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Qui Voyagent ?


"L'homme qui veut s'instruire doit lire d'abord, et puis voyager pour rectifier ce qu'il a appris.”
Giacomo Casanova


Qui voyage ?  Anne et Joe
Pour nous contacter : 
filimen@hotmail.fr

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La photo du jour


Nos Aventures Par Dates

Le voyage en chiffre

Nombre d'heures passées en avion : 54h10
Nombre d'heures passées en bus : 7h04
Nombre d'heures passées en bateau : 39h21
Nombre d'heures passées en tramway : 1h40

Nombre d'heures passées en train : 11h59

Nombre d'heures passées en télésiège : Oh45

Nombre d'heures passées en hélicoptère : 0h05

Quelle heure est il ?

  Melbourne ( GMT + 10h )

Quel temps fait il ?

 

3 juin 2009 3 03 /06 /juin /2009 14:10


Vous avez assisté à la naissance d’une nouvelle catégorie intitulée « petits pépins et gros noyaux ».  Nous avons décidé d’énumérer toutes nos petites galères qui pimentent ce voyage. Il y en a des drôles - surement plus pour vous que pour nous - et des plus gênantes, mais jamais rien de très grave au final.
A chaque fois que vous verrez cette catégorie apparaître sur le blog, c’est qu’il nous sera arrivé un petit malheur.
Un dicton bien connu dit « le malheur des uns fait le bonheur des autres », donc amusez- vous de cet article, riez de nous, faites en ce que vous voulez, car ici, en Australie, nous aimons l’aventure et même les galères qu’elle engendre.

 

 

 

CINQUIEME PARTIE


Quoi ?! Déjà la cinquième partie ?! Et oui, le voilà la petite rubrique qui vous fait sourire. Au menu, des chutes, des glissades, du vol organisé et une vengeances matinale…régalez vous…


Une nuit en Enfer…

Nous voilà donc tout content d’être sur les terres aborigènes de Kakadu. Pour faire les choses en grand, on réserve une nuit de camping avec toutes les commodités nécessaires.
Cette fois ci, hors de question de se faire avooir par la nuée de moustiques. Nous nous sommes organisés comme des pros. Nous avons planté la tente, diner et même pris notre douche avant le coucher du soleil qui annonce l’invasion des suceurs de sang. Parfait; Nous sommes dans nos sacs de couchages, prêts pour une bonne nuit.
 Quelques heures plus tard, nous sommes réveillés par la pluie. Oups ! John se précipite à l’extérieur pour refixer la tente et fermer la petite fenêtre.
Bon, ca à l’air d’aller… Puis la pluie reprend de plus belle… ce sont des trombes d’eau qui se déversent sur notre petite tente australienne. Et en quelques minutes, notre abri de fortune s’est transformé en radeau de la méduse. Notre sol dur est devenu matelas à eau ! Impossible de lutter. Tout est déjà trempé! On opte pour la solution de repli : Troopy.
Malheureusement, le calme fut de très courte  durée, car les premiers «  bzzzzzz » se sont fait  entendre… Et en moins de 5 minutes, nous étions au centre du fameux circuit de formule 1 !!! Invasion de moustiques ! L’horreur ! On avait beau se recouvrir de produit anti moustique, ils n’en faisaient cas et testaient le délicieux sang français !!! Commença alors un combat acharné : Moustiques VS les aventuriers. Nous  avons marqué de nombreux points à en croire les cadavres collés sur le plafond de notre pauvre Troopy, mais l’union fait la force, nous avons du déclarer forfait et servir de diner aux moustiques… Snif !
Voilà comment s’est déroulé notre PIRE NUIT en Australie…


Le plus beau coucher de soleil de l’univers…


Vous connaissez le goût bien prononcé des australiens pour le qualificatif : « le plus … du monde »; et bien là, nous avons trouvé mieux avec « le plus … de l’univers » !
Comment résister à un titre pareil ?! Nous n’avons pas pu et nous nous sommes rendu dans cet endroit magnifique : Ubirr, soit disant théâtre des plus beaux  couchers de soleil de l’univers !
Nous étions donc aux premières loges pour assister au spectacle. Tout était parfait: petit pique-nique, bonne discussion, les couleurs chaudes du soleil sur un panorama époustouflant.
Mais en guise de plus beau coucher de soleil de l’univers, nous avons eu le droit au plus décevant coucher de soleil de l’univers ! Dans les nuages !


Gérard Majax n’aurait pas fait mieux. 

Lorsque nous arrivons au camping des Gunlom falls, un panneau nous indique que le prix de la nuit est de 5,50 $/pers. Nous plantons donc notre tente et préparons notre feu pour le diner. Lorsque le « Ranger »vient collecter l’argent il nous demande 20 $…surpris, nous lui demandons alors pourquoi le panneau à l’entée indique 5,50 $. Il nous demande alors « quel panneau ?» ….et effectivement le panneau avait disparut ! Il nous dit qu’il a enlevé ce panneau lui-même en 1998...Nous sommes complètement perdus, et demandons a nos charmants voisins une explication. Mais ils ne savent pas. Ils n’ont pas payé le même prix pour la première nuit que pour la deuxième, mais ça les a pas choqué (ah ces Australiens….) Impossible de comprendre où était son intérêt puisque avec un reçu il ne peut pas voler le gouvernement  qui gère conjointement le parc de kakadu avec les communautés aborigènes locales.
Après une grande prise de tête, nous avons une hypothèse. Il annonce le prix de 5,50 $ qui est l’ancien prix que pratiquait tout le parc de kakadu pour ses campings. Il aurait gardé les anciens reçus, et chaque fois qu’il facture ce prix là il donne un reçu démodé au client et s’encaisse l’argent dans la poche puisque le gouvernement n’attend plus de reçus à 5,50 $ mais à 10 $  Ce n’est qu’une hypothèse, mais JE VEUX comprendre pourquoi le panneau de l’entrée a disparut ! Ca me rend fou !


