Gambier, installée sur les flancs d’un volcan éteint. Après un petit tour à l’office de tourisme, nous ressortons avec un vrai planning de visite.

Nous commençons par prendre un peu de hauteur en atteignant la Tour de Centenary. Cette tour construite en 1900 s’élève à 190 mètres au dessus de la mer.


De son sommet se dévoile un magnifique panorama sur le lac Valley et la ville.


Deuxième étape de notre visite des lieux: le petit parc animalier qui borde le lac.



Nous déambulons dans ce petit coin de verdure, où vivent paisiblement kangourous, wallabies et divers oiseaux. Décidemment, on ne se lasse pas de cette petite bouille de marsupiaux…






Celui là ressemble même à Bambi…


Et là, on est toujours aussi attendri lorsque l’on découvre un petit Joey dans la poche…


Et revoilà notre petit oiseau bleu favori…


Apparemment, une famille de Koala habite également ce parc, alors on marche la tête en l’air et on dépouille tous les eucalyptus…en vain. Mais où sont-ils ?


Après cette petite balade nature, nous allons photographier le Blue Lake, qui trône dans le cratère d’un ancien volcan. La couleur bleu saphir de ce lac est encore inexpliquée.



Avec seulement 70 mètres e profondeur, mais 36 000 millions de litres d’eau, il est la principale source d’eau dans la ville et ses environs.



Troisième site touristique : le Cave Gardens.


Ce trou de verdure en plein centre ville est beaucoup plus impressionnant lorsque les dizaines de roses illuminent le jardin, ou tout simplement la nuit lorsqu’il est mis en lumière par les projecteurs. J’avoue que sous la grisaille, il ne nous révèle pas son meilleur profile.




Dernière étape, et pas des moindre : le Umpherston Sinkhole. Ce trou naturellement formé dans la roche, laisse place à un magnifique jardin qui révèle toute sa beauté lors du printemps, lorsque toutes les fleurs s’épanouissent.



Nous ne tarderons pas dans ce bel endroit au potentiel caché, car le froid est tombé, qu’il est temps de déjeuner et que nous devons prendre la route vers le début de la Great Ocean Road.

Au final, alors que rien ne laissait présagé Mt Gambier s’est révélé être un arrêt très agréable dans notre voyage, et marquera la fin de notre courte visite de l’Etat du South Australia.

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Published by Anne & Joe - dans South Australia
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24 juin 2009 3 24 /06 /juin /2009 01:20
Un peu de culture sur…

ADELAIDE

1 467 300 habitants
South Australia


                 - Généralités

Adélaïde est la seule ville d’Australie qui n’a pas été fondée par des bagnards. Elle doit sa fondation à deux idéalistes controversés : Edward gibbon Wakefield et William light.
Afin de créer une ville parfaite, ils ont décidé de vendre très cher les terres, qui d’après la loi appartiennent à la Couronne Britannique, pour dissuader les ouvriers et les prisonniers émancipés de l’acheter.
Ce sera donc principalement des hommes riches, réformistes et membres de l’église protestante du Royaume uni.

C’est à son passé qu’Adélaïde doit encore sa réputation de capitale des « grenouilles de bénitier ». Surnommée « la ville des Eglises », elle est toutefois agréable à vivre et compte bon nombre d’activités culturelles, même si beaucoup la trouve ennuyeuse.



                  - Qu‘avons-nous fait ?

                                   - les musées

                                                - Art Gallery of South Australia.


Passionnant musée où sont exposées les œuvres des artistes australiens comme internationaux.
Nous nous sommes régalés devant la magnifique collection d’objets d’Asie du Sud. Cela donne bien des envies de voyage… Il y a encore tant de beautés, tant de culture à découvrir…


A 11 heures, une petite musique retentit, il était temps pour nous de rejoindre le groupe pour une visite guidée et gratuite du musée.
Une charmante volontaire nous a conduit dans la salle de l’art Australien. Elle nous a expliqué certains tableaux en lien avec l’histoire de ce pays. Passionnant !


                                            - Le South Australian Museum


Ce musée est consacré à l’histoire naturelle, aux animaux, aux explorateurs de l’Antarctique et à diverses cultures du monde.
L’accès à ce musée est encore une fois gratuit et nous assistons une fois de plus à une visite guidée gratuite. Toutefois, nous nous éclipserons en cours car notre interlocutrice est moins captivante que sa dernière.
Nous déambulerons donc, tout aussi amusés que les dizaines de marmots qui courent partout, dans la salle des animaux du monde.