Appareil photo sous marin…


Ce petit pépin et gros noyaux s déroule dans un cadre complètement idyliique : Les Gunlom falls. Nous faisions donc les fous dans cette eau crystaline. L’objectif était de fairte la plus belle figure accorbatique tout en étant synchro avec le retardateur de l’appareil photo. Une bonne partie de rigolade jusqu’à ce que joe a glissé l’appareil photo à la main. Heureusement le boitier a résisté, mais l’objectif, lui, a fait des bulles…Au secoubloubloublou…voilà pour l’explication de se qui s’est passé dans cette piscine.

Monture cassée, et lentille sale. Impossible de le faire réparer dans un rayon de 2 000 kms….Welcome to the Bush !


Joe a tenté de me tuer !

Vous vous souvenez de la photo de mon petit bras tout abîmé ? Et bien voilà un peu plus de détails sur l’évènement.
Nous randonnions dans les gorges d’El Questro; mi rando, mi escalade.
Nous étions à la recherfche d’art rupestre. John, comme d’habitude ouvre la marche et je le suis. Non sûr du chemin, je m’arrete a 2,50m de hauteur. John quant à lui, puirsuit l’ascension.
C’est à ce moment là, qu’une grosse pierre roule sous son pied. « ATTENTION MON AMOUR !!! » hurle t-il tout en essayant de retenir en vain, l’enorme roc qui s’est détaché de la paroie.
Je vous assure que lorsque vous voyez une pierre de plusieurs dizaines de kilos vous arriver droit dessus, vous analyser la situation très rapidement, et votre temps de réaction est infime. C’est surement ce que l’on appel l’instinct de survie.

En moins de 1 seconde, j’ai incliné mon corps de ùanière a ce que le rocher ne me tombe pas sur la poitirne, mais malheureusement mon bras est resté dessous. Oups ! Il est tellement lourd, qu’il va m’entrainer dans sa chute…Deuxième analyse : « où puis je sauter ? » Je repère de là haut, un petit espace sans cailloux avec un arbre auquel je pourrai me raccrocher. Je ne savais pas que je pouvais sauter de si haut !  Dans un sens, c’est rassurant de savoir que le corps est capable de choses qu’en temps normal l’appréhension le paralyse.
Au final, une belle frayeur, une cicatrice, mais surtout une bonne leçon : ne jamais rester derrière quelqu’un qui escalade !


Et une glissade de plus !

Connue comme une véritable aventurière à El Questro, John, a tenté de me voler la vedette en se blessant à son tour.
A la fin de notre longue et exténuante marche vers les champagne Springs, mon petit homme nous a fait une jolie glissade sur les rochers humides. AIE ! Le coude a cogné sur un cailloux ce qui lui aura valut une bonne incision. Un steristrip, un bisou et plus rien n’y parait !


C’est important d’être bien avec ses voisins…


La nuit est magnifique, pleine d’étoiles qui scintillent. Nous mangeons à la leur de notre lampe a pétrole, tout autour de nous est si calme et si paisible, que la nuit s’annonce parfaite pour nous reposer de notre route. MAIS….bah oui sinon ça ne serait pas dans cette rubrique…..une voiture débarque gentiment alors que nous filions sous la tente. Ils plantent eux aussi leur tente en allumant leur MEGA lampe qui éclaire toute notre tente, et filent à quelques mètres de nous, pour diner sur la table de pique nique. Le monsieur a une grosse voix qui me fait sursauter chaque fois que le sommeil vient me chercher. Je leur demande alors juste de parler un peu moins fort, et ce couple me répond que ici c’est l’Australie, c’est un pays libre et me demande d’où nous venons. Je lui dit que cela ne change rien, nous avons de la route demain et nous souhaiterions juste nous reposer quelle que soit notre nationalité. Il nous répond alors : « ah ces allemands, ils sont couchés a 9h, c’est un free camping et tout le monde peut en profiter »….Ok vous deux….on verra ça demain…

Levé 5h pour les petits Français, montée progressive du volume pendant notre petit déjeuner. Puis nous plions nos affaires sous un vacarme pas possible. Et « BAM » une porte de Troopy qui claque, puis 2, puis 3, a zut j’ai oublié quelque chose et re « BAM »…et enfin un truc hyper bruyant : le capot de Troopy. Mais ce qui va faire sortir pépère de sa tente les valises sous les yeux…ce sera le Double fermage du couvercle de la poubelle en métal juste à côté de leur tente.
Nous montons donc calmement dans Troopy, démarrant le moteur et le laissant un peu chauffer, partant doucement sans faire de bruit, alors qu’il  nous regardera les bars sur les hanches avec une haine pour les allemands. Quoi, 5h ? Ils dorment encore ces Australiens ?  CoCoricoooooo



De quoi exploser !


Nous traversons de part en part, la « grande » ville de Tennant Creek avec ses 3 000 habitants, à la recherche de l’un deux qui veuille bien remplir notre bouteille de gaz VIDE !
1ère station service : « pas possible, nous n’avons pas le matériel nécessaire »
2ème station service : idem
Nous nous dirigeons alors vers la 3ème station service : « pas possible, j’ai le bon matériel mais je ne sais pas m’en servir !»
Grrrrrrr
Aller on en tente une dernière :
- « Pas de problème je vous le ferai à 17h »
- « oui mais là il est que 14h ?! »
Agacés nous reprenons la route dans le désert avec notre bouteille quasi vide.

Le soir venu, nous nous arrêtons sur une aire de repos. Au diner que des choses qui se chauffent vite : flageolets et semoule. Aller on croise les doigts…Nous étions tous les deux a fixer les pauvres flammes du bruleur…nous avions barricadé notre camping-gaz car le moindre courant d’air aurait été fatal à notre diner…
Nous avons toutefois pu manger chaud, mais en compagnie de quelques goutes des pluies.

Finalement, le lendemain, nous traversons une petite bourgade avec une station service qui sera ravi de nous remplir notre bouteille en 10 minutes, pour 5 $ de moins que Rainbow beach et un café gratuit !
Moralité : Vive la campagne !


Un pneu… crevant !


Troopy boite un peu, alors après une route TRES mauvaise, nous voyons un pneu qui s’essouffle lentement. Nous le regonflons et il semble ne plus bouger. Mais deux jours ensuite, le revoilà fatigué. Nous suons un peu à l’idée de devoir le changer, car ils doivent couter la peau des fesses comme on dit. Nous demandons donc conseil à un spécialiste du pneu, qui ni une ni deux, nous démonte le pneu, le prend et part avec…. « Heu non mais nous on voulait juste un conseil en fait » Il revient 10 minutes après un diagnostique : un cailloux l‘a esquinté. Nous faisons donc la réparation sur place en 10 autres minutes et nous voilà repartis sur nos 4 roues,  essuyant la goute de sueur sur notre front…


Une visite surprise…

Alors que nous avions planté la tente à Curtin Springs, nous sommes réveillés en pleine nuit par des bruits étranges. Anne me soupçonne de me frotter à la tente sans en comprendre la raison, mais se rend compte que je dormais bien sagement. Mais alors qu’est-ce que c’est que ce bruit ?
Nous réalisons d’un coup que cet idiot d ‘émeu qui habite le camping s’est pris d’affection pour notre tente verte et est venu manger les fils qui la tendent en s’y frottant . Nous sautons précipitamment pour rentrer nos chaussures que nous avions laissé dehors et voyons apparaitre les pattes de l’animal  SOUS la tente. Nous  avons tenté de l’éloigner en tapant contre la toile pour le faire partir, mais il a tellement d’épaisseur de plumes qu’il ne sent absolument rien. Il est également tellement bête qui ne sent pas qu’il n’est pas le bienvenu. Vu le noir complet et le froid dehors, je ne me voyais pas sortir pour  le chasser. Au bout d’un moment il aura finalement poursuivi son chemin, mais n’aura pas oublié de manger nos chaussettes étendues sur le fil.


Une inondation dans le désert !


Quoi de plus normal que de se réveiller en plein désert, les pieds dans la gadoue. Et oui, plus fort que le roquefort, vu le temps pluvieux qui sévissait ce jour là dans le désert, nous avions décidé de rester bien au chaud sous la tente. Le problème c’est que nous commencions à prendre l’eau. En ouvrant notre maison de fortune (bien montée cette fois ci),  nous sommes rendus comptes que nous étions sur le passage de l’écoulement de l’eau mais que là où elle était sensée s’écouler encore plus bas….le trou était bouché. Donc flic flac floc nous revoilà les pieds dans l’eau et la pelle à la main pour faire dévier la boue qui arrivait de tout le camping. Nous regardons autour de nous et nous étions les SEULS dans ce cas d’inondation….Nous arrivons à faire baisser le niveau d’eau, mais notre emplacement était toujours  très boueux. Finalement, on bougera la tente 50m plus loin…sur un niveau plus élevé.

 

 

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QUATRIEME PARTIE

Vous vous frottez déjà les mains… et oui, revoici nos petits malheurs qui font votre grand bonheur. Vous en connaissez déjà la moitié, mais nous nous devions de les rappeler ici.

...et en parlant de pepins...Bon Anniversaire Thulix !!!!!!!!!!!!!!!!!!!!! hihi...



Airlie Beach: Attrape moi si tu peux !


Cette ville nous a été peu accueillante, c’est le moins que l’on puisse dire. Nous avons été perpétuellement traqués par les agents de la sécurité de la ville. Un super business à en croire leur grande maison. Oui parce que la première nuit, nous avons planté la tente, juste devant chez eux, sans le savoir. Bien évidemment, ils nous ont délogé de notre petite aire de repos, même si Anne dormait déjà à point fermé dans la tente. Du coup, il fallait faire preuve d’ingéniosité pour trouver des planques. Nous avons rapidement renoncé à la tente. Et même lorsque nous dormions dans la voiture sur un parking, l’agent nous trouvais et nous conduisait à un autre spot duquel nous nous faisons réveiller par les rangers tôt le matin.
Du coup, notre technique, très efficace, était de garer Troopy dans une rue, entre les voitures des habitants et sans mettre de rideaux. Ainsi personne ne savait que nous dormions ici !



Qui craint le grand méchant loup ?


C’est cette vieille histoire du cyclone Hamish qui se dirigeait droit sur nous. Notre première maison, l’abris de pique-nique face à la mer n’aurait probablement pas résisté au puissant souffle du cyclone. Alors, notre solution de repli, était donc de rejoindre notre fidèle compagnon Troopy. Mais encore une fois, la tôle blanche n’aurait surement été emportée par le souffle devenu force 5. Heureusement, Paul and Co, nous ont accueilli dans leur maison de brique !
Mais pas de panique, le cyclone ayant atteint sa force maximale a dévié vers l’océan… Qui craint le grand méchant loup ? C’est pas nous, c’est pas nous ! (nous on chante le Pork’n roll, on passera à la casserole !)