Les animaux empaillés des cinq continents nous feront penser à nos amis canadiens.

Nous poursuivrons notre visite par un peu de géologie. Nous découvrons divers minéraux qui font la richesse du sol australien. Une collection impressionnante…


Ensuite, nous prenons un petit moment de détente devant des jeux interactifs. Nous nous amusons sur des thèmes comme les dauphins, l’espace, l’archéologie… Désolés les enfants, mais nous avons squatté l’ordi pendant au moins une heure !


Nous passons assez rapidement la très belle collection d’art aborigène avant d’arriver dans la dernière partie du musée consacrée à la culture du Pacifique.
Voyage, voyage…



                             - La visite de la chocolaterie Haigh’s


Encore une fois totalement gratuite ! Nous avons donc découvert l’usine de fabrication des délicieux chocolats. Par groupe de 20, nous sommes guidées par une charmante dame qui nous expliquera tout le processus de fabrication du chocolat; de la graine de cacao jusqu’au produit fini… que l’on aura le plaisir de gouter ! Yummi !
Notre petit Ruby était tout triste car il voulait venir avec nous, alors pour le consoler, nous lui avons rapporté un petit paquet de délicieux chocolat noir.




                           - le Tandanya Aborigene Center

Nous y avons découvert l’art aborigène local moderne. Une collection qui nous laissera pantois, car les œuvres n’ont plus rien de vraiment traditionnelles, mais ont le méritent de traiter du sujets d’actualités comme le droit des terres, l’urbanisation, la vie des communautés…
Le weekend, des danses traditionnelles des aborigènes du Détroit de Torres sont montrées, malheureusement, nous n’avons pas pû y assister, bien que nous y étions dimanche, car les danseurs étaient partit à une cérémonies importante.
Nous avons eu un très bon contact avec le personnel de cette galerie, donc en guise de consolation, nous avons visionné un dvd sur la fabrication d’un didgeridoo. Fort intéressant.


                          - les magasins

Adélaïde compte un grand nombre de boutiques de fringues. Nous les avons donc presque toutes parcourues à la recherche de vêtements chauds pour la Nouvelle Zélande.


                        - l’agence Singapore Airlines

Et voilà, c’est bel et bien confirmé, nous rentrons en France le 22 juillet 09. Les billets sont imprimés, il nous reste plus que 40 jours (Merci Nath de compter pour nous !) pour profiter de cette terre d’accueil.


                        - l’agence Flight Center

Et oui, c’est bien une agence de voyage. Certes nous sommes en vacances depuis plus de 8 mois, mais nous souhaitons partir en vacances !!!
Après moultes péripéties, nous partons 10 jours au pays des Kiwis.
Que l’aventure continue !


                      - La dernière visite médicale de notre cher Troopy

Nous avons parcouru des milliers de kilomètres à bord de notre fidèle 4x4. C’est donc pour la troisième et dernière fois que nous lui faisons passer le petit test santé…

Nous avons néanmoins évité le terrain de bicross…



            - Notre quotidien…

                        - Dormir

Nous avons pris nos marques dans cette ville, ce qui n’a pas été évident au début, après une longue traversée du désert, où tu pouvais planter ta tente n’importe où.
Pour dormir, nous avons repéré des rues bien tranquilles dans un quartier dortoir. Nous dormions danns Troopy garé parmi les autres voitures.

                        - Manger

Nous avons repéré un petit parc muni d’un bon bbq électrique et d’une table, non loin d’une école maternelle.
L’endroit était idéal, sauf lors des pluies. Nous nous réfugions alors à l’arrière de Troopy sous notre petit coin de ciel bleu le temps d’avaler le diner.
A la dur comme à la dur !




                   - Se laver

Notre loft géant comprenait également un évier et des toilettes… Le luxe !

                 - Se déplacer

Impossible de garer Troopy dans le centre ville. Toutes les places sont payantes ou limitées à deux heures maximum. Nous avons donc trouvé un stratagème pour éviter de payer le parking. Avec l’aide d’une charmante dame de la chocolaterie, nous avons découvert une rue au stationnement gratuit après 10h à seulement 2 kms du cœur de la ville. Parfait. Après, nous empruntions le tramway gratuit ainsi que les bus gratuits qui circulent dans le centre.


Voilà de ce qui en a été de notre semaine à Adélaïde. Une semaine bien chargée, où nous avons été loin de nous ennuyer. Nous avons même oublié de visiter le musée de l’immigration et surtout… celui du jouet !

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