 


Fourmiz


De retour de Magnetic Island, nous découvrons avec stupeur, des centaines de petites  fourmis s’afférant autour de leurs œufs, dans Troopy ! La guerre commence ! D’abord tout vider et tout nettoyer pour bomber la voiture avec l’insecticide. Tout semble être rentré dans l’ordre, mais au fil des jours, les fourmis réapparaissent discrètement et tentent de trop brèves sorties à découvert pour que j’ai le temps de les écraser. Un produit efficace viendra à bout de ces maudites bêtes.



Passer la tente à la machine, faites la bouillir pour savoir si les odeurs d’origines peuvent revenir !


Après un campement rapidement plié et une route hasardeuse, nous découvrons avec bonheur que du kérosène de la lampe à pétrole s’est délicatement déversé sur notre super tente 3 places. Nous tentons tout d’abord de vider un bac de lessive sur la toile et de frotter à la brosse pour effacer cette odeur qui monte au cœur. Rien n’y fait, donc direction le premier point d’eau pour déverser sur la tente des litres de flotte, mais rien n’y fait… La tente sent toujours !
C’est alors au prochain camping où elle prendra un bon bain avec des bulles de lessive, que nous retrouvons notre chère tente 3 places !



Fini les Tongues !


Après une course folle pour trouver de l’eau pour cette tente au kérosène, mes tongues se déchirent et me laissent pieds nus dans la rue.



Une chauve souris aimait un …. Abruti !


Voilà comment terminer une discussion interminable dans un couiple:
1 être en couple
2 avoir des discussions interminables
Note : Si 1 OK, vous avez forcément 2
3 vous mettre sous un arbre où les chauves-souris dorment
4 attendre que l’une d’elle vous chie dessus comme cela m’est arrivé…

Fonction de votre degré d’humour, la disscussion se transformera soit en interminables fous rire, soit en engueulade.
Nous, on a vraiment rit, enfin surtout Anne.



Une vie de chien… une viande en moins…


Nous avions profité d’une super promo pour nous offrir 1kg700 de viande hachée. Nous en avons fait cuire une partie sur un BBQ tandis  que le reste, (environ un kilo) à littéralement disparu de la table derrière nous dans la pénombre. Mais qui ? Une vraie Mickey énigme !
Le petit chien errant qui est monté sur la table ? Nan.. Il n’aurait plus faim et ne tenterait pas de chiper une de nos frites…
Le gros à côté ? Nan… il se lécherait les babines et il y aurait une trace de la barquette en plastique quelque part…
Une blague de Laëti et Carine ? Nan…Elles sont du soir…
Mais alors qui ?
Si vous avez été témoin de l’enlèvement de cette viande, merci de nous téléphoner car on a faim nous !



Les risques du métier


Nous avons fini par rencontrer notre premier kangourou tamponneur ! celui-ci a été charmé par le kangourou d’Outback Import et est est venu embrasser la portière de Troopy !
Il s’est pris une veste alors retour tout bondissant, mais surement un peu sonné dans les hautes herbes.

 

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TROISIEME PARTIE

 

Quoi ? déjà des articles dans cette rubrique ? Et oui, faut dire qu'on a pas mal enchainé ces derniers temps. Vous allez revivre des petits pépins déjà parus dans les articles et en découvir des tout frais (moins de 5 jours) 

Alors régalez vous encore de nos petits pépins, bien plus que de vrais gros noyaux...

 

Homicide  involontaire !

Quoi de plus agréable que de manger une mayonnaise maison ? Mais comme tout se mérite, il faut battre pendant de longues minutes, surtout lorsqu’il fait chaud dehors. Joe avait décidé de réussir sa mayonnaise, quoiqu’il en coûte. Il a battu, battu, battu, pendant près d’une heure. La mayonnaise a fini par monter et même former une boule, assez étrange. Malheureusement, j’ai été trop ambitieuse sur la quantité d’huile et toute la mayonnaise est retombée… Oups ! Je m’acharne alors à mon tour, pour essayer de la faire reprendre. John vient poser sa main sur mon épaule et me dit « Il n’y a plus rien à faire… heure du décès: 8h04 ! » Nous sommes alors partit dans un fou rire… mémorable !

 


Journée presque parfaite

Ca y est le jour est enfin venu; Joe a loué sa première planche de surf. Journée compète consacrée aux vagues australiennes. Arborant fièrement sa planche sous le bras, nous arrivons à la plage. Maillot de bain Billabong, lycra blanc, peau bronzée, un vrai australien… qui se prend des machines à laver ! Les vagues ne sont en effet pas très bonnes pour surfer; elles sont très irrégulières et très fortes ou à l’inverse inexistantes. Mais le plaisir est tout de même au rendez-vous.
Joe m’a donné ma première leçon de surf; après un gros rouleau, j’ai réussi à ressentir la sensation de glisse. Mais ca n’a pas duré très longtemps. Alors que j’étais à plat ventre sur la ^^planche, j’entends mon homme qui hurle en se tenant le bras. J’ai vite compris qu’il venait de se faire toucher par une méduse: la blue bottle jellyfish. Illico presto, on sort de l’eau et direction le poste de secours afin d’’appliquer un peu de glace pour diminuer la douleur. LLeur contact n’est pas dangereux, mais extrêmement douloureux.
Repos sur la serviette le temps de faire passer la douleur. Les jellyfish ont envahie la plage; c’est l’hécatombe, les uns après les autres, les gens sortent de l’eau et se dirigent vers le poste de secours. Nous décisions de changer de plage, la seconde est identique; impossible de se baigner. Nous testons une troisième un peu plus loin. Celle-ci semble préservée des méduses. Lycra manches longues et retour dans l’eau. Les vagues sont mieux et Joe s’éclate comme un petit fou… sous l’eau ! Il s’est pris plusieurs machines à laver, mais il persiste et réussi finalement à en surfer. Il a même eu les félicitations d’un dauphin à une vingtaine de mètres de lui !


J’ai attrapé un coup de soleil, un coup d’amour, un coup de je t’aime…

Voilà un pépin dont nous étions sûr qu’il n’apparaitrait jamais dans cette rubrique…après une bonne journée surf, un ciel pourtant peu ensoleillé nous a rougit le visage. Un petit coup de soleil auquel nous ne nous attendions pas vu que nous sommes sous le soleil depuis près de 4 mois non stop !
Anne se crème un max, alors que je laisse faire, mais le résultat sera exactement le même…nous pellons tous les deux comme des touristes ! Halala….moi en plein sur le front, apparait une couche de peau toute parisienne, et Anne mue de tout le visage. C’était bien la peine d’avoir travaillé le look et le bronzage pour la Fashion Gold Coast. Au final, on va rester encore un peu dans la Rainforest, ça va nous hydrater la peau.

 
17 kms ça use, ça use même les souliers  !


Une bonne confusion dans notre direction et un manque évident de panneau et nous voilà partis pour une marche de 17 kms sur un chemin de rando très ennuyant…et pour cause il s’agissait en fait d’une route de traverse utilisée par des véhicules de pompiers en cas d’incendie…Cool. Il a fallut faire preuve d’une grande complicité pour arriver au bout de notre mauvaise humeur grandissante avec notre fatigue. Un bon coca cola bien frais arrivé à Troopy et tout est oublié…enfin presque.


Je suis Maudite !

Lorsque nous arrivons enfin au Springbrook NP après une route interminable de virages, je constate que nous avons laissé mon sac à dos chez nos hôtes de la veille….aller zou, un aller retour de 80 kms sur route de montagne pour rien. Heureusement, nous avions eu un coup de tel de nos amis de la BDB Canadienne quand nous étions sur la route, qui nous racontaient qu’il patinaient en bas de chez eux. Une super surprise et également un bon sujet de conversation pour notre longue route. Merci les amis !

Arrivés sur place, le poste de Ranger qui délivre les cartes de marches est fermé pour cause de long week end…

C’est pas grave, nous ferons une photo d’un plan sur une affiche pour nous repérer et nous partons marcher car il commence a se faire tard pour entamer une rando. Nous en choisissons une qui semble agréable pleine de points de vues saisissants…à condition de voir quelque chose. En effet, le temps qui était pourtant impeccable sur la côte est désastreux ici, et les fameux points de vues sont simplement des immenses taches blanches de nuages !

Anne pense qu’elle est maudite…


Au troisième top il sera…2 h…

Nous retournons chez nous amis que nous avions rencontré dans le parc ( bientôt sur le blog). Nous avions rendez vous à 15 heures, nous sommes arrivés un tout petit peu en avance (de 10 minutes). Alors qu’ils sont pourtant particulièrement accueillants nous sentons comme une certaine gêne…Nous avons réveillé Ecco et Sam n’était pas là…Nous n’y prêtons pas attention en nous disant qu’il s’agit de notre imagination. Le temps qui passe ici, parait très bizarre, parfois ça passe très vite et parfois très lentement….et pour cause. Nous avons changé d’Etat, nous sommes désormais dans le Queensland. L’heure est 1 heure de moins que dans le New South Wales. Nous constatons donc que nous vivons en décalé depuis presque 4 jours. Du coup nous comprenons pourquoi tout était si bizarre depuis plusieurs jours et pourquoi personne n’était réveillé ce matin dans le camping…il était 6 heures du mat !


Bleu… la couleur des amoureux…


Nos amis Sam et Ecco, nous propose gentiment d’utiliser leur machine à laver. Quel bonheur, car après notre séjour dans les montagnes, nous n’avons plus une fringue propre ni sèche. Du coup, nous mettons tout ! Le blanc avec les couleurs, le jeans avec le coton… Bon on a tout de même pas mis nos draps de soie !
Mode couleur, température à 60° et c’est parti…
4O minutes plus tard, le linge est tout bleu ! La chemise de Anne a déteint, et nous voilà avec de nouvelles fringues. Pas besoin de faire du shopping.


Il pleut, il mouille, c’est la fête aux deux grosses nouilles…

Depuis plusieurs jours nous tentons de faire sécher désespérément  nos affaires qui sont mouillées soit pour cause de pluie, soit parce que nous nous sommes baignés, soit parce que nous avons fait notre lessive au soleil . Le problème est que chaque fois que nous étendons des vêtements sur le fil, la pluie s’empresse de venir nous tremper tout ce que nous tentons de faire sécher.  Résultat, les fringues commencent à ne plus sentir la lessive DU TOUT et sont bonnes pour retourner dans une machine !!

Mr Forget (M. Oublie tout)


Voilà le doux surnom que Sam m’a attribué il y a peu de temps après avoir oublié mon sac chez lui, comme vous avez pu le lire plus haut. Cette fois çi, ce ne sera pas mon sac, ni les tatanes mais les piquets de la tente ! Ils sont en effet restés sur la pelouse de Sam et Ecco.100 km nous séparent de leur maison, donc on va bien évidemment éviter de faire un demi tour pour aller les chercher… Bien joué Joe !

 

 

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DEUXIEME PARTIE (déjà parrue)

  • Quand la maison se vide…

Nous profitons de la gentillesse des australiens et surtout de leur sens de l’hospitalité très développé pour nous détendre dans un vrai lit et prendre une bonne douche chaude.

Mais pas de chance pour nous, Serge n’avait plus de gaz, donc plus d’eau chaude! Ce sera donc une douche froide pour Joe et une douche à la bouilloire pour moi!

Quelques jours plus tard, nous revenons chez Serge afin d’utiliser internet. Nous ne prenons que l’ordinateur avec nous, pour entrer et nous diriger vers le bureau et sa connexion Internet. Stupeur, la pièce est vide ! Plus d’ordinateur, plus d’Internet, seulement une chaise. En effet, Serge est en plein déménagement. Nous montons à l’étage vérifier que le lit est toujours là. Ouf !

 

  • Spider…énorme !

Nous étions à Hobart en Tasmanie, et la petite Elivia frappe a la porte de notre chambre et laisse entrevoir un visage peu rassuré serrant fermement son doudou. Nous avons compris tout de suite l’origine du problème : Une araignée perturbait le sommeil de la petite. D’une voix héroïque, Je (Joe) lui ai dit : « pas de panique, je m’en occupe ». Lorsque j’ai vu la bêbête, j’ai fait un bond de 3 mètres en arrière tellement elle était ENORME !!! J’avais jamais vu ça de ma vie. Trop grosse pour l’écraser ou pour passer dans l’aspirateur, trop petite pour le Napalm, allons chercher le maitre des lieux…c’est sa maison après tout. Il arriva en souriant, en disant que c’est une petite Ansmann très gentille. Il l’a prise d’une main pour la mettre dans une boite sous notre regard ahurit. Anne s’était d’ailleurs perchée sur le lit….au cas où elle lui échappe. La prochaine fois, je reste dans mon lit !

  • Aïe, mon genou

Alors que nous empruntions le chemin de randonnée pour atteindre les magnifiques falaises de Cape Hauy, mon genou a heurté une branche morte qui entravait le passage. Aïe! Cela fait horriblement mal. Mais lorsque vous êtes au beau milieu de la nature, vous ravalez votre douleur pour continuer à marcher ! Heureusement, plus de peur que de mal, le lendemain matin, après une bonne nuit de sommeil, mon genou a désenflé et est beaucoup moins douloureux. Mais aujourd’hui, ce sera repos, bien au chaud dans un petit camping 3 étoiles!

 

  • Une bonne douche en déplantant la tente !

Lorsque l’on est itinérant, nous devons composer avec le temps. Nous avons eu une chance énorme en Tasmanie, car seulement deux grosses journées de pluie en un mois. C’est presque incroyable pour la Tasmanie. Notre principal hébergement se résume à une toile de tente… parfaite lorsqu’il fait beau, un peu moins lorsqu’il pleut plusieurs heures… Le plus gênant, c’est lorsque l’on doit dépiquer la tente sous la pluie. Jonathan en sait quelque chose; c’est sous une pluie torrentielle, en maillot de bain et poncho qu’il a démonté notre maison. Le problème, aussi vite qu’il a pu, la toile intérieure s’est retrouvée complètement trempée, donc notre tente fut inutilisable pendant quelques jours, le temps de la sécher.

 

  • Au secours ! Les moustiques attaquent !

J’ai beau essayer toutes les techniques, même les plus farfelues, les moustiques m’adorent toujours autant, voir plus. En une soirée, j’ai récolté 32 piqures de moustiques ! 16 sur la cheville gauche et 16 sur la cheville droite. A croire qu’ils n’arrivaient pas à se décider entre les deux !

 

  • Donna, notre pire cauchemar…

Nous voilà devenus woofers. Nous sommes hébergés dans la maison des woofers à la yurt farm en échange de matinées de travail. Mike, nous informe que la femme, un peu « malade mentalement » qui habite le yurt village quelques jours, va venir habiter dans la maison le temps du camp des enfants. Super ! Nous faisons la connaissance de cette femme au « bras cassé » qui ne peut pas porter une tasse de thé pour aider Jonathan ! Cette femme, parle avec son ami imaginaire, et je pense qu’elle doit aussi le nourrir tellement elle a un appétit d’ogre ! Elle est à la maison toute la journée, à bouffer nos réserves de nourriture que l’on gagne durement le matin.

Le pire, c’est que c’est une accro du café, donc à 6 heures du matin, madame vient se faire un café en trainant les pieds et en claquant les portes ! Lorsqu’on lui demande d’être plus discrète car les woofers qui travaillent veulent dormir un peu, elle s’en fout !

Ok ! Tu veux jouer à ce petit jeu ? Pas de problème ! On a caché le café, dès que je fais des crêpes, direction la chambre ! On a placé le sofa devant la porte d’entrée, on cache toutes les bouteilles d’eau etc.… et je suis sure qu’on va encore trouver d’autres idées ! La guerre est déclarée !

 

  • Sécheresse, tu nous tiens…

Nous avons passé 10 jours dans la Yurt Farm, et les 3 derniers jours se sont fait sans eau courante ! En effet, ils récoltent l’eau de pluie dans des grands tanks pour boire, se doucher et les toilettes. Mais une fois que le tank est vide, il faut attendre qu’il pleuve. Et en Australie, il ne pleut pas beaucoup en été ! C’est donc à coup de bouteille d’eau que l’on va chercher le précieux liquide dans un autre réservoir, pour notre vie quotidienne.

La vraie petite maison dans la prairie !

 

  • Quand Troopy voit rouge

Finalement Wayne nous retrouve sur le parking d’un MacDo (nous voulions affronter notre sort le ventre plein !). Il nous fait remarquer que Troopy vient d’atteindre ses 400 000 kms et qu’il n’est pas rare que la lumière s’allume tous les 100 000 kms pour nous faire penser à la changer. Ouf…nous prenons rendez vous le garagiste qui n’est autre que le frère du voisin de Wayne et qui nous fait ça…pas cher.

En revanche, lorsqu’il ouvrit le moteur il constata que ce n’est pas celui d’origine et que la courroie commandée n’est pas la bonne. Oups…Wayne nous emmène chez un revendeur proche qui l’avait en stock et nous faisons l’échange. Finalement Troopy a eu une courroie en cadeau de Noël et repart sur les routes cheveux au vent.

 

 

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PREMIERE PARTIE (déjà parrue)

  • 24 heures dans les toilettes

La première galère fut peut être la plus inconfortable pour moi. Pour ceux qui s’en souviennent, j’ai été malade durant le voyage en avion. Je crois que je n’ai jamais autant visité les toilettes d’un airbus ! J’ai passé mon temps la tête dans la cuvette, à rendre le « délicieux » repas de la compagnie aérienne. Je n’ai pas compté mes aller-retour siège-toilette, mais je me souviens d’un moment plutôt délicat, où je me précipite aux toilettes, mais ils étaient tous occupés. Galère, je tape alors sur l’épaule d’un Stewart, qui dès qu’il vit mon visage, m’a tendu au moins 50 serviettes en papier avant de partir, me laissant devant la porte des toilettes marquée « occupée » !
Lorsque la porte s’est ouverte, je me suis engouffrée à l‘intérieur. Mais alors que je vomissais tripes et boyaux, le petit signal « attacher vos ceintures » retenti… Oh Oh!
Je vous assure que lorsque vous êtes coincés aux toilettes pendant les turbulences, vous ne faites pas le fier!
La deuxième partie du vol s’est dans l’ensemble mieux  passée. Mon estomac était vide, mais j’étais toujours nauséeuse. Dans la file d’embarquement, les gens pressaient le pas devant moi, à chacune de mes nausées !
Un voyage assez pénible, mais vite oublié un fois le pied posé sur le sol australien…

  • La carte bancaire fantôme

Alala, une trèèèèèèèèès longue histoire!
Nous avons ouvert un compte à la Westpac, le deuxième jour de notre arrivée à Brisbane. Normalement, nous aurions dû recevoir notre carte bancaire 7 à 10 jours après, mais ca ne s’est pas du tout passé comme prévu…
A chacune de nos étapes, nous passions voir la Westpac de la ville à la recherche de notre carte bancaire. Nous apprendrons que la première carte fut perdue, donc le banquier commanda une seconde. 5 agences plus tard, toujours pas de carte ! D’agence en agences, nous sommes montée dans la hiérachie de nos interlocuteurs jusqu’à parler au manager de la Westpac de Melbourne. Avec beaucoup de difficulté et de patience, elle tenta de démêler, en interne, ce gros sac de nœud. La seconde carte envoyée a elle aussi disparu pendant un temps puis elle est réapparue, par enchantement.
Cette fois ci, elle nous garanti que nous l’aurons à Hobart, en Tasmanie dans 4-5 jours.
Arrivée à Hobart, direction la banque. Pas de carte, revenez demain, ah non pas demain, c’est férié! Revenez dans 3 jours car après c’est le weekend…
Nous repartons encore une fois les mains vides… Mais à peine une demi heure plus tard, nous recevons un coup de téléphone de la manager de Melbourne,  qui a appelé la manager de Hobart et nous confirme que la carte est bien arrivée comme prévue! Donc nous retournons à l’agence pour réclamer notre dû.
Notre interlocuteur du début retourne chercher la carte et la trouve. David Coperfield n’aurait pas fait mieux. La carte devant nous dans une enveloppe, on n’y croyait plus…
Le banquier nous tend fièrement la carte rouge nous annonçant que nous pourrons enfin payer en carte dans les magasins et aussi… quel privilège… retirer de l’argent au distributeur. Nous lui disons que nous attendions cette carte afin de commander notre livre woofing sur internet. Malaise, le banquier nous informe que cette fameuse carte n’est pas valable pour les ventes en correspondance. Donc en clair, il nous est impossible de réserver quoique ce soit par téléphone ou par internet! Bref, cette carte ne nous sert à rien!
C’est incroyable, nous sommes maudits…
Dépités, nous rappelons la manager de Melbourne qui nous explique qu’il est impossible d’obtenir une carte visa en tant que non résident, et qu’il est en de même partout ailleurs, « et bien c’est ce qu’on verra… »
100 mètres plus loin, nous entrons dans la banque bleue ANZ et une charmante hôtesse, nous ouvre un compte en 5 minutes. Nous la harcelons de multiples questions : « si on veut commander un livre par internet Est-ce qu’on peut? Et si on veut réserver un backpacker par téléphone Est-ce qu’on peut, et si on veut booker un avion Est-ce qu’on peut? Et si et si et si …» Amusée, la banquière acquiesçait à toutes nos situations. Nous recevons la carte visa 5 jours plus tard, sans aucun problème! Ma carte est rose et celle de Joe est noire. Et en prime, nous avons eu des stylos à l’effigie de la banque… Le bonheur quoi!
MERCI ANZ…

  • Un backpacker à fuir

Petite galère qui épice notre voyage, nos divers lieux de couchage. Nous vous avons parlé d’un affreux taudis à Melbourne. Je vous assure que sur le moment, nous ne rigolions pas du tout. Dormir dans un endroit rudimentaire nous incombe peu, mais dormir dans un endroit à la propreté douteuse, c’est très difficile! Heureusement, nous avons notre cher partenaire: notre sac de couchage! Une fois emmitouflés dedans, nous tirons la ficelle pour être sûr qu’aucun centimètre de notre peau soit en contact direct avec le matelas. C’est donc emmaillotés comme des bébés que nous nous endormons.

  • Téléphone où es-tu?

Et oui, pour ceux qui ne le savent pas, John, a perdu notre téléphone. Faut bien que je balance un peu ! Il l’a probablement égaré alors qu’il faisait l’idiot sur les jeux d’enfants sur une aire de pique-nique.
Dommage que cela correspondait exactement au moment où nous tentions de démêler par téléphone nos problèmes de carte, d’appeler Hervé pour les problèmes d’envoi de photo, et d’appeler les parents pour les rassurer sur nos premiers kilomètres en 4x4 ici. Dommage aussi ,  c’était son téléphone pro et il y avait le GPS dedans…
Nous avons du acheter un nouveau téléphone…de l’époque du Tamtam.

  • S.T.F…

Quand vous êtes un sans domicile fixe, vous êtes un Sans Toilettes Fixes! Nous sommes donc tributaires des toilettes publics, - heureusement plutôt nombreuses en Australie - Alors que nous faisions les courses dans une grande surface, je n’arrivais pas à me concentrer sur les articles tellement j’étais obsédée par l’idée de trouver un toilette. En plein milieu des courses, je ne pouvais plus tenir donc nous avons laissé notre panier à la caisse pour filer tout droit aux toilettes de Mac Donald !

  • Mais où est Charlie ?

Se repérer dans les villes australiennes n’est pas chose facile. Même armés d’une bonne carte, nous tournons facilement en rond et mettons chaque fois un coup à la réserve de carburant.
Le rendez vous est pris pour aller au garage de Mark et Denny…oups….c’est par où ?
Ok ,direction le centre commercial, duquel nous ressortirons avec un nouveau compagnon : TomTom !

  • Mosquitos attaque !

Quelle idée d’être un peu allergique au venin des moustiques! A chaque fois qu’ils me piquent, je gonfle! J’ai d’ailleurs appris ce mot en anglais. Joe était sûr que jamais j’aurai utilisé ce mot, mais moi, je savais que malheureusement j’allais l’utiliser plus souvent que je ne le désirais!
Nous sommes parés pour lutter contre ces parasites, mais certains arrivent tout de même à goûter au sang français!
Les australiens que nous rencontrons nous prodiguent quelques conseils, plus ou moins farfelus. Mais faut tout essayer. Certains disent qu’il faut arrêter de respirer lorsque le moustique s’approche de toi. Dur dur, car il y en a partout, et on risque de devenir bleu très vite! D’autres préconisent de porter en permanence un ventilateur sur soi ainsi les moustiques seraient pris dans une mini tempête et ne s’approcherons pas. Mais il y a la bonne vielle méthode des produits à base  de citronnelle et les moustiquaires, et c’est celle que nous avons choisi !

  • Quelle heure est-il?

Impossible de vous répondre ; nos deux montres ont rendu l’âme à deux semaines d’intervalles!

  • Laissez nous sortir !

Nous vous avons réservé le meilleur pour la fin. Comme à notre habitude, nous changeons nos plans en quelques secondes, et nous avions décidé de retourner chez Serge à Hobart pour prendre une bonne douche. Arrivés à la maison, nous n’emportons que notre fatigue pour le premier voyage et nos affaires de toilettes. Nous retournons à la voiture prendre nos affaires lorsqu’une fois arrivés à la porte d’entrée de la maison, nous nous retrouvons….ENFERMES ! Effectivement, nous avions la clé pour entrer mais apparemment en Australie il en faut aussi une pour sortir. Nous regardons toutes les fenêtres : closes ! Et à l’étage…trop dangereux. Nous sommes donc enfermés dans une maison, sans téléphone et sans nos courses. Bravo.
A force de nous creuser les méninges pour tenter de nous échapper l’Alcatraze, la faim commençait à se ressentir. Le frigo de Serge est vide, Anne se dirige alors vers le congélateur, et entreprend la cuisson des Nuggets.
Pendant ce temps, je me faufila à travers la petite fenêtre des toilettes qui donne dans le jardin, lequel donne dans un chemin lequel arrive à une porte cadenassée à escalader laquelle donne sur la rue dans laquelle est garée la voiture. Je réouvre fièrement la porte de la maison derrière laquelle je croise le regard dépité de ma louloute qui m’annonce que les Nuggets de poulet sont en fait des magnifiques Noix de Saint Jacques pannées ! Oups…

Désolés Serge, on n'a pas osé t'en parler... 

Alors que nous roulions tranquillement, une petite lampe s’est allumée sur le tableau de bord de Troopy. Horreur, une lampe rouge signifie toujours un problème grave et qu’il faut immédiatement s’arrêter. Aucun bruit suspect pourtant, aucune vibration, aucune fumée….étrange, tout semble normal. Nous faisons demi tour pour retourner chez nos hôtes et demander a Wayne de jeter un coup d’œil. Nous demandons tout de même dans une station service ce que signifie cette lumière, il nous regarde d’un air grave en nous disant qu’il s’agit de la courroie de distribution. Oh Ohh !


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commentaires

Joe 08/12/2014 13:56

J'ai adoré cet article Merci

Anne & Joe 08/12/2014 13:56



Merci oui il nous a bien fait rire à écrire aussi.



Increase Penis Size 26/08/2009 17:35

More & more people know that blog are good for every one where we get lots of information any topics !!!

carine et mika 17/06/2009 16:33

ah! ces merdes qui nous pourissent la vie.......

gros bisous a vous deux

Papa+&+Maman 03/06/2009 21:13

trop bien l'histoire des Australiens, je vous reconnais parfaitement, si j'avais été là je crois que moi aussi j'aurais eu besoin de mettre quelque chose dans la poubelle.
je vous fais plein de gros bisous.

laeti chouchou 03/06/2009 20:57

Nous avons encore bien rigolé à lire vos petits pépins, mdr !!! Ah là là vivement que vous retrouviez tout de même une bonne maison bien confortable... Vivement les prochaines anecdotes !

Bisous bisous bisous les loulous